DE ALAGADLU
Saint Simon Stock
D’origine anglaise, il fut général de l’Ordre au moment de son implantation en Europe. Il a laissé le souvenir d’un religieux profondément attaché à la Vierge Marie. On lui attribue une vision de la Vierge au cours de laquelle celle-ci lui serait apparue avec le scapulaire en lui disant : « Voici le privilège que je te donne, à toi et à tous les enfants du Carmel. Quiconque meurt revêtu de cet habit sera sauvé. » Il adressait souvent à la Vierge Marie cette prière qui est devenue la prière mariale par excellence de l’Ordre : Flos carmeli Vitis florigera Splendor caeli Virgo puerpera Singularis Mater mitis Sed viri nescia Carmelitis Esto propitia Stella Maris Fleur du CarmelVigne fleurieSplendeur du CielVierge fécondeUnique Douce MèreQui ne connus pas d’homme,Aux enfants du CarmelSois propiceÉtoile de la mer
Éon (ontologie)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme éon, ou eôn, signifie d'abord « vie », ou « être », et a progressivement évolué vers celui de « éternité ». Il vient du grec ancien αἰών, aiôn (apparenté au latin aevus qui nous donne âge), à travers la koinè grecque αἰών, aion, puis le latin aeon chez les auteurs chrétiens de l'antiquité tardive. Pro-Père (ou Abîme) et Pensée (ou Silence) Intellect (ou Monogène) et Vérité Logos (ou Parole) et Vie Homme et Église Bythios et MixisAgèratos et HenôsisAutophyès et HèdonèAkinètos et SyncrasisMonogenès et Makaria « Ici surgit entre les Valentiniens un grave désaccord : les uns... pensent que le Père n'a comme compagne aucun principe féminin, mais qu'il est seul ; les autres... se croient obligés d'associer au Père même de l'univers, pour qu'il devienne père, une épouse, Sigè (le Silence)... Source : Irénée de Lyon, Contre les hérésies, livre I, trad.
Loge maçonnique Fidélité et Prudence à l'Orient de Genève
Mysticisme
Il n'existe pas plus de définition uniforme du mysticisme que d'unanimité sur sa délimitation d'avec la philosophie, la théologie ou la spiritualité. Le terme est tiré de l'adjectif gréco-latin mysticus (caché, mystérieux), utilisé par les auteurs chrétiens du Moyen Age en relation avec l'ecclésiologie et la doctrine des sacrements (le "corps mystique" du Seigneur), l'exégèse biblique (le "sens mystique" ou anagogique de l'Ecriture) et la "théologie mystique" de Denys l'Aréopagite (vers 500). A l'époque moderne, il a pris un sens plus large, étendu aux doctrines d'autres religions et milieux culturels et recouvrant, dans un contexte chrétien, tout ce qui tend à l'abolition de la distance entre l'homme et Dieu, l'importance accordée au moment subjectif de l'expérience personnelle de la divinité étant très variable (Christianisme). Auteur(e): Martina Wehrli-Johns / LA 1 - Le mysticisme médiéval apr. 1326). 2 - La mystique à l'époque moderne Références bibliographiques Bibliographie– C.
Gnosticisme
Le gnosticisme est l'ensemble des mouvements religieux qui se développent au cours des IIe et IIIe siècles dans les limites de l'Empire romain, caractérisés par la doctrine commune selon laquelle une connaissance (en grec : gnôsis) des mystères de l'humanité, du divin et du monde — résultat d'un enseignement ésotérique et d'une expérience initiatique menant à une révélation progressive — est possible et nécessaire au salut de l'âme après la mort. Le terme désigne aussi les différentes théories et recherches d'une telle connaissance, regroupant éventuellement des doctrines variées et multiformes. Longtemps, le gnosticisme n'a été connu qu'à travers les écrits de ses détracteurs : ceux de certains Pères de l'Église, au nombre desquels ceux d'Irénée de Lyon, dont sa Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur, écrite pendant la deuxième moitié du IIe siècle. Sur la période du Ier au Ve siècle, des sectes gnostiques se sont développées en particulier en Égypte. Le Pro-Père
La Parole Circule...
Mystique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mystique ou le mysticisme est ce qui a trait aux mystères, aux choses cachées ou secrètes[1]. Le terme relève principalement du domaine religieux, et sert à qualifier ou à désigner des expériences spirituelles de l'ordre du contact ou de la communication avec une réalité transcendante non discernable par le sens commun. « Mystique » vient de l'adjectif grec μυστικός, (mustikos). La notion de mystique a été développée dans le christianisme en rapport avec une conception biblique et plus particulièrement paulinienne du mystère selon laquelle ce dernier s'identifie avec la révélation de Dieu en Jésus-Christ. La mystique a commencé à être objet de défiance et de rejet dans le christianisme dès qu'elle y a été identifiée comme une forme particulière de l'expérience religieuse. À partir des années 1920 a commencé à se poser la question de savoir si la mystique pouvait être athée[4]. Histoire sémantique[modifier | modifier le code]