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Rifkin : nous avons à nouveau un futur

Rifkin : nous avons à nouveau un futur
Le prospectiviste Jeremy Rifkin (Wikipédia, @jeremyrifkin), directeur de la Fondation des tendances économiques est un penseur important de notre modernité. Nombre de ses livres se sont révélés prophétiques comme La fin du travail (1996) ou L’âge de l’accès (2000). Son dernier livre, la Troisième révolution industrielle (voir également le site dédié), est certainement l’un de ses plus ambitieux, car il nous livre – rien de moins – qu’un futur de rechange par rapport à celui qu’on abandonne. La seconde révolution industrielle (1880-2006) n’est plus notre futur Rifkin dresse un double constat. L’autre constat repose bien sûr sur les conséquences dramatiques qu’a engendrées cette seconde révolution industrielle sur la santé de notre biosphère. Rifkin tient un propos véhément. Image : Coucher de soleil sur un champ pétrolier, photographié par Fábio Pinheiro. Notre futur, c’est d’appliquer le modèle distribué de l’internet à l’énergie – et à la société tout entière 1. Limites et critiques Related:  Habitat groupier

Le Capital au XXIe siècle (2013), Thomas Piketty, Actualités / Essais / Document La répartition des richesses est l’une des questions les plus débattues aujourd’hui. Pour les uns, les inégalités n’en finiraient pas de se creuser dans un monde toujours plus injuste. Pour les autres, on assisterait à une réduction naturelle des écarts et toute intervention risquerait de perturber cette tendance harmonieuse. Mais que sait-on vraiment de l’évolution des inégalités sur le long terme ? En réalité, les analyses économiques supposées nous éclairer se fondent plus souvent sur des spéculations théoriques que sur des faits établis. Fruit de quinze ans de recherches, cette étude, la plus ambitieuse jamais entreprise sur cette question, s’appuie sur des données historiques et comparatives bien plus vastes que tous les travaux antérieurs. En tirant de l’expérience des siècles passés des leçons pour l’avenir, cet ouvrage montre que des moyens existent pour inverser cette tendance.

Jeremy Rifkin, penseur américain de la troisième révolution industrielle Selon lui, les « réseaux intelligents » vont rendre les individus plus autonomes et créer de nouveaux emplois. À la fois penseur, militant et homme de réseau, Jeremy Rifkin est plus apprécié en Europe qu’aux États-Unis. Jeremy Rifkin est un de ces penseurs américains qui ont fait profession de nous dire de quoi l’avenir sera fait. Économiste au départ, il aborde dans ses livres au style foisonnant l’évolution des sciences et des technologies comme celle de nos sociétés. Mais sa grande affaire reste surtout l’énergie, la façon dont nous la produisons et la consommons. Il observe que la production d’électricité sera de plus en plus assurée par de petites installations : éoliennes implantées ici, panneaux photovoltaïques là. Smart grids, ou « réseaux intelligents » C’est ce que les industriels ont déjà baptisé les smart grids, ou « réseaux intelligents ». La première fut celle du charbon et des chemins de fer, la deuxième celle du pétrole et du téléphone. (1) Éd.

Vegetal City - Luc Schuiten Jeremy Rifkin | La Fondation pour les tendances économiques amazon Habitat participatif : L’immeuble où l’on invente une nouvelle vie en commun, dans Le Parisien. L’immeuble où l’on invente une nouvelle vie en commun Dans Le Parisien, par Bérangère LEPETIT. C’est un projet un peu fou, un peu utopique. Un immeuble original qui porte le nom d’une invention montreuilloise : le Praxinoscope (lire Mot). LIRE AUSSI : Le logement est un bien de première nécessité, tribune dans Tous Montreuil de décembre 2012. Pas question de tout partager non plus! LIRE AUSSI : Se regrouper pour mieux se loger, une utopie réaliste ! Dépôt de pain et crèche pour le quartierParis, automne 2012. « On ne va pas faire qu’un truc de bobos! Chauffé au bois, doté de panneaux solaires thermiques, d’un système de récupération des eaux de pluie, le bâtiment se veut pionnier en matière d’écologie. Les élu-e-s de la majorité municipale Montreuil, Vraiment ! elus.montreuilvraiment@gmail.com

