
Mythologie celtique Peuple Indo-européen, les Celtes ont émigré depuis l'est de l'Europe au cours du second millénaire avant notre ère. Lors de leur expansion maximale, ils occupaient toute l'Europe depuis l'Espagne jusqu'à la Turquie actuelle. Puis ils se sont retirés, autour de 200 avant notre ère, dans les territoires les plus à l'ouest: la Bretagne en France, l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande et l'ouest de l'Écosse. Dans les fiches qui suivent un dessin signalera l'appartenance à l'une ou à l'autre mythologie. "Le dieu qu'ils révèrent surtout est Mercure ; ses statues sont nombreuses. Nous connaissons les Celtes continentaux à travers les historiens romains qui ont "interprété" à l'aune de leurs connaissances les dieux celtiques en termes de leurs équivalents romains approximatifs, leur faisant perdre leur saveur celtique en cours de route. Les celtes adoraient plusieurs centaines de dieux et de déesses qui nous sont très mal connus à cause du manque de sources fiables.
Mythologie nordique Moins connue que la mythologie gréco-romaine, la mythologie nordique (et germanique) recèle pourtant de nombreux trésors et apparait comme l'une des plus riches d'Europe. Elle nous présente le monde au travers d'une vision souvent contradictoire, de contes et de légendes des peuples nordiques. Ces peuples parlaient des langues saxonnes, et non celtes, slaves ou latines. Du IVe au VIe siècle de notre ère, l'Europe connut de multiples bouleversements. Certains dialectes saxons disparurent tandis que d'autres évoluèrent. BalderFenrirFreyja HelOdinRagnarokThor Les conditions de vie plus rudes ont largement contribué à créer de grandes différences avec la mythologie gréco-romaine dont la plus remarquable est sans doute le fait que les dieux sont mortels. Thor et le serpent de Midgard d'après Fuseli © Royal Academy of Arts Il y a plusieurs façons d'orthographier les noms de la mythologie nordique. Panthéon
La Mythologie Celte La mythologie celtique est constitutive de la religion des Celtes de la Protohistoire/Antiquité. Nos connaissances sont lacunaires puisque les sources dont nous disposons sont gauloises, plus précisément gallo-romaines, galloises et irlandaises, alors que la civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe. Elle est protéiforme puisque le nombre des dieux véritablement panceltiques est restreint et que les évènements mythiques diffèrent. Il y a cependant des correspondances entre les divinités des différentes zones géographiques, des équivalences dans les mythes et l’omniprésence des druides, tant en Gaule que dans les îles Britanniques. Dès que l'on aborde le domaine celtique, que ce soit au niveau de la civilisation, du druidisme ou de la mythologie, on se trouve inévitablement confronté au problème des sources. Deux types de sources nous livrent des informations générales. Principaux Dieux Pangaulois et Panceltiques Dieux Totémiques Autres divinités Les Tuatha Dé Danann
JF BRADU - Les Celtes - La corneille : en Irlande, elle est le visage de la terrible Morrigane ("la grande reine"), épouse du dieu Dagda, sous son aspect de guerrière impitoyable.- Le cerf : il est la bête à cornes des fées, le messager entre le monde des dieux et des hommes. - Le corbeau : l'oiseau de la prophétie et de la guerre. - Les monstres marins.Tous ces dieux sont adorés sous la forme d'idoles de bois, aujourd'hui disparues ; mais quelques représentations nous en sont parvenues par l'intermédiaire d'ex-voto de métal, de plaques votives ou de figurations romaines.Les plantes sacrées :- Le chêne et le gui (Les Druides en faisaient des décoctions contre la stérilité des animaux et il faisait office de contrepoison). Symbole de la religion druidique, le chêne joue un rôle doublement important. Taranis, le dieu du Tonnerre, y fait naître le gui que le druide, armé d'une faucille d'or, coupe. - le 1er mai : le Beltene. C'est la fête du roi en tant que garant de l’abondance et de la prospérité.
Mythologie celtique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie celtique est constitutive de la religion des Celtes de la Protohistoire/Antiquité. Nos connaissances sont lacunaires puisque les sources dont nous disposons sont gauloises, plus précisément gallo-romaines, galloises et irlandaises, alors que la civilisation celtique a concerné une grande partie de l’Europe. Elle est protéiforme puisque le nombre des dieux véritablement panceltiques est restreint et que les évènements mythiques diffèrent. Des éléments importants de la mythologie celtique ont été repris dans le corpus littéraire appelé Matière de Bretagne, notamment dans le cycle arthurien. La problématique des sources[modifier | modifier le code] Sur le chaudron de Gundestrup (IIe siècle av. Dès que l'on aborde le domaine celtique, que ce soit au niveau de la civilisation, du druidisme ou de la mythologie, on se trouve inévitablement confronté au problème des sources. Les sources continentales[modifier | modifier le code]
Les religions celtes Les origines Bien que les Celtes aient peuplés l'Europe à partir de 3000 avant J.C. pour finir au début de notre ère par être absorbé par l'empire romain, on connaît bien peu de choses sur la religion celtique. Nos connaissances sont surtout dues au fait que cette religion réussit à se maintenir aux frontières de l'empire, en Irlande, en Ecosse et au Pays de Galles. Les divinités celtiques étaient à l'origine des dieux de la végétation et de la guerre et les échanges entre les dieux et la terre des vivants étaient nombreux. Les druides étaient les gardiens du rituel et du culte qui était souvent violent et comportait de nombreux sacrifices humains. Les mégalithes comme les dolmens et les menhirs ont souvent été attribués aux Celtes. Les croyances Les Celtes sont organisés en tribus, aussi leurs dieux et leurs croyances sont ils très variés. Pour les celtes insulaires on distinguait quatre fêtes principales. Les dieux Dagda: Littéralement le dieu bon mais bon au sens doué en tout.
