
Grève étudiante québécoise de 2012 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Grève étudiante québécoise de 2012 Manifestation nationale du 22 juillet 2012 (à gauche), du 22 mai 2012 (haut), du 14 avril 2012 (centre) et émeute de Victoriaville du 4 mai 2012 (bas). La grève étudiante québécoise de 2012 désigne l'ensemble des événements, mouvement sociaux et perturbations induits par une grève étudiante générale et illimitée dans certains établissements d'enseignement supérieur québécois du 13 février au . Dénomination[modifier | modifier le code] Plusieurs expressions furent utilisées pour nommer ce mouvement social québécois de contestation en 2012, dont surtout, dans les journaux québécois et internationaux : « grève étudiante », « conflit étudiant », « crise étudiante », « printemps 2012 », « printemps étudiant » et, de façon poétique, « Printemps québécois »[8] ainsi que « Printemps érable »[9] ,[10], évoquant le Printemps arabe et la montée printanière de la sève d'érable, un symbole culturel québécois. TaCEQ
Loi 78 : lettre à la CAQ et au PLQ La CAQ peut bien se vanter d'avoir adouci la proposition du gouvernement, il n'en demeure pas moins qu'elle a collaboré à une des pires transgressions de la constitution de l'histoire du Québec. Si la loi sur les mesures d'urgence a été modifiée en 1985 (anciennement mesures de guerre), c'est avant tout pour en restreindre l'usage aux «circonstances critiques à caractère d'urgence et de nature temporaire, auquel il n'est pas possible de faire face adéquatement sous le régime des lois». En bref, cette législation spéciale possède toutes les caractéristiques de cet ultime recours, et pourtant, la première question qui devrait venir à l'esprit des députés du PLQ et de la CAQ n'a jamais franchi le stade du murmure : est-ce que la crise actuelle pouvait se régler sous le présent régime ? Sans hésitation, la réponse est oui. Dans ce régime, l'État pouvait ignorer sa jeunesse au prix des perturbations et de la violence dans les rues de la métropole.
Un appui concret au PLQ La famille Desmarais, qui dirige l'empire Power Corporation, contribue avec force au bien-être financier du Parti libéral du Québec. Depuis 1998, les membres ont versé un peu plus de 300 000 $ au parti de Jean Charest. Une compilation des dons faits par Paul Desmarais père, par son épouse, Jacqueline, par leurs quatre enfants et par leurs petits-enfants démontre la générosité constante du clan Desmarais. Le patriarche, aussi fondateur de Power Corporation, a versé 30 000 $ de 1998 à 2009 et son épouse, 33 000 $. Leur fils Paul, président du conseil et cochef de la direction, ainsi que sa conjointe Hélène Blouin ont donné ensemble 68 100 $ au PLQ au cours des 13 dernières années. Des deux filles de Paul et Jacqueline Desmarais, seule Sophie a contribué au PLQ, de 2004 et 2009. Les sept petits-enfants du patriarche Desmarais, enfants de Paul fils et d'André, sont des contributeurs à la caisse libérale, certains avec plus d'assiduité que d'autres. L'influence de Power
Crise étudiante - Le discernement de la police et de leurs partisans La critique envers les étudiants aime bien se gargariser des débordements de certains éléments plus violents. La manifestation d’hier soir à Montréal s’est vu le théâtre d’un beau feu de haine. Si j’avais le pouvoir de dire personnellement aux personnes coupables que ce genre d’action ne fait qu’attiser le dénigrement d’une certaine partie de la population envers leur cause, je le ferais. Cependant, mon pouvoir se limite à l’écrire ici. Et j’aimerais bien ne pas avoir besoin de le répéter chaque fois que je prends la défense du mouvement étudiant. Sinon, comparer pour comparer, on parle de bris matériels et de violences (envers des policiers qui ne sont pas loin d’avoir l’air de « Robocop ») versus des violences envers des personnes (des êtres vivants!) Une autre histoire assez incroyable s’est déroulée sur St-Denis, au bar-terrasse Le Saint-Bock. Tout cela m’a complètement renversé, et j’en ai une boule dans l’estomac depuis hier soir. (Photo : gonzo_photo) Pascal Léveillé
