
Facebook peut-il mourir ? "Un déclin lent, inexorable, que reconnaîtra quiconque a déjà vu de près une entreprise agonisante". "Un nuage de terreur existentielle plane au-dessus d’une société qui a mangé son pain blanc". Voici les mots, tranchants, du chroniqueur du New York Times spécialisé dans la Tech à propos de l’entreprise créée par Mark Zuckerber dans un article publié la semaine passée à la suite des Facebook Files, cette somme d’enquêtes journalistiques initiées par la fuite de dizaines de milliers de documents internes à l’entreprise. Un article intitulé : "Facebook est moins puissant qu’on ne l’imaginait". Dans la même veine, dans le quotidien The Guardian, la journaliste qui avait dirigé les enquêtes de l'Observer, en 2018, sur le scandale Cambridge Analytica, prédisait l’extinction de Facebook.
Top 4 des metaverses prometteurs pour 2022 - Dans quel projet crypto investir ? Les metaverses offrent de nouvelles possibilités d’investissement Les metaverses, mondes virtuels immersifs et décentralisés basés sur la blockchain et les tokens non fongibles (NFTs), suscitent un enthousiasme grandissant chez les investisseurs immobiliers, les entreprises technologiques et les grandes marques. Depuis 2021, c’est la course à l’acquisition de terrains (« lands »). 👉 Consultez cet article pour mieux comprendre les metaverses et les critères de comparaison Les metaverses attirent autant qu’ils intriguent les investisseurs Tel le Nouveau Monde des Amériques au temps de Christophe Colomb, les terrains des metaverses sont des territoires inexplorés, inconnus et imprévisibles. En effet, l’économie des metaverses promet des gains importants, surtout au niveau des ventes de biens et de services virtuels. Pour accéder à ce marché, il faut avoir son pas de porte, et donc acheter ou louer des terrains sur les metaverses. Mais quel metaverse choisir ? Decentraland (MANA) Somnium Space
Qu'avons-nous appris de la pandémie? Temps de lecture: 5 min C'était il y a deux ans. Un peu hébétés, nous découvrions la réalité d'une épidémie mondiale et ses conséquences sur notre vie quotidienne. Confinés, nous assistions par écrans interposés à des drames humains causés par la maladie et la mort, mais aussi à des élans de solidarité sans précédent. Nous rêvions à une nouvelle adelphité et à un «monde d'après» forcément plus humain et plus solidaire. Nous aspirions aussi à un monde où les experts scientifiques, ces spécialistes qui sonnent l'alerte sur les catastrophes à venir, auraient enfin l'attention de nos dirigeants. Nous attendions aussi beaucoup de la science et de ses découvertes pour nous sortir de ce mauvais pas et retrouver une vie «normale». Deux ans après, si nous avons fait une croix sur ce «monde d'après» idéalisé (il faut croire que le confinement transforme les gens en Bisounours), le moins que l'on puisse dire est que, collectivement, nous avons beaucoup appris –et pas seulement à faire du pain.
La forte pollution du 19ᵉ siècle dévoilée par les peintures de Claude Monet et Turner Qu'elles soient réalistes ou impressionnistes, les peintures célèbres peuvent nous renseigner sur des phénomènes atmosphériques s'étant déroulées au moment de leurs créations. Anna Lea Albright (Université de la Sorbonne, Paris) et Peter Huybers (Université Harvard, Cambridge, Etats-Unis) se sont intéressés aux toiles de deux maîtres de l'impressionnisme : le Français Claude Monet (1840-1926) et le Britannique Joseph Mallord William Turner (1775-1851). Avec une question : comment certaines de leurs œuvres composées au moment de la révolution industrielle ont-elles reflété la pollution atmosphérique des deux côtés de la Manche ? Les contrastes reflètent la pollution grandissante Le choix de ces deux artistes a été dicté par le grand nombre de leurs toiles représentant des paysages champêtres ou urbains, les mêmes motifs se répétant souvent à quelques années d'intervalle. Un modèle applicable à d'autres villes polluées comme Pékin ou Delhi ?
