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Pierre Rabhi: La croissance est un problème, pas une solution

Pierre Rabhi: La croissance est un problème, pas une solution

article Basta Mag Et si, après une stressante campagne électorale, on respirait un peu ? Quelle société voulons-nous aujourd’hui construire ? « La croissance est un problème, pas une solution », affirme Pierre Rabhi, paysan-philosophe. Basta ! Pierre Rabhi [1] : Je ne me réjouis pas de cette situation, mais je me dis finalement que l’être humain a besoin d’entrer dans des impasses pour mieux comprendre. Pendant la campagne électorale, l’écologie a quasiment disparu du débat politique. C’est parce que les citoyens ne sont pas véritablement conscients de l’enjeu de l’écologie que nous sommes obligés d’avoir une écologie politique pour lui donner une place au forceps. Selon vous, le progrès technologique nous asservirait ? La civilisation moderne est la civilisation la plus fragile de toute l’histoire de l’humanité. Peut-on se passer de l’industrie et du progrès technologique sur une planète qui comptera bientôt 9 milliards d’êtres humains ? D’où peut venir le changement ? Qui enrichit ces gens-là ?

La révolution de Cheran : un exemple de révolte citoyenne La révolution de Cheran : un exemple de révolte citoyenne Un très bon petit article, de Machiavel1983, sur Agoravox : Le moment où se forme le ciment social autour des feux de camps est très émouvant ! Et l'interdiction-formelle-des-partis-parce-qu'ils-divisent-au-lieu-de-rassembler est formidable : dans ce contexte de population ultra-mobilisée, pas besoin de partis ; au contraire ! Cette vidéo est une trouvaille : Cheran est un village autochtone P’urhépecha de 16 000 habitants, situé dans les montagnes de l’état Mexicain de Michoacan. L’État mexicain a abandonnés les habitants : les maintes dénonciations que les gens de Cheran ont logées auprès des autorités de l’état et fédérales ont été laissées sans réponse, sans aucune action qui soit pour les protéger. Un jour les bûcherons braconniers sont entrés à la source de la « Cofradia » qui pourvoit la communauté en eau. Machiavel1983 Étienne.

« La croissance n’est pas la solution, c’est le problème Jean Gadrey est économiste et membre en 2008-2009 de la « Commission Stiglitz ». On nous dit que, sans croissance, c’est la régression sociale, on ne peut pas réduire les dettes, ni le chômage, ni la pauvreté, et l’on n’aura pas les moyens d’engager la transition écologique. Pourtant, je propose de dire « Adieu à la croissance », qui est le titre de mon livre (voir les bonnes feuilles sur le site d’Alternatives économiques). Il serait temps que les économistes, s’ils veulent être « responsables », prennent en compte les risques écologiques et qu’ils se posent les questions suivantes : et si ce culte de la croissance relevait d’un aveuglement des élites économiques et politiques ? Et si la quête de la croissance, fondée sur des gains de productivité sans fin, était l’un des facteurs de crises, voire la plus grave des menaces à terme pour l’humanité ? Ces hypothèses sont de plus en plus crédibles. Les causes du plongeon Bien des raisons expliquent cette baisse spectaculaire.

Démographie responsable Théorie | Les Mauvais Jours | Page 3 Membre de l’Union européenne depuis 2004, la Hongrie est dotée depuis ce début d’année d’une nouvelle Constitution. Imposé par la droite extrême du premier ministre Viktor Orban, ce texte liberticide est bien plus qu’une régression démocratique. C’est une alarme pour tous les Européens sur ce que serait un fascisme d’aujourd’hui, son nouveau credo et ses nouveaux atours. Démonstration par le détour d’un livre trop peu commenté de l’historien américain Robert O. Paxton, Le Fascisme en action (Seuil, 2004). Lire la suite Les projets actuels d’inscription des règles d’équilibre budgétaire dans les Constitutions des pays membres de la zone euro ne sont pas seulement la conséquence de la crise : approfondissant la logique du traité de Maastricht, ils font écho aux théories économiques qui ont balayé le keynésianisme à partir des années 1970. Prelude : We disagree with David Greaber about his historical perspective.

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