
La Carte Musique Jeune revoit son ergonomie et... c'est tout La mesure apparaît complètement dérisoire devant le flop de la Carte Musique Jeune. Près de sept mois après le démarrage du dispositif, le gouvernement n'a pas réussi à séduire durablement les internautes âgés de 12 à 25 ans de la nécessité de débourser une certaine somme pour acquérir légalement de la musique en ligne. Devant ce qui s'avère être un échec, le ministère de la culture annonce l'évolution du site dédié. Dans son communiqué, le ministère de la culture explique que la nouvelle ergonomie du site de la Carte Musique Jeune "permet une navigation plus efficace et pratique. L'utilisateur obtient maintenant sa carte musique en trois clics : il se connecte sur le site et choisit son offre ; il remplit le formulaire d'inscription et le valide ; le ou les codes correspondant à ses offres s'affichent". "L'utilisateur peut alors se rendre sur les plates-formes choisies pour activer ses codes et effectuer son paiement" poursuit le communiqué. Cette révision est prévue depuis longtemps.
Mupiz.com Photographe et droits d'auteur sur Interner : mode d'emploi Photo par Charles Martiny et Jessica Chekroun Les photographes et internet, une question problématique. Avec notamment des polémiques entre amateurs et professionnels, ces derniers craignant de se faire voler leur pain quotidien par des néophytes éclairés et par ceux qui les y encouragent. Lorsque l’Hadopi qui devait être le sésame de tous ces aspirants au droit d’auteur étudie la labélisation d’une banque d’images à des prix défiant toute concurrence c’est la grogne de l’Union des photographes professionnels (UPP). «Roms du Kosovo : européens malgré nous», par Ulysse Lefebvre Alors que faire ? Comme nous le disait Nico Prat (journaliste musical indépendant) à propos de la musique “On ne peut pas lutter contre internet ! A l’occasion de Stand’Art, organisé par la jeune association LeFlare, des photographes se sont réunis à la Cantine le 21 avril dernier. Le droit français protège t-il les photographes ? « La folie du body-building en Inde », par Romain Alary « Rabat », par Nicolas Counaybes
Missions Le partage des connaissances Un portail et des publications numériques Les éditions : ARTCENA publie sur son portail des brèves et des reportages sur l'actualité et la vie professionnelle des arts du cirque, de la rue et du théâtre, mais aussi des dossiers multimédia pour éclairer la création contemporaine, réunis au sein de collections "Univers d'artistes", "Tendances", "Enjeux", "Repères"... Les Fonds : ARTCENA oeuvre à la constitution d’une documentation multimédia fiable, sélectionnée, numérisée sur l’actualité et la mémoire des trois secteurs. Tête de réseau, le Centre national est en charge de coordonner ces ressources au sein de son portail pour en faciliter l’accès. L’accompagnement et le soutien des professionnels Des conseils et des formations ARTCENA accompagne les professionnels à travers des conseils et des formations. ARTCENA participe au soutien de la création contemporaine.
Médias & Publicité : «Les acteurs de l'Internet doivent financer la création» INTERVIEW - Le ministre de la Culture et de la Communication Frédéric Mitterrand pose les conditions d'un dialogue avec les géants américains de l'Internet réunis à Paris pour le e-G8 Forum la semaine prochaine. En France, le ministre se réjouit de la mission que François Fillon vient de confier à Michel Boyon, président du CSA, sur l'évolution de la TNT et les chaînes compensatoires. LE FIGARO.- Quel message défendrez-vous devant Google et Amazon lors du e-G8 ? Frédéric MITTERRAND. - Il ne peut pas y avoir de développement numérique équilibré sans régulation des pouvoirs publics. La France a adopté le prix unique du livre avec une clause d'extraterritorialité. Il nous faut définir nous-mêmes, notamment au niveau européen, le cadre dans lequel nous voulons travailler, afin de ne pas subir les transformations en cours. Quel bilan tirez-vous d'Hadopi, qui semble avoir meilleure presse à l'étranger qu'en France ? Hadopi fonctionne bien et va continuer à monter en puissance.
Atelier des Musiques Actuelles | Conférences Droits d’auteur Bienvenue chez les Shadocks - Que Choisir en ligne Perception de droits sur la diffusion des œuvres à la radio ou à la télévision, taxe sur la copie privée prélevée sur les ventes de CD ou de disques durs, mise à contribution des chaînes de télévision et des fournisseurs d’accès à Internet, perception de droits sur les spectacles vivants (qu’il s’agisse de superproduction ou de kermesse de village), perception sur les sites de musique en ligne, etc. : les prélèvements de droits d’auteur au sens large prennent aujourd’hui de multiples formes. Visant à rémunérer la création, ils sont supportés par le consommateur, généralement sans que ce dernier prenne conscience des sommes en jeu. Elles sont loin d’être anecdotiques. En 2008, les différentes sociétés de perception et de répartition des droits (SPRD) ont collecté 1,26 milliard d’euros. Contrairement à ce qui a souvent été dit pour justifier la lutte contre le téléchargement illégal de musique et de films, ces montants sont en augmentation rapide. « Les limites de la complexité » 1.
La transmission de la gestion du risque dans les écoles supérieures de cirque en France 1Depuis quelques années, le cirque est devenu un thème d'étude de la recherche académique. Il fait l'objet de publications en esthétique et en histoire de l'art (Jacob, 2008 ; Guy, 2001 ; Wallon 2002 ; Rosenberg, 2004), mais aussi en sciences humaines et notamment en sociologie (Cordier, 2007 ; Fourmaux, 2006 ; Garcia, 2011 ; Salaméro, 2009 ; Sizorn, 2008). Ce secteur d'activité a connu en quelques décennies de profonds bouleversements qui interrogent les chercheurs. Quand on parle de cirque aujourd'hui, il est souvent fait référence au cirque traditionnel, héritier du cirque moderne, né au xviiie siècle : un modèle de divertissement populaire diffusé sous chapiteau avec des numéros de voltige impressionnants, des clowns et des numéros de dressage d'animaux. Pourtant, les activités de cirque aujourd'hui sont le plus souvent le fait de compagnies se définissant en référence au « cirque contemporain ». 4Pour autant, cette culture professionnelle n'est pas unifiée. Des pratiques genrées
Copyheart, un amour de licence libre Le Copyheart créé par Nina Paley véhicule un message : copier est un acte d'amour. Derrière le côté peace & love, ce pourrait être un premier pas vers la sortie du cadre juridique de l'économie de la création. Magie de la sérendipité, je suis tombé plus ou moins par hasard sur la licence, ou plutôt sur la non-licence, libre la plus charmante qu’il m’ait été donné de rencontrer à ce jour : le ♡Copyheart. Son inventeur s’appelle Nina Paley, une activiste éminente de la Culture libre, qui s’est distinguée comme artiste en créant le magnifique film d’animation Sita sings the blues, sous licence CC-BY-SA, et qui s’attache à penser la propriété intellectuelle autrement sur son site QuestionCopyright. Nina s’est lancée depuis quelques mois dans un nouveau projet, en créant un blog BD mettant en scène sous forme de strips en 3 cases deux petits personnages, Mimi and Eunice, que vous avez déjà peut-être vus dans cette vidéo en faveur du partage “Copying is not theft“ . ♡ Copying is an act of love.