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Programme du CNR

Programme du Conseil national de la Résistance Conseil national de la Résistance 15 mars 1944 Les Jours Heureux Titre de la 1ère édition[1][2] Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée. Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Aussi les représentants des organisations de la Résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R., délibérant en assemblée plénière le 15 mars 1944, ont-ils décidé de s’unir sur le programme suivant, qui comporte à la fois un plan d’action immédiate contre l’oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la Libération du territoire, un ordre social plus juste. Les représentants des organisations de résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R. Ces comités devront : 4) Afin d’assurer : le respect de la personne humaine ;

Créer, c'est résister. Résister, c'est créer En 2004, à l'occasion du 60e anniversaire de la publication du programme du Conseil national de la Résistance, une douzaine de grandes figures de la Résistance, de toutes obédiences, du gaullisme au communisme, ont lancé cet appel. En dépit de la notoriété et de l'autorité morale des signataires, il n'a pas été repris par les médias dominants. Sa lecture, à la lumière des événements actuels en France, prend tout son sens. On peut également trouver ici une vidéo en ligne de cet appel. “Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l'héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle. “Mais cette menace n'a pas totalement disparu et notre colère contre l'injustice est toujours intacte.

"Embauche à vie" : Jacob se paie les fonctionnaires Après Manuel Valls et les 35 heures, Christian Jacob et la fonction publique : en s'interrogeant sur « la pertinence de l'embauche à vie des fonctionnaires », le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale se met à dos les syndicats et embarrasse son camp. Et il oublie de rappeler que, dans le public, l'emploi à vie n'est déjà plus une garantie pour tous. « Il ne faut pas s'interdire d'en débattre » Le statut des fonctionnaires, c'est un dossier que Christian Jacob connaît bien, puisqu'il avait été ministre de la Fonction publique de 2005 à 2007. Dans son interview au magazine Acteurs publics , publiée ce vendredi, il explique avoir abordé la question « de manière informelle avec les syndicats » : « L'accueil avait été frais, mais il ne faut pas s'interdire d'en débattre. Ne pourrait-on pas envisager, à l'avenir, des contrats d'objectifs sur cinq ou dix ans qui permettraient à des gens de passer du secteur privé au secteur public et vice versa ? Trop risqué pour le gouvernement

S'indigner peut-être. Se souvenir sûrement. 15 mars 1944. Une bande de punk-à-chiens anarcho-autonomes, élevés dans l'abondance et n'ayant jamais connu de privations réclame et instaure : "La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires." 13 Janvier 2011. Jean-François Mancel, député UMP qui fut aussi administrateur civil de la fonction publique au ministère de l’Équipement, soumet à l'assemblée nationale une proposition de loi "visant à réserver le statut de la fonction publique aux agents exerçant une fonction régalienne". Comme universitaire, comme chercheur et comme enseignant, j'appartiens à la fonction publique d'état. 1.

Les chercheurs sont des loosers. J'appartiens à un laboratoire de recherche en sciences humaines et sociales de l'université de Nantes. Ledit laboratoire de recherche s'est fait littéralement bananer par l'AERES. J'ai lu le rapport de l'AERES qui a dézingué mon labo de recherche. Cela fait longtemps que je voulais vous en parler. "Ces 9 enseignants-chercheurs ont produit, durant le quadriennal, 15 articles dans des revues reconnues par l’AERES, soit une moyenne de 0,41 article par enseignants-chercheurs et par an, dont 1 seulement dans des supports à très bonne visibilité internationale (soit 0.03 art par an et par enseignant-chercheur). Ah ben oui, effectivement c'est pas brillant. "Cette production d’articles scientifiques dans des revues reconnues est quantitativement insuffisante (en dessous du minimum requis), et elle reste à une très grande majorité cantonnée dans des supports à faible visibilité. 9 enseignants chercheurs. 24 chapitres d'ouvrage. 10 ouvrages. 7 directions d'ouvrage. Hou les loosers. Champagne.

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