La connaissance créatrice: La dynamique de l'entreprise apprenante - Ikujiro Nonaka, Hirotaka Takeuchi 2002 L’économie hydrogène de Jérémy RIFKIN Dans ce livre « L’économie hydrogène » (après la fin du pétrole, la nouvelle révolution économique), Jeremy Rifkin développe, dans son chapitre 2, la grandeur et la décadence énergétique des civilisations. « Au sein des espèces comme entre elles, la lutte pour la survie est en réalité une compétition entre des systèmes vivants cherchant à s’assurer un apport continu d’énergie utile. Pendant la plus grande partie de l’histoire humaine, Homo sapiens a vécu une existence de chasseurs cueilleurs en s’appropriant l’énergie emmagasinée dans les plantes et les animaux sauvages. En capturant leurs semblables, nos ancêtres eurent plus tard recours à l’esclavage pour s’approprier des unités productives et augmenter ainsi leur approvisionnement énergétique, une pratique qui s’est perpétuée jusqu’à la seconde moitié du XIXe siècle. » Aujourd’hui l’énergie fossile inonde notre société de ses bienfaits. (éditions La découverte)

Architectes, ne cassez rien !, par Philippe Bovet La démolition-reconstruction de logements semble bien souvent constituer le seul horizon des politiques urbaines. Pourtant, raser des barres d’habitations sans envisager leur rénovation pose des problèmes à la fois sociaux et environnementaux. Ce choix ignore une donnée fondamentale : mettre la créativité au service de l’ancien est écologiquement rentable et donne des résultats probants. La destruction d’un bâtiment est contestable à deux titres. D’une part, beaucoup d’habitants se sentent liés à l’identité de leur quartier et préfèrent les changements progressifs aux transformations radicales. Contrairement aux idées reçues, démolir pour reconstruire des habitations très économes en énergie ne représente pas un gain environnemental. Si la réhabilitation du bâti n’est pas encore entrée dans les mœurs, c’est sans doute parce que, dès leur formation, les architectes apprennent à valoriser le neuf et ne pensent pouvoir s’exprimer qu’à travers ce biais.

L’économie du partage face au modèle économique dominant | Mutinerie : Libres ensemble Il faut parfois savoir revenir aux fondamentaux. Particulièrement dans les périodes de crises structurelles comme celles que nous traversons aujourd’hui et qui remettent directement en cause les bases mêmes de nos économies. Nous ne pourrons pas comprendre ce que signifie économie du partage si l’on ne se demande pas d’abord ce que le mot « économie » veut vraiment dire. L’économie est l’activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l’échange et la consommation de biens et de services. Si l’on s’intéresse aux modifications structurelles que l’on doit apporter à nos économies, il faut se poser des questions telles que : Comment produit-t-on ? Je me suis demandé si nous pouvions comparer point par point le modèle économique dominant issu des théories classiques avec l’économie du Partage, modèle émergeant et prometteur mais qui doit encore prouver sa validité. Dans l’économie du Partage, le nombre d’intermédiaire tend à diminuer considérablement.

Jeremy Rifkin: La troisième révolution industrielle - La Terre «la nuit». NASA - «Policy Network» est un «think tank» international dont l'ambition de promouvoir les idées progressistes et le renouveau de la social-démocratie en organisant l'échange de points de vues et d'expériences entre hommes politiques, décideurs et experts de centre gauche. Quelques jours avant le sommet du G20, «Policy Network» tient une importante réunion au Chili: l'occasion pour les principaux leaders internationaux de centre gauche de faire entendre leur vision de l'avenir, au moment où la période de croyance néo-libérale dans le laissez-faire est bel et bien terminée. publicité Slate.fr publie une série de tribunes (que l'on peut télécharger ici, en anglais et espagnol) rédigées par les participants à ce sommet. Aujourd'hui vendredi, Jeremy Rifkin. «LA CRISE FINANCIERE MONDIALE a ébranlé jusqu'aux fondations de nos systèmes économiques. Cette révolution se fera en créant des systèmes décentralisés d'utilisation d'énergies renouvelables. Jeremy Rifkin

Ecologie industrielle : exemples cogénération de Kalundborg Ce n'est pas une organisation qui a été planifiée. Elle s'est formée toute seule. Le nom "symbiose industrielle" a été créé bien plus tard, lorsque nous avons réalisé que l'organisation que nous avions là n'était pas courante et que nous pouvions l'utiliser dans d'autres thématiques et d'autres lieux pour le bénéfice de tous. La coopération n'a rien d'extraordinaire, c'est juste du bon sens. Quand deux entreprises ont commencé à penser que la réutilisation des déchets d'une entreprise serait une chose smart. Les partenaires sont : Asnaevaerket, une usine de production d'électricité au charbon, la plus grande du Danemark, la raffinerie Statoil, la plus grande aussi du Danemark, Gyproc qui fabrique du placoplâtre et d'autres matériaux de construction, Novo Nordisk qui est une société pharmaceutique, et la ville de Kalunborg comme prestataire de services et fournisseur d'électricité et d'eau. Le réseau a commencé quand la raffinerie a été localisée ici au début des années soixante.

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