Une contestation qui dépasse le mouvement étudiant, selon la FECQ et la CLASSE Au lendemain d'une manifestation nocturne qui a tourné à l'affrontement à Montréal, les représentants de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et de la Coalition large de l'association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) ont estimé que le mouvement de contestation à l'endroit du gouvernement Charest dépassait maintenant largement le cadre de la grève étudiante. Le président de la FECQ, Léo Bureau-Blouin, répète qu'il souhaite que les rassemblements se déroulent dans le calme, mais admet n'avoir aucun contrôle sur la situation. « On fait face à des manifestations que nous on n'organise pas et, en toute honnêteté, je ne sais même pas où sont les ficelles de l'organisation », a-t-il expliqué. « Je ne peux pas croire que le conseil des ministres croyait sérieusement qu'une loi spéciale allait du jour au lendemain tout arrêter. », a dit Léo Bureau-Blouin. L'escalade était prévisible, selon Gabriel Nadeau-Dubois Un maire exaspéré
Une loi scélérate et une infamie Comme professeurs, historiens, qui ont documenté, avec d’autres, l’histoire politique du Québec, nous affirmons que rarement on a vu une agression aussi flagrante être commise contre les droits fondamentaux qui ont sous-tendu l’action sociale et politique depuis des décennies au Québec. Le droit de libre expression, le droit de manifester, le droit d’association sont au coeur de notre démocratie. Ces droits civiques et politiques déterminent notre appartenance et notre participation à la vie de notre communauté politique. Une démocratie au sens fort du terme exige de ses citoyens la capacité d’exercer pleinement leurs droits : c’est là l’assise de la primauté du droit en ce pays et l’objectif fondamental des luttes politiques au Québec depuis l’instauration du système parlementaire. Odieux Le mouvement étudiant, par son action depuis trois mois, n’a fait que reprendre le flambeau de cette exigence démocratique.
Ben oui, ils feront preuve de discernement… · Nathaly Dufour Il faisait beau hier soir, sur Québec comme ailleurs dans notre beau pays sous Loi 78. Ma soeur et son conjoint reviennent d’un spectacle de danse auquel participaient deux charmantes cocottes de la famille. Ils vivent dans Saint-Jean-Baptiste et voyagent en autobus. Ils débarquent sur la rue Saint-Jean. Ma soeur s’approche calmement de l’attroupement et demande, poliment, à un policier: »Qu’est-ce qui se passe? »Madame, retournez sur le trottoir d’en face… » »Est-ce qu’il y a manifestation illégale? »Madame, circulez! Elle tente de s’approcher pour parler avec ses amis. »Heille, t’as quel âge pour vouloir aller parler à tes amis? Heu… Elle dit au policier de ne pas la toucher. »Avec la caméra que t’as dans le cou, tu pourrais les payer tes frais de scolarité! Devant la résistance de ma »dangereuse » soeur de 5 pieds 3 pouces montée sur un frame de chat, un 2e policier vient en aide à son compagnon de travail. Câlisse. Ne sortez plus de chez-vous, vous pouvez être arrêté n’importe quand.
Grève étudiante: la CLASSE défiera la loi 78 La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) refuse de se soumettre à la loi 78 adoptée vendredi à l'Assemblée nationale pour mettre fin à la crise étudiante. « Déjà, des milliers de citoyens et de citoyennes ont annoncé leur intention de défier la loi, mais en date d'aujourd'hui, aucune organisation n'a jusqu'à maintenant eu le courage de parler en leur nom. Aujourd'hui, la CLASSE assume ce rôle », a déclaré son porte-parole Gabriel Nadeau-Dubois lors d'un point de presse lundi. Selon la CLASSE, cette loi spéciale constitue une attaque frontale aux droits fondamentaux et inaliénables que sont la liberté d'expression, d'association et de manifestation. « Cette loi, pour nous, doit être bloquée. Dans une situation d'injustice, l'inaction est synonyme de complicité. L'association étudiante a du même coup annoncé le lancement du site Arretezmoiquelquun.com et invite les citoyens à y afficher publiquement leur intention de désobéir à la loi 78.
Manifencours, Ggi, Non1625, Assnat, Quebec, Montréal, Montreal, Loi78, North, Concordia, Downtown Montreal, Studentmovement david_widge : @ spvm use teargas on tens of thousands of protesters against # LOI78 # manifencours # studentmovement juliatjones : Police charges, tear gas everywhere. Announcement of # manifencours being illegal being played now. # ggi kaepora : Intense and passionate protest in Downtown Montreal. Like an army heading to war. # loi78 justinCgio : Second demo heading west on de Maisonneuve, in front of Concordia. Forian : Protesters now in front of @ SPVM offices on St-Urbain. # manifencours # ggi # non1625 # loi78 # assnat Forian : About 1,000 protesters heading North on Berry St. # manifencours # ggi # non1625 # loi78 # assnat LasciviousMind : Another pic of the peaceful gathering in front of the Québec Parliament, in support of striking students # Manifencours Catherine Cullen : Protesters chant Jean Charest declares war on us! Forian : .