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Epic Games lève 2 Mds$ au profit du métaverse grâce à Lego et Sony - Coins.fr Tim Sweeney, le PDG d’Epic Games, propriétaire du titre vedette Fortnite, estime que le marché du métaverse est plus que prometteur. Selon lui, il pourrait peser plusieurs billions de dollars à l’avenir. Le dirigeant est donc bien décidé à placer idéalement Epic Games dans la course au métaverse. Pour cela, il vient de trouver deux partenaires d’envergure : Sony et KIRKBI, la maison-mère de Lego. Epic Games valorisé 31,5 Mds $ Epic Games, déjà un géant du jeu vidéo, lève ainsi 2 milliards de dollars. La valorisation de l’éditeur de jeux vidéo grimpe à 31,5 milliards de dollars. La concurrence sur le segment gaming du métaverse s’annonce rude pour les acteurs du secteur, comme Ubisoft, Microsoft ou Nintendo. Face à ses deux grands rivaux que sont Nintendo et Microsoft, Sony fait donc le choix d’une association avec un éditeur vedette. Un duo technologique entre Sony et Epic Games contre Microsoft Epic Games ne dit rien en revanche de la façon dont il conçoit le métaverse.
Quand la technologie s’invite au musée La relation entre les musées et la technologie a souvent été perçue comme un gadget ou un élément d’amusement qui risquait de dégrader la dimension culturelle du lieu. Les restrictions liées à la pandémie de Covid-19 ont définitivement fait évoluer cette relation. Aujourd’hui la plupart des musées proposent une complémentarité d’offres et d’expériences entre le physique et le digital. Il faut distinguer les outils technologiques enrichissant l’expérience de visite in situ et ceux se substituant à l’expérience de visite. Enrichir la visite in situ Historiquement, la première approche fut par les audioguides numériques, véritable révolution et alternative à la visite avec un guide. D’un point de vue marketing, c’est une offre d’entrée de gamme qui répond à la majorité des demandes tout en proposant une liberté d’usage. Outre la visite audio, plusieurs technologies coexistent. Plus simples à utiliser que les codes QR, les Beacons sont des systèmes très répandus dans les musées.
Érosion : l’adieu au Signal, symbole du réchauffement climatique Publié le 13/02/2023 20:35 Durée de la vidéo : 2 min. Article rédigé par J. France Télévisions Construit en 1967 à 200 mètres du littoral en Gironde, le bâtiment le Signal est aujourd’hui le symbole d’une érosion galopante. Morceau après morceau, les derniers vestiges du Signal sont détruits par les engins de chantier. Il y a 50 ans, le Signal se trouvait à plus de 200 mètres de l’eau. Partager l'article sur les réseaux sociaux : Partager :
Python pour les économistes Ces notes de cours ont été réalisées dans le cadre d’un enseignement d’introduction à Python adressé à des étudiants du parcours Économétrie et Big Data de l’École d’Economie d’Aix-Marseille / Aix-Marseille School of Economics (AMSE) d’Aix-Marseille Université. Objectifs Cet ouvrage a pour but l’initiation au langage de programmation Python, afin d’être capable de s’en servir de manière efficace et autonome. Le lecteur peut exécuter tous les exemples fournis (et est vivement encouragé à le faire). Des exercices viennent clore certains chapitres, pour mieux s’approprier les notions couvertes au fur et à mesure de la lecture. Bien évidemment, Python étant un langage très vaste, ces notes ne sauraient et n’ont pas pour vocation à être exhaustives de l’utilisation de ce langage informatique. À qui s’adressent ces notes ? Dans un premier temps, cet ouvrage s’adresse aux débutants qui souhaientent apprendre les bases en Python. Merci à Adrien Pacifico pour ses commentaires instructifs.
Méta-Hebdo : les NFT dans tout leurs états Certificat d’authenticité – Cette méta-semaine dans le Web 3 a été une semaine haute en couleur pour les NFT. Les Non Fungible Token, jeton non fongible en français, sont des codes associés à des images ou des objets physiques, inscrits sur la blockchain. Preuves d’authenticité, symboles de propriété unique et virtuelle, les NFT ont le vent et poupe et leur écosystème se développe confortablement malgré quelques mésaventures. Secteur qui attire aussi bien les hackeurs que les âmes au grand cœur, qui passe du rire aux larmes, de la richesse à la pauvreté au rythme de l’écosystème, zoom sur le monde des NFT cette semaine. Les hacks : la bête noire des plateformes NFT Le Web 3 face aux hackeurs Au mois de février, la plateforme Opensea s’était faite remarquer avec un hack sanguinaire de 1,7 million de dollars. Durant le mois de mars la plateforme de NFT VeVe, qui possède la licence Disney, subit un hack majeur. VeVe n’est pas le seul qui s’est retrouvé dans la panade.