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Le modèle Allemand : 7 millions de mini-jobs à 400 euros mensuels !

La réforme des banques est taillée en pièces sous la pression du lobby bancaire Il n’y aura pas de “Glass-Steagall Act” en France. Il n’y aura pas de séparation entre les banques de dépôts et les banques d’investissement. Jeudi dernier, le ministre des finances, Pierre Moscovici, a présenté devant la communauté financière, réunie à l’occasion d’un colloque organisé par l’autorité des marchés financiers, les premières lignes du projet de loi bancaire. Le texte doit être discuté en conseil des ministres le 19 décembre. Le ministre des finances, pour sa part, parle d’une réforme ambitieuse. « Nous voulons une réforme qui fasse référence en Europe et refonde notre paysage financier pour les vingt prochaines années contre la spéculation et pour le financement de l’économie réelle (…) Sans attendre la directive européenne, la France va adopter les recommandations de la commission Liikanen », a-t-il expliqué. Effet d’optique Cela semble rigoureux. La liste peut être poursuivie. À ce stade, il est impossible de dire quel sera l’équilibre trouvé. Le modèle bancaire français

Lexique : La propriété privée (Réseau Salariat) La preuve en chiffres de l'indécence des grands patrons Juste un petit mot pour vous dire mon écoeurement de voir dans le JDD du jour 98 grands patrons jouer les pleureuses et lancer un appel à payer moins pour gagner plus. C'est assez comique je trouve, quand on sait que : Voilà c'était juste ce petit coup de gueule avec des preuves factuelles que les grands patrons n'ont pas à se plaindre puisque ce sont eux et leurs groupes qui bénéficient le plus des largesses de 10 années de droite au pouvoir. Car au final, cet appel est une critique des 10 années d'UMP au pouvoir puisque le PS n'a pour l'instant rien modifié, n'ayant pas eu le temps, en 6 mois, de le faire.

Lexique : La production de valeur (Réseau Salariat) La preuve en chiffres de l’indécence des grands patrons Mardi 30 octobre 2012 2 30 /10 /Oct /2012 11:07 La preuve en chiffres de l’indécence des grands patrons Juste un petit mot pour dire mon écoeurement de voir dans le JDD de dimanche, 98 grands patrons jouer les pleureuses et lancer un appel à payer moins pour gagner plus. C’est assez comique je trouve, quand on sait que : • en 2012 les sociétés du CAC40 ont versé 37 milliards de dividendes à leurs actionnaires (source) • en 2010 les sociétés du CAC 40 ont dégagé des bénéfices d’un montant de près de 83 milliards d’euros (source) • la réduction de charges sociales dite « Fillon » coûte de 21 à 23 milliards d’euros par an à l’État (source) • l’impôt sur les sociétés payés par les société du CAC 40 représente 8% de leurs bénéfices, loin du taux normal de 33% et alors que les PME en payent à un taux de 22% (source) • 17 groupes du CAC 40 ne payent pas d’impôt sur les bénéfices (source) • en 2010 les allégements de charge ont atteint 30 milliards d’euros et augmenté de 55% entre 2001 et 2010 (source)

Le Peuple en a Marre - Attali Clashé !!! Lettre ouverte aux grands patrons français Les PDG des 98 plus grandes sociétés françaises ont lancé un appel au gouvernement hier dans le JDD. Alors je leur réponds. Les grands patrons se jugent mal aimés et ils ont raison. La France serait, contrairement aux USA, un pays qui n'aime ni la réussite ni l'argent. La baisse des dépenses publiques Votre appel comporte, comme tous les appels de ce genre, une injonction de baisser les dépenses publiques. La TVA sociale Vous appelez au retour de la TVA sociale, feu-réforme de Sarkozy enterrée par François Hollande. Le reste Votre appel ne se réduit pas à cela. NICOLAS QUINTCitoyen Photo cc BY SA William Arthur Fine Stationery via Flickr La course à la compétitivité tue la croissance Les dernières émissions d'Olivier Passet Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables

L'arnaque de la dette publique Merci de vous référer à l'article pour les détails des calculs ayant aboutis aux conclusions qui suivent Les intérêts de la dette nourrissent la dette. Nous essayons ici de déterminer les évolutions de la dette des administrations publiques au sens de Maastricht si nous n’avions pas eu à payer d’intérêts sur la dette, tous autres éléments restant constant par ailleurs (en particulier la quantité totale de monnaie en circulation dans l’économie). Le résultat des calculs : Constatations : Entre fin 1979 et fin 2009 (30 ans), les APu (État, Administrations diverses, et Administrations de Sécurité Sociale) ont du financer les intérêts de leur dette à hauteur de 1340 milliards d’euros, soit en moyenne 44,7 milliards d’euros par an (un peu plus de 120 millions par jour). Il est intéressant de pouvoir visualiser année par année les capacités ou les besoins de financement des APu – avec et sans intérêts – sur ces années

Garçon ! l'addition ! Alors que le gouvernement stigmatise le petit voleur d’oranges, il détourne pudiquement les yeux lorsque les gros poissons trichent en toute décomplexion. Claude Guéant et Nicolas Sarközy ont en effet lancé la chasse aux fraudeurs de la sécu, dont on nous dit qu’ils pillent allègrement l’institution nationale. Celui-là percevrait des indemnités doubles, en ayant deux adresses, et un autre se ferait porter pâle alors qu’il est en bonne santé, et le préjudice serait de taille. On évoque dans le quotidien « la Dépêche » la somme annuelle de 400 millions d’euros (lien) alors que « le nouvel obs » est plus modeste, évoquant 241 millions d’euros. A y regarder de plus près, cela ne représente que 1% des prestations versées. Le citoyen responsable trouvera-il normal que le gouvernement s’en prenne aux plus petits, en laissant allègrement filer les gros poissons ? Sommes-nous en période de guerre ? Pourtant 24 milliards d’euros ont été dépensés pour l’achat de 4 sous marins nucléaires. Sarko…verdose

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