
Le Figaro Magazine : Peut-on moraliser le capitalisme ? « C'est parce que le capitalisme n'a pas de morale que nous avons besoin d'en avoir une », observe André Comte-Sponville. « Mais en France règne la confusion des genres et des intérêts », lui répond Nicolas Tenzer. Le Figaro Magazine- Capitalisme et morale sont-ils deux mots qui vont ensemble? André Comte-Sponville- Il faut bien qu'ils aillent ensemble, puisque nous sommes confrontés aux deux ! Le capitalisme n'est pas moral. Nicolas Tenzer- Savoir si le capitalisme est moral ou non n'a pas grand sens. André Comte-Sponville- Rendre le capitalisme intrinsèquement moral, au sens où il serait soumis de l'intérieur à la vertu, est évidemment un vœu pieux. Nicolas Tenzer- Evacuons donc la question de la morale pour redécouvrir les règles fonctionnelles du capitalisme, comme la transparence, le principe de la fiabilité des informations et l'absence de conflits d'intérêts, qui ont été violées par certains acteurs, ce qui a conduit pour une bonne part à la crise que nous connaissons.
Qu’est-ce-que la responsabilité sociétale des entreprises ? Lexique de la responsabilité sociétale des entreprises (source INSEE - octobre 2012) La charte de la diversité en entreprise : depuis son lancement en octobre 2004, elle incite les entreprises à garantir la promotion et le respect de la diversité dans leurs effectifs. En la signant, ces entreprises s’engagent à lutter contre toute forme de discrimination et à mettre en place une démarche en faveur de la diversité. L’écoconception correspond à l’intégration des aspects environnementaux dans la conception ou la re-conception de produits. Il s’agit de prendre en compte les exigences environnementales sur le produit : réglementation, image de marque… ainsi que les conséquences environnementales du produit : consommations de ressources, émissions atmosphériques, production de déchets, valorisation du produit en fin de vie… Les exigences et les conséquences doivent être envisagées sur tout le cycle de vie du produit.
L'importance de l'implication des parties prenantes cont - Responsabilité sociale des entreprises Tache 1 Dresser la liste des parties prenantes Comme les entreprises sont aussi capables de choisir leurs parties prenantes qu'un enfant peut choisir ses parents, le mieux qu'elles puissent faire est d'en dresser la liste. L'endroit, l'ampleur et la nature des activités détermineront qui se perçoit comme partie prenante. Les parties prenantes (p. ex., les employés) s'attendront à être reconnues comme telles si l'impact de l'entreprise sur elles est, pour le meilleur ou pour le pire, direct ou immédiat. L'établissement de la carte des parties prenantes constitue une technique utile à ce stade. Une réflexion large sur les parties prenantes engendre souvent une liste trop longue pour être pratique. Tache 2 Comprendre les raisons de l'implication des parties prenantes Il importe de déterminer clairement la place de chaque implication dans l'ordre des choses. Tache 3 Planifier le processus d'implication Déterminez les objectifs d'implication. Choisissez la méthode d'implication appropriée.
La Responsabilité sociale des entreprises comme innovation institutionnelle. Une lecture régulationniste 1Quelle place accorder à la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) dans le cadre de la reconfiguration en cours du capitalisme ? Telle est la question sur laquelle nous souhaitons avancer, et qui fait l’objet d’un programme sur plusieurs années. Associer RSE et reconfiguration du capitalisme situe l’analyse à un niveau macro-institutionnel, celui de la production même des institutions. 1 L’analyse bibliométrique menée par Virgine Delsart à partir des données Econlit montre que le thèm (...) 2La RSE est, depuis le début du millénaire, d’une grande actualité dans le discours des entreprises mais aussi dans la recherche en science économique et en science de gestion1. 3Nous reprendrons l’interprétation couramment admise telle que la RSE est l’application dans l’entreprise de la notion de développement durable. 7Nous cherchons à caractériser les structures, les règles et les normes qui se mettent en place et qui modifient le régime d’action des firmes.
RSE et rentabilité : quel management pour optimiser la performance de l’entreprise Enjeu majeur pour les organisations, le thème de la responsabilité sociale de l’entreprise interroge directement la conciliation possible entre comportement socialement responsable et performance économique C’est notamment l’implication des parties prenante qui se révèle particulièrement déterminante dans cette conciliation. Au-delà des aspects d’éthique ou de légitimité, quelle attitude l’entreprise doit-elle adopter vis-à-vis de ses parties prenantes ? Doit-on prendre en compte les préoccupations de l’ensemble de nos parties prenantes (orientation partie prenante) ? Ou au contraire se centrer sur certaines d’entre elles (management différencié) ? Le management des parties prenantes renvoie aux stratégies et aux comportements adoptés par l’entreprise pour gérer ses relations avec les acteurs ou les groupes d’acteurs qui ont un intérêt à la vie de l’entreprise (les « parties prenantes »). Cependant, ces résultats doivent être nuancés par deux remarques.
