
Livres sibyllins Les livres sibyllins, ou aussi dénommés libri fatales sont un recueil d'oracles grecs conservé à Rome durant l'Antiquité. Selon une tradition ancienne[1] façonnée surtout par le poète Virgile dans son Enéide, ils furent achetés à une sibylle de Cumes ( d'après Virgile) par le roi Tarquin le Superbe. (cf Aulu-Gelle : Nuits attiques, Livre I, chap.19 ) d'autres auteurs tels Denys d'Halicarnasse , ou Dion Cassius expliquent plutôt que cette " sibylle" était seulement une femme inconnue écrivant en grec [2] Dion Cassius indique même selon son abréviateur Jean Zonaras qu'il fut impossible dans un premier temps de lire correctement ces trois ouvrages achetés par le roi Tarquin, et qu'il a ainsi fallu faire venir deux personnes de Grèce pour déchiffrer le sens de ces précieux ouvrages. Cela semble en tout cas supposer que très vite chez les romains ces livres furent emplis de mystères religieux. Mais la sibylle n'apparait pas formellement en tant qu'auteur des ouvrages. contexte politique numéro=
Mazdéisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mazdéisme est une religion de la Perse antique qui doit son nom à son dieu principal, Ahura Mazda. Le livre sacré du mazdéisme est l'Avesta. Le mazdéisme a été la religion officielle des empires perses mède, achéménide, parthe et sassanide. Il s'articule autour de l'opposition entre Ahoura Mazdâ, « Le seigneur Sage », et les démons, dont Angra Manyou, « L'Inspirateur Maléfique », est le chef. C'est cette opposition dualiste qui fonde la cosmologie, l'activité rituelle et la fonction royale[1]. Le zoroastrisme, du nom de Zoroastre/Zarathoustra, est, selon les auteurs, un autre nom pour mazdéisme[2], ou bien une réforme du mazdéisme[3][source insuffisante]. Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Grands livres du mazdéisme[modifier | modifier le code] En anglais : Zoroastrian Archives [1] [archive] Études sur le mazdéisme[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]
Là où brûle le feu de Zarathoustra | Ma vie à Téhéran C’est l’histoire d’un feu qui brûle depuis presque deux millénaires. Sans interruption – ni du feu, ni de l’histoire. Nous sommes à Yazd, au centre de l’Iran. Les oiseaux reconnaissent cette oasis à des kilomètres : en plein désert, impossible de ne pas voir ces toits pommelés, couverts de petits dômes couleur ocre, entourés par les tours des bâdgir (littéralement : « attrape-vent ») et par d’immenses minarets qui semblent surgir des profondeurs de la terre. Le taxi qui m’a récupérée à la gare routière essaye de s’engager dans le labyrinthe yazdi, parmi les vendeurs d’amulettes, de miroirs, de tapis, de pierres de turquoise, et de faloodeh yazdi (un dessert glacé). On arrive enfin devant la khoone-ye sonati où je vais rester pendant mon séjour à Yazd. Entretenir la flamme Il existe une histoire de caravansérail et de feu sacré qu’il convient de raconter, tant elle illustre le syncrétisme historique de la région. Ainsi parlait Zarathoustra La montagne qui ne cesse de pleurer
Shudra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Shudra (sanskrit : शूद्र (śūdra), « serviteur ») sont, dans le système des castes indiennes un des quatre varnas. La caste des shudras est considérée comme la plus basse; ils s'apparentent aux serfs européens du Moyen Âge[1]. Selon Louis Dumont, les trois premières castes apparaissent dans les premiers livres du Rig-Véda mais les shudra seulement dans un hymne tardif ; ils pourraient être des aborigènes intégrés dans la société sous forme de servitude[2]. Les enfants de brâhmanes sont considérés comme Shudra tant qu'ils n'ont pas assimilé les textes sacrés, reçu l'initiation védique, qui permet d'être dvija, « deux fois né »[3]. Selon la tradition hindoue, la qualité principale du Shudra est le dévouement[4]. Bibliographie[modifier | modifier le code] Louis Frédéric, Dictionnaire de la civilisation indienne, Robert Laffont, 1987Guy Deleury, Le modèle indou, Éditions Kailash, Paris, Pondichery, 1993Louis Dumont, Homo hierarchicus.
Intouchables (Inde) Les Dalits, encore appelés Intouchables ou Harijans (« Fils de Dieu », par Mohandas Karamchand Gandhi), sont des groupes d'individus considérés, du point de vue du système des castes, comme hors castes et affectés à des fonctions ou métiers jugés impurs. Présents en Inde, mais également dans toute l'Asie du Sud, les Dalits sont victimes de nombreuses discriminations. Depuis le XIXe siècle, les Dalits ont créé plusieurs mouvements politiques afin de défendre leurs droits. Selon le recensement de 2011, il y a 201,4 millions de Dalits en Inde, soit 16,6 % de la population (ce chiffre ne prend toutefois pas en compte les Dalits musulmans et chrétiens)[1]. La société indienne est traditionnellement divisée en quatre grandes classes sanctionnées par la religion hindoue. Tous prêtent allégeance aux valeurs brahmaniques : il ne suffit pas d'être un simple « paysan » pour être vaishya, mais soutenir aussi le Dharma. — Manavadharmashâstra, L X, 4 — Mohandas Karamchand Gandhi[7]. L'ouvrage de J.
