
Anthropocène ou capitalocène ? | France Culture Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. La nouvelle stratégie énergétique de la France Publié 11/02/2022 |Modifié 20/07/2022 La nouvelle stratégie française de l’énergie s’appuiera sur deux piliers - les énergies renouvelables et le nucléaire - a annoncé le président de la République, à l'occasion d’un déplacement à Belfort, le 10 février 2022. Positionner la France pour produire massivement de l’électricité décarbonée, c’est l’enjeu des prochaines décennies. « Nous devrons être en mesure de produire jusqu'à 60 % d'électricité en plus qu'aujourd'hui », a indiqué le président de la République, à l'occasion d’un déplacement à Belfort le 10 février 2022. Les nouveaux contours du paysage énergétique sont déjà dessinés. Par la conduite de grands projets, des trains, des avions et des bateaux à l'hydrogène, les transports suivent la voie de la décarbonation . « En 2017, moins d’1 voiture vendue sur 20 était électrique. « La stratégie pour accompagner les entreprises dans la sortie des énergies fossiles, 100 sites industriels en ont déjà bénéficié. S'agissant du parc existant
SEMINAIRE "Biodiversité et changements climatiques : quels enjeux pour les sociétés humaines ?" | MNHN Gilles Boeuf La biodiversité, terme inventé en 1985 pour désigner la diversité biologique, désigne aujourd’hui toutes les relations que les êtres vivants ont établies entre eux et avec l’environnement. De la salle Pensez-vous que l’architecture soit un levier important de lutte contre le réchauffement climatique ? Catherine Aubertin La gestion des émissions de gaz à effet de serre passera nécessairement par la gestion de l’urbanisation. Connaissons-nous déjà les impacts des nouvelles espèces, apparues avec l’anthropisation, sur la biodiversité ? Deux nouvelles espèces de moustiques sont apparues dans le métro londonien sans qu’elles n’aient entraîné d’impacts particuliers. Comment pourrions-nous parvenir à faire comprendre au public qu’il est nécessaire de préserver toute la biodiversité ? Philippe Descola L’enseignement de l’écologie permettrait aux citoyens de prendre conscience des interactions permanentes qu’ils entretiennent avec de multiples espèces. Denis Couvet Oui. Non. De la salle
« Il faut une taxe carbone mondiale dont le montant serait redistribué aux pays pauvres » L’économiste Esther Duflo a préconisé, dans une tribune au Monde, la création d’un impôt mondial pour financer les besoins croissants des pays les plus pauvres face aux impacts du réchauffement climatique. Souhaitons que cet appel soit enfin entendu. En l’absence d’une ressource spécifique, les mécanismes financiers existants ne parviennent qu’à lever des fonds indigents au regard des besoins de ces pays. L’iniquité du changement climatique est double. Au nom de cette double inégalité, Esther Duflo calcule une dette climatique des Etats-Unis et de l’Europe à partir de leurs émissions et du nombre de décès prématurés que provoquera le réchauffement climatique dans le monde. Elle propose de régler cette dette par la mobilisation de deux ressources : le relèvement de deux à trois points de la future taxe minimale sur les multinationales et une taxation de 2 % des 3 000 plus grandes fortunes identifiées à l’échelle mondiale.
Des mondes à composer : épisode 4/4 du podcast Bienvenue dans l’anthropocène A Montlahuc, le loup a surgi et, non sans drame, s’est fait « passeur de nature ». Un peu plus loin, dans une vallée du Haut-Diois, une école primaire apprend aux enfants à rester seuls dans les bois. Tandis qu’à Notre-Dame-Des-Landes s’invente une autre manière de vivre avec les humains et avec les non-humains. « Anthropocène », voilà un terme qui porte en lui sa contradiction. Car un « âge de l’homme » c’est à coup sûr la fin de notre histoire. Que peut nous enseigner la part sauvage du monde ? Avec : Alessandro Pignocchi, zadiste intermittent John Jordan, zadiste Muriel Fifils, fondatrice et directrice de l’ école primaire Caminando Philippe Descola, anthropologue Thierry Geffray, agriculteur Virginie Maris, chercheuse en philosophie de l’environnement Une série de Tao Favre, réalisée par Gaël Gillon Liens Blog d'Alessandro Pignocchi, BD sur Notre-Dame-des-Landes Petit traité d'écologie sauvage (BD). Après la modernité, la nature. Entretiens sur le sauvage.