Les enjeux ressources humaines de la RSE Force est de constater, pourtant, que les directions des ressources humaines n’ont pas encore pleinement réussi à s’emparer des thématiques, principes, et objectifs de la RSE, ni à imposer leur légitimité sur ce sujet auprès des chefs d’entreprises et des comités de direction. Or, on a le sentiment que les temps changent et leur semblent favorables. Presque 30 années après la naissance des principes fondateurs du développement durable caractérisée par l’engagement des entreprises sur les aspects essentiellement environnementaux centrés sur les deux objectifs prioritaires de leur stratégie - la réduction des coûts et la gestion des risques - on remarque que les questions sociales et sociétales laissées en jachère commencent à s’imposer. Les DRH et leurs équipes voient leurs rôles et missions s’enrichir, et leur fonction s’offrir l’opportunité de gagner une légitimité nouvelle. Les thématiques RSE qui relèvent des directions des ressources humaines sont nombreuses :
Guide de ressources sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE) - Bureau de la bibliothèque et des services d'information « La responsabilité sociale des entreprises (RSE) traduit la façon dont les entreprises prennent en considération les effets de leurs activités sur la société et affirment leurs principes et leurs valeurs tant dans l'application de leur méthodes et procédés internes que dans leurs relations avec d'autres acteurs. La RSE est une initiative volontaire dont les entreprises sont le moteur et se rapporte à des activités dont on considère qu'elles vont plus loin que le simple respect de la loi. » Initiative focale sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE), Conseil d'administration, 295ᵉ session, Genève, 2006 (pdf 152 KB) Sur cette page : Trouver de l'information sur la responsabilité sociale des entreprises avec Labordoc • Normes internationales du travail • Statistiques • Dans les médias • Documents clés du BIT • Liens du BIT • Liens externes • Photos • Vidéos Trouver de l'information sur la responsabilité sociale des entreprises avec Labordoc Par thème Par région Conventions
Exclusif : le 1er classement des sociétés du CAC40 les plus engagées en RSE, Management En tête du palmarès : Airbus Group, Carrefour et Lafarge. Retrouvez le dossier complet dans Enjeux Les Echos, Octobre 2014. Enjeux Les Echos a réuni jeudi, au siège d’Euronext plus d’une centaine de représentants RSE des entreprises du CAC 40 (Alstom, Carrefour, Essilor, Legrand, Sanofi... ) pour présenter le premier classement jamais réalisé sur l’engagement des grandes sociétés françaises en matière de responsabilité sociale et environnementale. Plus de la moitié des grandes sociétés françaises sont fortement engagées dans cette démarche. « Déjà très développée en matière environnementale et sociale, la maturité peut encore progresser sur le front des relations avec les sous-traitants ou la gouvernance », a observé Patrick d’Humières, directeur de l’institut RSE, copilote de ce classement. D’annexe et complémentaire de l’activité principale de l’entreprise, la responsabilité sociale et environnementale est aujourd’hui entrée dans la loi. Un impératif à l’échelon mondial
Bonnes pratiques - Bonnes pratiques Chaque année, à l’occasion des Trophées de l’Economie Responsable, des reportages sont réalisés sur les démarches des entreprises primées. Ces reportages sont consultables en intégralité sur Internet, dans la rubrique Bonnes Pratiques / Trophées de l’Entreprise Responsable / Palmarès et vidéo. Qu’est-ce que c’est ? Les Trophées de l’Economie Responsable récompensent chaque année les démarches d’entreprises intégrant la Responsabilité Sociale et Environnementale au cœur de leur stratégie. Qui peut participer ? Réseau Alliances prime des entreprises de l’Eurorégion, de la TPE au grand groupe. - Authentiques dans la démarche RSE : volonté réelle de l’entreprise d’assumer ses responsabilités sociales, environnementales et de gouvernance. - Pérennes : initiées au moins depuis 2 ans et s’inscrivant dans la durée. - Cohérentes avec la vocation de l’entreprise, son environnement, sa culture, sa stratégie et ses moyens. - Participatives avec les salariés. - Fructueuses pour la Communauté. Méthodologie
Reconnaître la responsabilité sociale de l'entreprise - Changement climatique et développement durable est présidente-directrice générale de Vigeo. La crise actuelle est une crise de la responsabilité. L'économie de marché s'est laissée dominer par les exigences de rendements financiers rapides et élevés. On a oublié que l'entreprise a une raison d'être qui est sociale : produire durablement des biens et services au moyen d'activités créatrices d'emplois. Les objectifs de rentabilité financière à court terme ont pris le pas sur ces premières finalités. Le rôle des dirigeants et la rationalité de leurs décisions se sont trouvés encadrés par leur capacité à maximiser les taux de retours financiers. De premières initiatives Plusieurs initiatives ont été prises dès le début des années 2000 en faveur de la prise en compte par les entreprises de leur responsabilité sociale et environnementale. Un sentiment d'urgence émergeait, plaidant la responsabilité des firmes et la rénovation de leur gouvernance contre des exigences financières et boursières court-termistes. Des avancées limitées