Clonage humain - les risques

L'objectif de la recherche sur le clonage humain n'a jamais été de cloner une personne ou de faire naître des bébés pouvant servir de " pièces de rechanges ". Cette recherche vise à obtenir des cellules souches destinées à soigner des maladies graves (clonage thérapeutique). Ces personnes ne travaillent pour aucune université, hôpital ou autre institution reconnus par un gouvernement. La communauté scientifique s'est opposée à l'unisson à tout éventuel clonage d'un enfant. Personne ne sait exactement jusqu'où sont parvenu les tentatives de cloner un bébé. Les médecins considèrent que les risques liés au clonage humain sont considérables. " Exposer les êtres humains au clonage n'est pas prendre un risque inconnu, c'est faire sciemment du mal au gens ", précise John Kilner. La plupart des scientifiques partagent ce point de vue. Qui accepterait de réaliser des d'expériences aussi hasardeuses sur des bébés humains? Cependant, certaines personnes accepteraient le clonage pour avoir un enfant.
Le clonage humain devient réalité- 25 juillet 2014
C'est peu dire qu'ils se sont fait désirer. Mais ça y est, ils sont enfin parmi nous ! "Ils", ce sont les premiers clones humains. Pas de panique toutefois. Des individus photocopiés à la chaîne ne sont pas près de déferler dans nos rues. "CLONABLE". Depuis 1996 et malgré tous les aménagements possibles, la technique de clonage développée pour la brebis Dolly ne semblait en effet pas fonctionner sur l'être humain ni, plus largement, sur les primates. Ce qu'ont accompli Mitalipov et son équipe est remarquable - Laure Coulombel, directrice de recherche à l'Inserm Tout a commencé en mai 2013 quand l'équipe de Shoukhrat Mitalipov, de l'université de la Santé et des Sciences de l'Oregon (Beaverton, Etats-Unis) a publié sa méthode de clonage humain dans la revue Cell. Des "fausses" annonces ont conduit à la prudence Si Dolly avait fait les unes du monde entier, c'est un relatif silence qui a suivi la publication de 2013, pourtant révolutionnaire, comme celles d'avril. iPS.
Bioéthique
Cet article concernant le droit doit être recyclé (octobre 2016). La bioéthique ou éthique médicale est l'étude des problèmes éthiques posés par les avancées en matière de biologie et de médecine. C'est une partie de l'éthique qui est apparue en tant que « discipline »[1] nouvelle dans le courant des années 1960, et lors d'interrogations au sujet du développement de la biomédecine et des technosciences[2]. Le terme bioéthique est un terme inventé par le cancérologue Van Rensselaer Potter dans les années 1970[2] et désignait « un projet d'utilisation des sciences biologiques destiné à améliorer la qualité de la vie ». Le but poursuivi par la bioéthique est de conduire une réflexion sur les enjeux et retombées de la médecine et de la biologie. La bioéthique essaie donc de répondre aux nouvelles interrogations engendrées par le progrès scientifique (fécondation in vitro, clonage, etc.)[3]. On peut distinguer deux orientations principales de la bioéthique[2] : Outre ces modèles principaux, M.
Bioéthique
"Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique Définition de bioéthique Etymologie : mot composé de bio, venant du grec bios, vie, et du mot éthique, venant du grec ethikos, moral, de ethos, moeurs. La bioéthique, considérée comme l'une des branches de l'éthique, étudie les questions et les problèmes moraux qui peuvent apparaître à l'occasion de pratiques médicales nouvelles impliquant la manipulation d'êtres vivants ou de recherches en biologie. Apparue au début des années 1960-1970, la bioéthique s'intéresse à des sujets tels que : la procréation médicalement assistée, le clonage d'embryons humains, le prélèvement d'organes en vue de transplantation, l'euthanasie, le génie génétique,etc. >>> Bibliographie : Bioéthique et excision au Mali. Accueil Dictionnaire Haut de page Contact Licence CC
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