background preloader

Évhémérisme

Évhémérisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Prologue de l'Edda de Snorri présente les dieux d'une façon évhémériste. L'évhémérisme est une théorie selon laquelle les dieux sont des personnages réels qui auraient été divinisés après leur mort, leur légende étant simplifiée et embellie jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une sorte de symbolisme absolu et universel. Elle tire son nom du mythographe grec Évhémère. Principes[modifier | modifier le code] Ce courant de pensée postule que les personnages mythologiques étaient des êtres humains normaux, dont les peuples auraient divinisé le souvenir par admiration ou par crainte. L'évhémérisme s'inscrit donc dans la tradition médiévale d'interprétation des textes antiques. Postérité[modifier | modifier le code] Ce processus est sans doute à l’œuvre dans bon nombre de légendes de rois fondateurs des cités antiques, tels Romulus et Rémus ou Gilgamesh. Related:  Occultisme / Ésotérisme / Religion

Livres sibyllins Les livres sibyllins, ou aussi dénommés libri fatales sont un recueil d'oracles grecs conservé à Rome durant l'Antiquité. Selon une tradition ancienne[1] façonnée surtout par le poète Virgile dans son Enéide, ils furent achetés à une sibylle de Cumes ( d'après Virgile) par le roi Tarquin le Superbe. (cf Aulu-Gelle : Nuits attiques, Livre I, chap.19 ) d'autres auteurs tels Denys d'Halicarnasse , ou Dion Cassius expliquent plutôt que cette " sibylle" était seulement une femme inconnue écrivant en grec [2] Dion Cassius indique même selon son abréviateur Jean Zonaras qu'il fut impossible dans un premier temps de lire correctement ces trois ouvrages achetés par le roi Tarquin, et qu'il a ainsi fallu faire venir deux personnes de Grèce pour déchiffrer le sens de ces précieux ouvrages. Cela semble en tout cas supposer que très vite chez les romains ces livres furent emplis de mystères religieux. Mais la sibylle n'apparait pas formellement en tant qu'auteur des ouvrages. contexte politique numéro=

Évhémère 316 av. J.-C. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Évhémère (en grec ancien Εὐήμερος / Euhếmeros), né aux alentours de 316 av. J.-C., est un mythographe grec de la cour de Cassandre, auteur de L'Écriture sacrée, roman de voyage fantastique. Le lieu de naissance d'Évhémère est contesté : il serait né à « Messine » (mais ce nom peut désigner soit Messine en Sicile, soit Messène dans le Péloponnèse), alors que d'autres penchent plutôt vers Chios, et Théophraste le dit de Tégée[1]. Son roman est à l'origine de la théorie de l'évhémérisme. Son œuvre (roman)[modifier | modifier le code] Elle ne nous est connue que de seconde ou de troisième main, traduite en latin par le poète Ennius, puis perdue mais transmise par un compte rendu donné dans les Institutions divines de l'apologiste chrétien Lactance, puis par un autre résumé transmis par Diodore de Sicile, mais on trouve des allusions à Évhémère chez plusieurs autres auteurs grecs et latins[2],[3],[4],[5]. Voir aussi[modifier | modifier le code]

Culte de Mithra Le mithraïsme — parfois mithriacisme ou mithrach[k]isme — ou culte de Mithra (en persan : مهرپرستی ) est un culte à mystères apparu probablement pendant le IIe siècle av. J.-C. en Perse. Durant les siècles suivants il se propage dans tout l'Empire romain et atteint son apogée durant le IIIe siècle. Ce culte est particulièrement bien reçu et implanté chez les soldats romains. À la fin du IVe siècle, l'empereur Théodose entreprend d'éradiquer les religions autres que le christianisme. Mithra sacrifiant le Taureau (100-200 apr. Principes du mithraïsme[modifier | modifier le code] Les informations, plutôt fragmentaires, disponibles sur le culte de Mithra et sa pratique pendant le Bas-Empire romain le situent parmi les « cultes à mystères » de type initiatique. Le mithræum[modifier | modifier le code] Le culte de Mithra s'exerce dans des temples nommés mithræa (au singulier, mithræum). Le mithræum type comporte trois parties : Mythologie et iconographie[modifier | modifier le code]

Mazdéisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mazdéisme est une religion de la Perse antique qui doit son nom à son dieu principal, Ahura Mazda. Le livre sacré du mazdéisme est l'Avesta. Le mazdéisme a été la religion officielle des empires perses mède, achéménide, parthe et sassanide. Il s'articule autour de l'opposition entre Ahoura Mazdâ, « Le seigneur Sage », et les démons, dont Angra Manyou, « L'Inspirateur Maléfique », est le chef. C'est cette opposition dualiste qui fonde la cosmologie, l'activité rituelle et la fonction royale[1]. Le zoroastrisme, du nom de Zoroastre/Zarathoustra, est, selon les auteurs, un autre nom pour mazdéisme[2], ou bien une réforme du mazdéisme[3][source insuffisante]. Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Grands livres du mazdéisme[modifier | modifier le code] En anglais : Zoroastrian Archives [1] [archive] Études sur le mazdéisme[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Les mystères des Montagnes Bucegi À l’été de 2003, dans une région inexplorée des monts Bucegi, Roumanie, une équipe du Département Zéro (une section top secrète du Service roumain de renseignements – SRI), avait fait une découverte archéologique qui pourrait complètement changer le destin de l’humanité. Les Etats-Unis d’Amérique ont exercé une pression diplomatique colossale sur le gouvernement roumain, qui désirait divulguer les résultats au monde entier. Les implications sont devenues beaucoup plus complexes en raison de l’ingérence brutale de l’Ordre des Illuminati, qui a cherché à prendre le contrôle à la fois du lieu de la découverte et de l’expédition commune roumano-américaine. L’expert en phénomènes étranges, et aussi le chef des opérations pour l’Etat roumain, Cezar Brad, est le «héros» des événements choquants survenus dans les monts Bucegi. II . En mai 2003, Cezar a été visité par un personnage très important. Cezar a ressenti une pression élevée et un poids lourd autour de cette personne. III. IV . V. VI .

Tétrarchie Il ne faut pas confondre les tétrarques de l'Empire romain avec ceux de Judée, mentionnés dans l'évangile de Luc, qui font référence à un titre issu de la division en quatre du royaume d'Hérode, en l'an 4 apr. J.-C. Le terme « Tétrarchie » vient du grec ancien τετραρχία / tetrarkhía signifiant « gouvernement des quatre », par adjonction de la quantité τέσσαρες / téssares « quatre » au substantif ἀρχία / arkhía « gouvernement »[réf. nécessaire]. Sous la pression des invasions barbares, l’Empire romain connaît une grave crise tout au long du IIIe siècle[1]. Cependant, l’empire n’est pas divisé, et Dioclétien garde toute autorité sur son césar, ainsi que sur l’ensemble de l’empire et des légions. Dioclétien considère l’imperium comme une fonction, et non comme un pouvoir personnel à vie. Les deux premiers césars, tous deux généraux, sont Galère, choisi par Dioclétien, et Constance Chlore, choisi par Maximien. Dominée par Dioclétien, la première tétrarchie fonctionne parfaitement.

Là où brûle le feu de Zarathoustra | Ma vie à Téhéran C’est l’histoire d’un feu qui brûle depuis presque deux millénaires. Sans interruption – ni du feu, ni de l’histoire. Nous sommes à Yazd, au centre de l’Iran. Les oiseaux reconnaissent cette oasis à des kilomètres : en plein désert, impossible de ne pas voir ces toits pommelés, couverts de petits dômes couleur ocre, entourés par les tours des bâdgir (littéralement : « attrape-vent ») et par d’immenses minarets qui semblent surgir des profondeurs de la terre. Le taxi qui m’a récupérée à la gare routière essaye de s’engager dans le labyrinthe yazdi, parmi les vendeurs d’amulettes, de miroirs, de tapis, de pierres de turquoise, et de faloodeh yazdi (un dessert glacé). On arrive enfin devant la khoone-ye sonati où je vais rester pendant mon séjour à Yazd. Entretenir la flamme Il existe une histoire de caravansérail et de feu sacré qu’il convient de raconter, tant elle illustre le syncrétisme historique de la région. Ainsi parlait Zarathoustra La montagne qui ne cesse de pleurer

