
Talisma Nasreen, la parole contre les intégrismes - En Kiosque - Ni une fatwa, ni la foudre des fondamentalistes ne freinent l‘écrivain bangladaise dans son combat contre l’oppression des femmes. Avec la journaliste Caroline Fourest, elle signe un livre (1) choc où égalité et laïcité riment avec liberté. À l’entrée d’un hôtel discret de Saint- Germain-des-Prés, six gardes du corps interceptent les visiteurs. De grandes précautions entourent la venue exceptionnelle à Paris de l’écrivain bangladaise Taslima Nasreen, 47 ans. Parce qu’elle dénonce l’oppression des femmes par les islamistes, cette gynécologue devenue romancière engagée est traquée depuis plus de seize ans, et considérée comme une femme à abattre. Plusieurs fatwas (jugements) la condamnent à mort, et en 2007 sa tête a été mise à prix.
The Becker-Posner Blog Exposing The Law School Scam Fanatiques, bêtes et méchants Ce sont des scouts qui ont dressé cette croix en bois devant le palais présidentiel, au lendemain de la catastrophe aérienne de Smolensk [le 10 avril dernier]. “Il s’agissait alors d’une décision spontanée. Mais il est temps de la transférer, elle suscite trop d’émotions”, estime Monika Suchan, de l’Union du scoutisme polonais. Des déclarations comme celle-ci ont mobilisé les défenseurs de la croix, qui se réunissent régulièrement devant le palais. Ils ne veulent pas qu’on y touche et se relaient chaque nuit pour monter la garde.
SCOTUSblog THIRD TIER REALITY Shoah : le message censuré d'Ida Grinspan - Société - Nouvelobs. "J’ai été, par précaution, envoyée dans les Deux Sèvres alors que j’avais 10 ans, par mes parents inquiets et soucieux que je grandisse loin de la capitale. Je suis donc arrivée dans une famille, chez ma nourrice Alice et son mari Paul et auprès de Madame Picard, ma maîtresse d’école à qui je dois ce que je sais ; je pars non pas pour me cacher mais me réfugier ! J’ai été très bien accueillie et je suis allée à l’école communale, j’ai passé mon certificat d’étude : j’étais heureuse, même si je m’inquiétais pour mes parents restés à Paris ; maman malheureusement a fait partie de la rafle du Vel' D’Hiv en juillet 42 ; je vivais sans racisme, sans anti sémitisme de la part des voisins, de mes amies de classe et des habitants du village ! J’étais la petite juive, voilà tout. "Une armée victorieuse, mais en passe d’être vaincue, et qui ne trouve rien de plus urgent que d’intimer l’ordre à se vaincus d’aller dénicher une petite juive des Deux Sèvres pour l’expédier dans l’enfer D’Auschwitz !
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