
Can You See Me Now? - Blast Theory | Blast Theory Along with Botfighters, Can You See Me Now? was one of the first location based games. Online players navigated a 3D map of a city-centre game area, whilst Blast Theory runners were on the streets for real. Runners chased after online players, using mobile devices to follow their location live, whilst runners' positions were tracked by satellite and updated in real time on the 3D game area. With up to 100 people playing online at a time, players used text chat to exchange tactics and send messages to the runners. An audio stream from the runners' walkie talkies allowed players to eavesdrop on their pursuers: getting lost, cold and out of breath on the streets of the city. This project was the second major collaboration with the Mixed Reality Lab at the University of Nottingham after Desert Rain. Can You See Me Now? As soon as a player registered they had to answer the question: ‘Is there someone you haven’t seen for a long time that you still think of?’. Artists’ Note Blast Theory, 2003
Apollo 11 in Real Time Alt-Frequencies AKAA - Art & Design fair | 9 - 11 novembre 2019 Comment détecter des "deepfake" de plus en plus réalistes ? - Laval Virtual Les vidéos truquées ou “deepfake” en anglais, ont fait leur apparition sur la toile. Les problème est qu’elles sont de plus en plus réalistes. Ainsi comment les détecter ? Une piste consisterait à identifier le clignement des yeux des personnages. Des vidéos qui peuvent déstabiliser des gouvernements En juin dernier, une vidéo montrant Datuk Seri Azmin Ali, le ministre malaisien de l’économie, en train d’avoir une relation avec Muhammad Haziq Abdul Aziz, un secrétaire adjoint du ministre, a fait surface en ligne. Mais, selon le premier ministre malaisien, la vidéo n’était que l’une des innombrables autres vidéos truquées ou “deepfake” en anglais, peu précises qui ont trouvé leur chemin sur Internet l’année dernière. Qu’est ce qu’un deepfake ? Le deepfake ou l’hypertrucage est une technique de synthèse d’images basée sur l’intelligence artificielle. Des “deepfake” incroyablement réels Les “Deepfake” sont basées sur ce qu’on appelle un réseau antagoniste génératif (GAN).
échappées | Le pouvoir des capitales La coexistence entre les capitales et les minuscules de l’alphabet latin n’a pas toujours été aussi paisible qu’on pourrait le croire. De sa création à nos jours, ces signes, qui entourent et écrivent notre existence, ont une évolution graphique complexe. En effet, bien que ces signes aient un espace physique, plastique et sémantique propre dans l’écriture, on remarque que dans une même matière textuelle — des manuscrits jusqu’aux outils numériques contemporains — leur relation peut varier entre harmonie et disharmonie. Cela m’a conduit à interroger les relations de pouvoir linguistiques et graphiques entre les capitales et les minuscules. Après un bref rappel historique de ces formes et de leurs usages, nous porterons un regard sur notre environnement graphique et ses écologies; l’idée principale étant de montrer que les lettres sont des organismes omniprésents et très puissants qui façonnent les paysages de notre existence. Brève histoire des formes des capitales et des minuscules
DIACRITIK— Le magazine qui met l'accent sur la culture — Ferdinand Dervieux FILE FESTIVAL Tempo: Cor FILE Sao Paulo 2019 Electronic Language International Festival ‘Tempo: cor’ consists of an immersive installation that seeks to modify our experience of time by converting hours into color. A set of chromatic clocks, each set to a different GMT time zone, projects, in a semicircle, the current time in their mathematical and chromatic representations. The conversion between these two forms of time representation is based on an algorithm composed of sinusoidal functions that modulates the RGB colors as a function of the current time, gradually modifying the intensities of blue, green and red throughout the day: at midday yellow predominates, while at four in the afternoon the hour is red; midnight is blue, six o’clock in the morning is green. Side by side, the colors projected by the clocks merge, creating an immersive experience of a continuous and circular time, between the different time zones, that crosses the entire chromatic spectrum. Bio.