Une mystérieuse base « alien  découverte en Roumanie | «Michelduchaine Introduction (*texte traduit du roumain …les sources sont roumaines) Dans l’été 2003, dans une zone inexplorée des monts Bucegi , une équipe du Département zéro (une section top secret du Service roumain de renseignements – SRI), avait fait une découverte d’époque, ce qui pourrait changer complètement eu le destin de l’humanité. Les Etats-Unis d’Amérique ont exercé une pression diplomatique colossale sur le gouvernement roumain, qui vise à divulguer les résultats pour le monde entier. Les implications sont devenus beaucoup plus complexes en raison de l’ingérence brutale de l’Ordre des Illuminati, qui a cherché à prendre le contrôle de deux l’emplacement de la découverte et de la Roumanie conjointe -. expédition américaine L’expert sur ​​les phénomènes étranges, et aussi le chef de file des opérations de l’Etat roumain, Cezar Brad, est le «héros» des événements choquants survenus dans les monts Bucegi. Cezar sentait une pression élevée et un poids lourd autour de cette personne. III.

Bataille du pont Milvius Contexte historique[modifier | modifier le code] À la mort de Constance (25 juillet 306), les troupes de Constantin le proclament Auguste (28 octobre 306) : le titre d'empereur n'est cependant pas héréditaire à cette époque, et c'est Maxence qui à Rome a les faveurs pour la succession. Celui-ci se fait proclamer Auguste et rallie toute l'Italie à sa cause, tout en accusant Constantin de rébellion et de parricide. À l'est, les deux autres tétrarques Licinius et Maximin Daïa s'opposent pour le contrôle de la partie orientale de l'Empire. À la mort de Maximien en 310 (qui se suicide à Marseille) et après celle de Galère en 311, le conflit armé devient inévitable entre les deux empereurs. Déroulement de la bataille[modifier | modifier le code] Ce n'est que lorsque les armées de Constantin arrivent aux environs de Rome que Maxence sort à sa rencontre. Conséquences historiques[modifier | modifier le code] Les cohortes prétoriennes, vaincues, ne sont pas reconstituées.

Shudra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Shudra (sanskrit : शूद्र (śūdra), « serviteur ») sont, dans le système des castes indiennes un des quatre varnas. La caste des shudras est considérée comme la plus basse; ils s'apparentent aux serfs européens du Moyen Âge[1]. Selon Louis Dumont, les trois premières castes apparaissent dans les premiers livres du Rig-Véda mais les shudra seulement dans un hymne tardif ; ils pourraient être des aborigènes intégrés dans la société sous forme de servitude[2]. Les enfants de brâhmanes sont considérés comme Shudra tant qu'ils n'ont pas assimilé les textes sacrés, reçu l'initiation védique, qui permet d'être dvija, « deux fois né »[3]. Selon la tradition hindoue, la qualité principale du Shudra est le dévouement[4]. Bibliographie[modifier | modifier le code] Louis Frédéric, Dictionnaire de la civilisation indienne, Robert Laffont, 1987Guy Deleury, Le modèle indou, Éditions Kailash, Paris, Pondichery, 1993Louis Dumont, Homo hierarchicus.

Roumanie, les mystères des Montagnes Bucegi Roumanie, les mystères des Monts Bucegi I. Introduction À l'été de 2003, dans une région inexplorée des monts Bucegi, Roumanie, une équipe du Département Zéro (une section de top secret du Service roumain de renseignements - SRI), avait fait une découverte archéologique qui pourrait complètement changer le destin de l'humanité. Les Etats-Unis d'Amérique ont exercé une pression diplomatique colossale sur le gouvernement roumain, qui désirait divulguer les résultats au monde entier. Les implications sont devenues beaucoup plus complexes en raison de l'ingérence brutale de l'Ordre des Illuminati, qui a cherché à prendre le contrôle à la fois du lieu de la découverte et de l'expédition commune roumano-américaine. L'expert en phénomènes étranges, et aussi le chef des opérations pour l'Etat roumain, Cezar Brad, est le «héros» des événements choquants survenus dans les monts Bucegi. II . En mai 2003, Cezar a été visité par un personnage très important. III. Sphinx de Bucegi IV . V. VI . VII . IX .

Related: