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Jack Kerouac

Jack Kerouac
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jack Kerouac a passé la majeure partie de sa vie partagé entre les grands espaces américains et l'appartement de sa mère. Ce paradoxe est à l'image de son mode de vie : confronté aux changements rapides de son époque, il a éprouvé de profondes difficultés à trouver sa place dans le monde, ce qui l'a amené à rejeter les valeurs traditionnelles des années 1950, donnant ainsi naissance au mouvement beat. Ses écrits reflètent cette volonté de se libérer des conventions sociales étouffantes de son époque et de donner un sens à son existence. « Jazz poet », comme il se définit lui-même, Kerouac vante les bienfaits de l'amour (la passion charnelle est pour lui « la porte du paradis »), proclame l'inutilité du conflit armé, quel qu'il soit, et considère que « seuls les gens amers dénigrent la vie ». Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code] Rencontres[modifier | modifier le code] Related:  jacinte19

On the Road On the Road is a novel by American writer Jack Kerouac. On the Road is based on the travels of Kerouac and his friends across America. It is considered a defining work of the postwar Beat and Counterculture generations, with its protagonists living life against a backdrop of jazz, poetry and drug use. The idea for On the Road formed during the late 1940s. It was to be Kerouac's second novel, and it underwent several drafts before he completed it in April 1951. Origins[edit] Many aspects go into understanding the context of On the Road, and they must be viewed cohesively in order to appreciate why the book was as relevant and pertinent as it was. Kerouac biography[edit] Kerouac was born in a French-Canadian neighborhood of Lowell, Massachusetts, and learned English at age six. Many of the events depicted in the book are the experiences that shaped both its content and production. The publication process was another adventure unto itself, which took a major psychological toll on Kerouac.

Allen Ginsberg Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Allen Ginsberg Allen Ginsberg à Miami en 1985. Signature Biographie[modifier | modifier le code] Allen Ginsberg et Bob Dylan en 1975 Sa principale publication, Howl, un long poème en prose, est à sa sortie un scandale littéraire, en raison de son langage cru et explicite. En vertu de sa personnalité charismatique, Allen Ginsberg est d'ailleurs très souvent présent lors des manifestations : pacifistes contre la guerre du Viêt Nam, sociales contre les discriminations sexuelles, politiques avec les communistes, musicales en véhiculant une spiritualité orientale stimulée par les drogues. Il effectue de nombreux voyages sulfureux (au Mexique, en Inde, au Japon, en Chine, en Russie, à Cuba, au Maroc et en Tchécoslovaquie notamment) et est aussi proche de Timothy Leary et de Chögyam Trungpa Rinpoché, qui devient son guru à partir de 1970. Il meurt le à New York d'un cancer du foie. Œuvres[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code]

Hippie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les hippies se distinguaient du reste de la population, qu'ils appelaient les « straight »[Notes 1], par leurs tenues vestimentaires, leurs chevelures et une liberté ostentatoire dans leurs relations amoureuses. Une composition psychédélique. Le mouvement hippie est un courant de contre-culture apparu dans les années 1960 aux États-Unis, avant de se diffuser dans le reste du monde occidental. L'ouverture à d'autres cultures, un besoin d'émancipation et la recherche de nouvelles perceptions sensorielles, les amenèrent aux expressions artistiques du psychédélisme. Définition[modifier | modifier le code] Cependant, les hippies n'utilisaient pas ce terme pour se désigner eux-mêmes. De manière générale, les hippies contestaient le matérialisme et le consumérisme des sociétés industrielles ainsi que tout ce qui y était lié. Beaucoup étaient des étudiants de la classe moyenne[8], issus de la nombreuse génération du baby boom de l'après-guerre.

Jack Kerouac : le rouleau de sur la Route exposé Le célébrissime rouleau de manuscrit de Jack Kerouac, mesurant 120 pieds de long, va être exposé à Londres pour la première fois, à partir du mois d'octobre. La rédaction de ce texte impossible, débutée en avril 1951, débordait d'un élan de créativité typique de la beat generation. Et désormais, les visiteurs et les curieux pourront découvrir le résultat in vivo des trois semaines de frappe. Il n'est probablement plus nécessaire de raconter quelle fut l'aventure du roman de Kerouac : l'aventure de l'écriture, probablement plus que le texte lui-même, est devenue légendaire. Et c'est la British Library, qui à compter du 4 octobre, présentera au public le fameux rouleau. En 1950, les lois frappant l'édition avaient censuré différentes scènes considérées comme choquantes. Et cinquante-cinq ans après la rédaction du livre, l'adaptation sur grand écran a été finalement réalisée. Pour approfondir

Neal Cassady Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cassady. Neal Cassady (Salt Lake City, - San Miguel de Allende au Mexique, ) est une personnalité américaine, compagnon de route de Jack Kerouac sur lequel il a eu beaucoup d'influence[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Fils de Maude Jean Scheuer et de Neal Marshall Cassady, sa mère meurt alors qu’il n’a que dix ans, et il est élevé par un père alcoolique à Denver, Colorado. En 1947, Neal se rend à New York en compagnie de LuAnne Henderson, une fille de seize ans qu'il a épousée à sa sortie de prison en 1945 avec pour ambition d’apprendre la philosophie auprès d’Allen Ginsberg : LuAnne Henderson a quinze ans à leur rencontre, seize à leur mariage. Neal apparaît à Kerouac comme un personnage flamboyant par sa liberté, sa sauvagerie et sa soif de vivre. Kerouac et Cassady feront plusieurs voyages à travers les États-Unis, parcourant de nombreuses villes et rencontrant de nombreuses personnes.