John Muir, pionnier de l'écologie | France Culture Il aurait pu être millionnaire, il a choisi de devenir vagabond. Né en 1838, John Muir est un pionnier de l’écologie mais il est aussi écrivain, poète géologue, explorateur alpiniste et philosophe botaniste. Père spirituel des parcs nationaux américains, John Muir fonde le Sierra Club, une organisation pour préserver les montagnes de la Sierra Nevada, aujourd'hui une influente organisation de protection de la nature. Enfant, il travaille sans relâche dans la ferme familiale sous les ordres d'un sévère père, protestant. De son côté, il étudie seul, en cachette, tôt le matin ou tard le soir et développe un attrait pour les inventions en tout genre. en savoir plus Une vie à la nature "Il aurait pu devenir Edison, à la place d’Edison. On est en 1867 et John Muir part donc explorer le monde. Défendre les grands espaces Alexis Jenni : "Il va écrire un tas d’articles pour défendre les parcs nationaux, pour défendre la nature intacte. John Muir était un préservationniste.
Comment les choix énergétiques des puissances façonnent la géopolitique - Polytechnique Insights Accès aux ressources naturelles et puissance géopolitique sont fortement intriqués – en particulier avec l’essor de la transition énergétique, qui modifie la demande de matières premières. Qualifiée de « science de l’État » par Rudolph Kjellen en 1899, la géopolitique « étudie la manière dont la politique ou les idéologies peuvent être expliquées au moyen de variables géographiques, telles que la localisation, la taille, la population, les ressources ou le développement technologique »1. Le pétrole : une source de conflit Sans surprise, lorsqu’il s’agit de définir la géopolitique de l’énergie, le pétrole est le cas le plus débattu. Dans la seconde moitié du XXe siècle, le contrôle du pétrole a joué un rôle central dans de nombreux conflits : la guerre du Biafra (1967–1970), la guerre Iran-Irak (1980–1988), la guerre du Golfe (1990–1991), la guerre d’Irak (2003–2011) ou le conflit dans le delta du Niger (en cours depuis 2004).
« L’envers des mots » : Biens communs De l’anglais « commons », désignant à l’origine des terres partagées par des communautés villageoises, notamment pour le pâturage des animaux, la notion de « communs » ou « biens communs » désigne des ressources gérées de manière collective. Elle soulève de nombreux débats dans le champ intellectuel alors que domine depuis deux siècles le principe de la propriété privée. Les économistes s’y sont intéressés en amont des juristes, notamment sous l’impulsion, du prix Nobel d’économie 2009, Elinor Ostrom, qui aborde cette question dès 1983, lors de la conférence d’Annapolis. Read more: Inscrire le droit à l’eau potable dans la Constitution ? Ce lien central entre droit (ou faculté) de prélever et de jouir d’une ressource sous condition de préserver l’écosystème dans son ensemble est ici pensé d’une manière entièrement nouvelle par rapport à ce qui prévaut dans la relation jusqu’ici décrite entre droits de propriété et biodiversité.
Face au réchauffement climatique, quel impact sur la flore alpine ? - OSUG, Observatoire des Sciences de l’Univers de Grenoble On pensait jusqu’à présent que les plantes alpines allaient grimper en altitude à mesure que les températures moyennes allaient augmenter. Une nouvelle étude, menée par une collaboration européenne qui implique notamment Wilfried Thuiller, chercheur au LECA montre que cette migration en altitude n’est pas si simple que cela. En combinant plusieurs paramètres, les chercheurs prévoient une extinction probable des espèces alpines plus importante que celle prévue par le modèle standard utilisé jusqu’alors. Face au réchauffement climatique, la flore alpine connaîtra une diminution de ses aires de répartition plus importante qu’estimée jusqu’à présent. Principales nouveautés, la dynamique des populations serait décalée par rapport aux tendances climatiques. Référence Extinction debt of high-mountain plants under twenty-first-century climate change.Stefan Dullinger1,2, Andreas Gattringer1, Wilfried Thuiller3, Dietmar Moser1, Niklaus E.
Naissance de l’écologie politique : épisode 4/5 du podcast Avoir raison avec... René Dumont | France Culture Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.