LOW←TECH MAGAZINE First prototype of the solar powered server that runs the new website. The solar charge controller (on the right) is powering the server (on the left) through a USB-cable. Low-tech Magazine: Kindle version. Low-tech Magazine was born in 2007 and has seen minimal changes ever since. Why a Low-tech Website? We were told that the Internet would “dematerialise” society and decrease energy use. In order to offset the negative consequences associated with high energy consumption, renewable energy has been proposed as a means to lower emissions from powering data centers. However, running data centers on renewable power sources is not enough to address the growing energy use of the Internet. Running data centers on renewable power sources is not enough to address the growing energy use of the Internet. To start with, content is becoming increasingly resource-intensive. A second reason for growing Internet energy consumption is that we spend more and more time on-line. Low-tech Web Design
KATE CRAWFORD | TREVOR PAGLEN: TRAINING HUMANS “Training Humans”, concepita da Kate Crawford, professoressa e studiosa nell’ambito dell’intelligenza artificiale, e Trevor Paglen, artista e ricercatore, è la prima grande mostra fotografica dedicata a immagini di training: repertori di fotografie utilizzate dagli scienziati per insegnare ai sistemi di intelligenza artificiale (IA) come “vedere” e classificare il mondo. In questa mostra Crawford e Paglen esplorano l’evoluzione delle collezioni di immagini di training dagli anni Sessanta a oggi. Come afferma Trevor Paglen, “quando abbiamo iniziato a elaborare l’idea della mostra, oltre due anni fa, volevamo raccontare la storia delle immagini utilizzate per il ‘riconoscimento’ di esseri umani nel settore della computer vision e dei sistemi di intelligenza artificiale. Non ci interessavano né la versione inflazionata dell’IA applicata al marketing né le favole distopiche sui robot del futuro”.
Israel & Israel - Agenda - Maison de la Culture du Japon à Paris Présenté dans le cadre de Némo, Biennale internationale des arts numériques – Paris/Île-de-France, cet événement réunit une performance chorégraphique et une discussion avec Israel Galván et un spécialiste japonais de l’intelligence artificielle. « Qu’est-ce qu’une machine comprend à la danse ? Et qui plus est, à la modernité flamenca d’Israel Galván, toute en ruptures imprévisibles et en inspirations subites ? C’est ce qu’ont tenté de découvrir les ingénieurs de l’institut japonais YCAM de Yamaguchi, spécialisé dans les relations entre art et nouvelles technologies. Fascinés par le danseur, ils ont voulu enseigner son langage unique à une intelligence artificielle. Grâce à des provocations sonores et des capteurs de vibrations incrustés dans les chaussures de l’artiste, ils ont conçu de petits dispositifs bavards et réactifs qui deviennent pour Galván un nouveau partenaire de jeu. Lola Gruber Israel Galván Israel Galvan © Kenshu Shintsubo
larsen C - Barthélemy Antoine-Lœff - artist Juillet 2017. La barrière de Larsen perd une vaste portion de glace de 5 800 km2, équivalent d’un département comme la Corrèze ou le Gard. Cet évènement est le symbole d’une évolution irréversible du climat vers un réchauffement global de plus en plus incontrôlable.Larsen C, une installation sensible inspirée par la barrière de glace du même nom, pourrait presque résumer tout le travail de Barthélémy Antoine-Loeff. Son goût du commentaire ironique (le jeu sur les dimensions), sa tendresse (le papier, le pliage), sa sensibilité aussi, ainsi que sa profonde conscience de la relation qui nous lie au monde au travers des créations d’œuvres d’art optique et numériques. En s’inspirant de cet épisode géo-climatique sans précédent, Larsen donne à voir la fragilité de notre environnement (et la nôtre) dans une création artistique originale, une fissure ironique dans le tissu de la réalité, réalisée avec du papier et un écran détourné.
Le “Museum of Ice Cream”, vrai-faux musée de la génération “selfie” Imaginé par une entrepreneuse de 25 ans qui se rêve en “nouveau Disney”, le musée de la Crème glacée a ouvert des antennes dans quatre villes américaines. Des lieux pensés pour offrir un maximum de décors photogéniques à partager sur les réseaux sociaux. Le MOIC (pour Museum of Ice Cream, le musée de la Crème glacée) détrônera-t-il un jour le MoMA (le célèbre Museum of Modern Art de New York) ? Interrogé sur le sujet dans le quotidien suisse Le Temps, l’historien de l’art Pascal Griener espère très clairement que non. Les États-Unis ont été le lieu d’expérimentations originales dans le milieu des musées. Après New York, San Francisco et Los Angeles, Miami a été, début décembre, la quatrième ville américaine à accueillir une antenne du MOIC. Trente-huit dollars l’entrée D’après la description qu’en donne ce site, le MOIC de Miami occupe huit salles d’un immeuble du quartier branché de Faena District. En définitive, résume le Le Temps : Ce musée est le temple des adeptes du selfie.