Beat generation - Encyclopédie Larousse Mouvement littéraire et culturel américain qui a regroupé durant les années 1950-1960 des jeunes, des écrivains (A. Ginsberg, J. Kerouac [Sur la route, 1957], W. Burroughs), des artistes peintres de l'Action Painting et un poète-éditeur (L. Le sens du mot beat est incertain : il peut signifier « battu », « vaincu » ou « battement » (par allusion au jazz), ou encore exprimer la « béatitude ». Pour comprendre ce mouvement et sa place dans l'avant-garde, il convient de rattacher sa révolte à une tradition libertaire et individualiste qui remonte au xixe siècle américain, lorsque l'injustice de certaines lois, en contradiction avec l'idéal démocratique américain, suscita les violentes critiques de Henry Thoreau. Cette double influence, européenne et américaine, explique l'ambivalence des rapports de la Beat generation avec son pays. Chez Allen Ginsberg, la critique se fait virulente. Tendances bouddhistes Cependant, la Beat generation ne s'est pas engagée politiquement.

La série Paul de Michel Rabagliati : récits d’espaces et de temps 1 Michel Rabagliati est né en 1961, dans le quartier Rosemont de Montréal (Québec). Après une carriè (...) 1 Primé en 2009 au Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, Paul à Québec de Michel Rabagliati1 constitue le sixième volet d’une série commencée dix ans plus tôt. Traitant d’un sujet tragique (la maladie et la disparition d’un être cher), ce roman graphique mêle nostalgies et anecdotes comiques. 2 Dans cet article, nous voudrions analyser toute l’originalité de l’œuvre de cet auteur québécois en y portant à la fois un regard littéraire mais également géographique. Image 1 RABAGLIATI, Michel. © Les éditions de la Pastèque 3 Afin d’appuyer nos propos, nous soumettrons à une double analyse, littéraire et géographique, une double planche extraite de l’album Paul à la pêche (2006). Vidéo 1 Richard Desjardins et Isabelle Boulay, « Lucky Luke » Droits réservés 2 La pancarte (planche 27, bande 3, case 3) indique la direction du village de Saint-Zénon au Québec (...) Image 2

William S. Burroughs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. William S. Burroughs William S. Œuvres principales Principalement connu pour ses romans hallucinés mêlant drogue, homosexualité et anticipation[4], il est associé à la Beat Generation et à ses figures emblématiques : ses amis Jack Kerouac et Allen Ginsberg. « Alors que Kerouac retourna vivre avec sa mère dans les années 1960 et épousa la sœur d’un ami d’enfance, et que Ginsberg régna pendant les années hippies, ce furent les années 1980 et 1990 […] qui allaient être l’ère de William Burroughs, le plus sombre des trois anges de la Beat Generation. »[5] Biographie[modifier | modifier le code] En 1944, Burroughs est détective et travaille avec la pègre à New York, vit avec Joan Vollmer, une jeune femme brillante, passionnée de littérature et de philosophie, dans un appartement partagé avec Jack Kerouac et sa première femme Edie Parker. Œuvres traduites en français[modifier | modifier le code] Œuvres complètes originales[modifier | modifier le code]

Howl by Allen Ginsberg For Carl Solomon I saw the best minds of my generation destroyed by madness, starving hysterical naked, dragging themselves through the negro streets at dawn looking for an angry fix, angelheaded hipsters burning for the ancient heavenly connection to the starry dynamo in the machinery of night, who poverty and tatters and hollow-eyed and high sat up smoking in the supernatural darkness of cold-water flats floating across the tops of cities contemplating jazz, who bared their brains to Heaven under the El and saw Mohammedan angels staggering on tenement roofs illuminated, who passed through universities with radiant cool eyes hallucinating Arkansas and Blake-light tragedy among the scholars of war, who were expelled from the academies for crazy & publishing obscene odes on the windows of the skull, who cowered in unshaven rooms in underwear, burning their money in wastebaskets and listening to the Terror through the wall, who studied Plotinus Poe St. Moloch! Moloch! Moloch! Visions! Dreams!

Quand le numérique détruit la planète, par Guillaume Pitron (Le Monde diplomatique, octobre 2021) Développeurs de la Silicon Valley et constructeurs de semi-remorques, la Commission européenne et le cabinet McKinsey, MM. Joseph Biden et Xi Jinping, les libéraux britanniques et les Verts allemands : face à l’urgence climatique, une sainte alliance mondiale s’est nouée autour d’une conviction. Celle d’un grand basculement du monde en ligne pour le bien de la planète. « À tel point que l’on considère de plus en plus qu’il ne sera pas possible de maîtriser le changement climatique sans un recours massif au numérique », souligne l’association The Shift Project, qui ne partage pas ce point de vue (1). Un nouvel évangile promeut le salut par les villes « intelligentes » bourrées de capteurs et de véhicules électriques autonomes. Cette croyance peut compter sur d’efficaces apôtres. Au-delà des efforts du « marketing vert » déployé par les industriels et leurs porte-voix, quel est l’impact environnemental de l’outil numérique ? Sac à dos écologique « Serveurs zombies »

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