
Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers L’Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers aussi appelée Encyclopédie de Diderot et d'Alembert[1] ou Encyclopédie de Diderot, D'Alembert et Jaucourt[2], est une encyclopédie française, éditée de 1751 à 1772 sous la direction de Denis Diderot et, partiellement, de Jean Le Rond d'Alembert et Louis de Jaucourt. La nouvelle science astronomique nécessitait, pour expliquer le mouvement de la Terre, des expérimentations et un formalisme mathématique qui étaient étrangers à la méthode scolastique encore en vigueur dans les universités ; pour cette raison, elle était critiquée par Descartes. L'astronomie avait besoin du secours des mathématiques et de la mécanique pour sa théorisation. À terme, la plupart des sciences étaient touchées par ce changement, que le philosophe des sciences Thomas Samuel Kuhn a nommé une révolution scientifique[3]. Pour le public du XVIIIe siècle, toutefois,
Biographie de Denis Diderot, maître d'oeuvre de l'Encyclopédie "Je crois en Dieu, quoique je vive très bien avec les athées. Je me suis aperçu que les charmes de l'ordre les captivaient malgré qu'ils en eussent ; qu'ils étaient enthousiastes du beau et du bon, et qu'ils ne pouvaient, quand ils avaient du goût, ni supporter un mauvais livre, ni entendre patiemment un mauvais concert, ni souffrir dans leur cabinet un mauvais tableau, ni faire une mauvaise action." (Denis Diderot / 1713-1784 / Lettre à Voltaire du 11 juin 1749) "Ce qui caractérise le philosophe et le distingue du vulgaire, c'est qu'il n'admet rien sans preuve, qu'il n'acquiesce point à des notions trompeuses et qu'il pose exactement les limites du certain, du probable et du douteux." (Denis Diderot / 1713-1784 / Lettre à Sophie Volland - 26 septembre 1762) "La croyance en Dieu fait et doit faire presque autant de fanatiques que de croyants. "Les naturalistes sont ceux qui n'admettent point de Dieu, mais qui croient qu'il n'y a qu'une substance matérielle. [...]
Voltaire Féru d'arts et de sciences, ami et collaborateur des encyclopédistes, Voltaire marque son époque par sa production littéraire et ses engagements politiques. Son influence sur les classes éduquées est considérable dans les décennies qui précèdent la Révolution française et tout au long du XIXe siècle, en particulier dans les milieux bourgeois anticléricaux. Adversaire implacable des religions révélées, mais déiste ou théiste[2], il dénonce dans son Dictionnaire philosophique le fanatisme religieux de toutes les époques, tant en France que dans d'autres pays. Mettant sa notoriété au service des victimes de l’intolérance religieuse ou de l’arbitraire, il prend position dans des affaires qu’il a rendues célèbres : les affaires Calas, Sirven, celles du chevalier de La Barre et du comte de Lally-Tollendal. Voltaire aime le confort, les plaisirs de la table et de la conversation qu’il considère, avec le théâtre, comme l’une des formes les plus abouties de la vie en société. Voltaire a 32 ans.
Jean-Jacques Rousseau Signature. Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien. Orphelin de mère très jeune, éduqué dans un milieu populaire, il mène une vie marquée par l'errance. Si ses ouvrages l'ont rendu célèbre dans toute l'Europe, ils lui valent aussi des conflits avec l'Église catholique et la République de Genève, ce qui l'oblige à souvent changer de résidence et alimente un sentiment de persécution de plus en plus aigu. Dès 1750, Rousseau commence à s'affirmer comme un penseur de premier plan avec le Discours sur les sciences et les arts. Sa philosophie politique s'appuie sur des lectures étendues tant d'auteurs de l'Antiquité que de philosophes, de juristes et d'économistes contemporains, notamment Hobbes et surtout Locke. Sa pensée a exercé une influence considérable sur la philosophie, la politique, l’éducation, le goût et les mœurs. En mars 1761, il fait paraître un Projet de paix perpétuelle[95]. « Quoi !