Vaishya Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux ou non latins. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Le sage Jajali est honoré par le vaishya Tuladhara Les vaishya ou vaiśya, (वैश्य, lié au clan, aussi - ârya) sont les membres de la troisième (après les brahmanes et les kshatriyas et avant les shudras) des quatre castes (varṇa, वर्ण, « couleur »). Voir aussi[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] ↑ Dictionary of Hinduism par W. Lien externe[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Vaishya, sur Wikimedia Commons (en) vaisya.net [archive]
Kshatriya Le terme kshatriya (kṣatriya, क्षत्रिय, qui a le pouvoir temporel, aussi - râjanya) ou chhetri/kshettri (en népalais : क्षेत्री) désigne un membre de la deuxième caste hindoue (varṇa, वर्ण, « couleur ») en partant du haut : la caste des rois, des nobles et des guerriers[1]. Ce système, ainsi que la littérature religieuse hindoue, seraient issus de l'Inde du Nord[2]. Le système de castes implique que les humains naissent en appartenant à tel ou tel rang social. Dans le sikhisme, on emploie le mot khatri. Kshatra, en sanskrit, est une forme dérivée qui signifie « domination, pouvoir, gouvernement » de la racine kshi « régner, gouverner, posséder ». Au début de la civilisation indienne, le guerrier était appelé Rājanya, plutôt que Kshatriya. On connaît mal les origines de cette caste. Historiquement, de nombreux rois sont apparus venant de membres d'autres castes (brahmane principalement) ou de conquérants non-hindous. La notion de Kshatriya s'applique essentiellement à la religion hindoue.
Brahmane Cette page contient des caractères spéciaux ou non latins. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode. Un brahmane (sanskrit : brāhmaṇa ; devanagari : ब्राह्मण ; lié au sacré[1]) est un membre d'une des quatre castes (varṇa) définies par l'hindouisme, regroupant notamment les prêtres, les sacrificateurs, les professeurs et les hommes de loi – ou plus largement les enseignants du Brahman comme l'indique clairement le titre de « brâhmane »[2]. Le brahmane a pour devoir principal d'incarner le dharma, de le défendre, et de le faire respecter par les autres castes sacrées, afin de maintenir le bon ordre cosmique[2]. La caste des brahmanes représente environ 6 % de la population de l'Inde[3]. La vie du brahmane se divise en quatre stades (ashrama). Il n'y a jamais eu de tentation politique pour les brahmanes[4]. Origines[modifier | modifier le code] Époque védique[modifier | modifier le code] « 157. « 118.
Nombre de la Bête Papyrus 115 du IVe siècle. La flèche rouge indique ΧΙΣ (616), le nombre de la Bête. Le nombre de la Bête ou chiffre de la Bête[1] est contenu dans l'Apocalypse de Jean de Patmos, au chapitre 13, verset 18. Cette « marque », relevant de la spéculation littéraire chiffrée, commune chez les auteurs d'apocalypses, doit permettre d'identifier la Bête de l'Apocalypse — sans qu'il soit précisé laquelle — dans une symbolique, déjà présente dans le Livre de Daniel, qui représente un pouvoir politique. Le texte de l'Apocalypse[modifier | modifier le code] L'indication du nombre[modifier | modifier le code] Les versets de l'Apocalypse de Jean concernant la Bête et son nombre figurent dans le chapitre 13, versets 11-18. « 17 καὶ ἵνα μή τις δύνηται ἀγοράσαι ἢ πωλῆσαι εἰ μὴ ὁ ἔχων τὸ χάραγμα, τὸ ὄνομα τοῦ θηρίου ἢ τὸν ἀριθμὸν τοῦ ὀνόματος αὐτοῦ. 18 ὧδε ἡ σοφία ἐστίν· ὁ ἔχων νοῦν ψηφισάτω τὸν ἀριθμὸν τοῦ θηρίου, ἀριθμὸς γὰρ ἀνθρώπου ἐστίν· καὶ ὁ ἀριθμὸς αὐτοῦ ἑξακόσιοι ἑξήκοντα ἕξ[5]. » où
Psychotronique La mise en forme de cet article est à améliorer(avril 2018). La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ». Comment faire ? Les points d'amélioration suivants sont les cas les plus fréquents. Pour une aide détaillée, merci de consulter Aide:Wikification. Si vous pensez que ces points ont été résolus, vous pouvez retirer ce bandeau et améliorer la mise en forme d'un autre article. La psychotronique est un terme synonyme de parapsychologie, sans occurrence dans des travaux universitaires occidentaux ou reconnus par la communauté scientifique internationale de nos jours. Dans le bloc soviétique, la psychotronique fut une variante de la parapsychologie, ainsi appelée par son fondateur Zdeněk Rejdák (cs) à la fin des années 1960 pour éviter les connotations négatives associées au nom de parapsychologie[1]. Le nom de psychotronique a été proposé par l'ingénieur français Fernand Clerc. Sur la base de son travail expérimental, S. I. S. L.L. 5. 6. 7.
Tantrisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le tantrisme dont le mot d'origine occidentale inventé au XIXe siècle est dérivé du terme tantra[1] (sanskrit selon IAST ; devanāgarī : तन्त्र)[2] désigne un ensemble de textes, de doctrines, de rituels et de méthodes initiatiques qui ont pénétré de façon diffuse la plupart des branches de l'hindouisme[3], et dont la définition exacte ainsi qu'une origine historique restent un sujet de discussion parmi les spécialistes occidentaux[4]. Il s'exprime dans des textes ou tantra (qui signifie « trame », « chaîne », d'un tissu et, au figuré, se déroule en s'enchaînant: mais aussi par la suite, « doctrine », « règle » et « livre (doctrinal) »[5]) révélés, selon la légende, par Shiva Lui-même[6] spécialement pour l'homme déchu du dernier âge, selon la cosmologie de l'Hindouisme. La littérature tantrique se compose de textes qui ont des noms divers comme les tantra, les saṃhitā, les āgama et même certains sūtra[8]. Lingam et yoni — Gabriel Pradiipaka