Encyclopédie de Diderot et d'Alembert en ligne LEXILOGOS Encyclopédie dirigée par Diderot & d'Alembert (1751-1765) L'Encyclopédie en ligne L'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers dirigée par Diderot & d'Alembert (1751-1772)(Wikisource) Histoire de l'Encyclopédie •L'Encyclopédie de Diderot par Yvon Belaval, in Encyclopædia Universalis • chronologie de l'Encyclopédie & dates de publication, textes divers • présentation de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert • textes sur Jean Le Rond d'Alembert : biographies, notices (XVIIIe-XIXe) • Discours préliminaire de l'Encyclopédie par Jean Le Rond d'Alembert, présenté par François Picavet (1929) • Les encyclopédistes, leurs travaux, leurs doctrines et leur influence, par Pascal Duprat (1866) • Cahiers de l'Association internationale des études françaises (1951) : le rayonnement de l'Encyclopédie en Allemagne, Amérique, Espagne, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Pologne, Russie, Suisse & Italie • Les traductions de l'Encyclopédie du XVIIIe siècle : quelle fut leur influence ?
Voltaire - biographie de Voltaire Au XVIII° siècle, à une époque où la culture française dominait en Europe, Voltaire dominait la culture française. Son œuvre comprend un vaste ensemble d'écrits dans tous les genres littéraires, dont 56 pièces de théâtre,des dialogues, des ouvrages historiques, des romans et des contes, des vers et de la poésie épique, des essais, des articles scientifiques et culturels, des pamphlets, de la critique littéraire et plus de 20 000 lettres. Voltaire était né le 21 novembre 1694 et vécut jusqu'à l'âge de 83 ans. Il choisit la carrière des Lettres contre la volonté de son père, qui disait qu'il ne pourrait pas vivre de sa plume. Quoi qu'il en soit, à l'époque où il avait une quarantaine d'années, Voltaire était à la fois un écrivain renommé et un homme riche. Un écrivain engagé Voltaire est connu pour ses écrits philosophiques, pour sa grande ironie et pour sa lutte contre l'injustice, l'intolérance, la cruauté et la guerre. Voltaire était fils de notaire.
Jean Le Rond d'Alembert Mathématicien et philosophe français (Paris 1717-Paris 1783). 1. Enfance et formation de d'Alembert Le 16 novembre 1717, on recueille sur les marches de l'église Saint-Jean-le-Rond, dans le cloître Notre-Dame, un nouveau-né abandonné dans une boîte de sapin. Porté à l'hospice des Enfants-Trouvés et baptisé sous un nom qui rappelle le lieu de sa découverte, il est ensuite confié à la femme d'un pauvre vitrier. Jean Le Rond est en réalité le fils de Mme de Tencin et du chevalier Destouches, commissaire provincial d'artillerie, qui, s'il ne reconnaît pas l'enfant, exercera cependant sur lui une protection discrète. 1.1. Entré à douze ans au collège des Quatre-Nations, le jeune garçon étonne ses professeurs par ses dons pour les langues anciennes et la spéculation philosophique. Avocat en 1738, il s'essaie à la médecine, mais découvre assez vite sa véritable vocation : les mathématiques, qu'il a plutôt réinventées qu'apprises à l'aide de quelques leçons d'un unique professeur. 1.2. 2. 2.1. 3.
Montesquieu La pertinence du contenu de cet article est remise en cause (juin 2025). Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires (juillet 2025). L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Montesquieu en 1728 (peinture anonyme). Blason. Signature. Plaque commémorative. Il voyage ensuite en Europe et séjourne plus d'un an en Angleterre où il observe la monarchie constitutionnelle et parlementaire qui a remplacé la monarchie autocratique. De retour dans son château de La Brède, il se consacre à ses grands ouvrages qui associent histoire et philosophie politique : Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734) et De l'esprit des lois (1748), dans lequel il développe sa réflexion sur la répartition des fonctions de l'État entre ses différentes composantes, appelée postérieurement « principe de séparation des pouvoirs ». Biographie Philosophie Les principes Montesquieu et Hobbes