Mythologie celtique gauloise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sources[modifier | modifier le code] Les témoignages antiques[modifier | modifier le code] La classe sacerdotale des druides connaissait l'écriture, mais privilégiait systématiquement la transmission orale. Hécatée, puis Hérodote, mentionnent simplement la localisation des Celtes. Les premières descriptions sont celles des grecs Polybe et Posidonios au IIe siècle avant JC. L’archéologie[modifier | modifier le code] Depuis les années 1950, l'archéologie a fait de nouvelles découvertes ; l'archéologie aérienne a ainsi permis de repérer des vestiges enfouis, décelables sur les photographies par les modifications de couleur du sol ou de développement des cultures. La toponymie et l'épigraphie ont aussi apporté de nouvelles notions, parfois modestes prises individuellement, mais qui permettent globalement de faire avancer la connaissance de la culture gauloise[5] Les littératures médiévales[modifier | modifier le code] Lug[modifier | modifier le code]
Quand la déforestation dévoile des géoglyphes en Amazonie... Merci à Pierre qui m'a fait passé l'info... Après des découvertes archéologiques stupéfiantes dans la région ces dernières années, des travaux de terrassement sur le terrain de M. Araújo, éleveur de 62 ans, ainsi que sur des centaines d'autres dans les environs, dévoilent des structures très anciennes; elles pourraient bouleverser la compréhension conventionnelle de la plus grande forêt tropicale humide au monde. Des géoglyphes, dessins géométriques gravés dans le sol, sont devenus particulièrement bien visibles avec la déforestation de l' Amazonie. La déforestation qui a dépouillé l'Amazone depuis les années 1970 a ainsi exposé un secret longtemps caché sous l'épaisse forêt: des formes géométriques parfaitement conçues couvrant des centaines de mètres de diamètre. Un Nasca brésilien ? Quand il y avait de vastes plaines en Amazonie... Artéfact précolombien découvert près d'un géoglyphe dans l'état d'Acre. Mais peu d'attention scientifique avait été accordée à ses structures jusqu'à ce que M.
Le Petit Albert (1782) -- première partie This is another French Grimoire or handbook of magic. L'editeur n'endorse ni ne recommende les methodes et recettes inclus dans ce livre. -JHP NOTE: the editor does not endorse or recommend any of the recipes found in this book. -JHP Des secrets contenus dans ce petit trésor. Page 11. VOici une nouvelle édition du livre des merveilleux secrets du Petit Albert, connu en Latin soius le titre de Alberti Parvi Lucii Libellus de mirabilibus naturæ arcanis: l'auteur, à qui on l'attribue, ayant été un de ces grands hommes, qui par le peuple ignirant ont été accusés de magie; (c'étoit autrefois le sort de tous les grands esprits qui possédoient quelque chose d'extraordinaire dans les sciences, de les traiter de magiciens.) Or, il est besoin de savoir que par l'ascendant des astres on doit entendre leurs favorables dispositions entre elles; comme font leurs aspects ou regards, leurs entrées & demeure [8] dans les signes célestes. Autre pour l'amour. Enula Campana [figure] Pour nouer l'aiguillette.
Les plus anciens calendriers mayas découverts n'annoncent pas la fin du monde Il s'agit d'une découverte exceptionnelle. Des archéologues américains ont découvert au Guatemala les plus anciens calendriers astronomiques mayas datant du IXe siècle. Et ils n'annoncent pas la fin du monde en 2012 contrairement à la thèse d'un blockbuster, révèle une étude publiée jeudi aux Etats-Unis! Ces précieux calendriers ont été découverts dans une maison exhumée sur le site maya de Xultun, précisent ces travaux parus dans la revue américaine Science du 11 mai et dans le numéro de National Geographic de juin. Il s'agit du calendrier cérémonial de 260 jours, du calendrier solaire de 365 jours, ainsi que du cycle annuel de 584 jours de la planète Vénus et celui de 780 jours de Mars, explique l'archéologue William Saturno, de l'Université de Boston, qui a dirigé ces fouilles. Aucune fin du monde annoncée en 2012 Annales d'un historien officiel maya ? Le site de Xultun, qui comprend 56 constructions, a une superficie de 31 km2 où des milliers de Mayas ont vécu. Avec
Le Petit Albert (1782), part 2 Part 2. This edition by Joseph H. Peterson, Copyright © 2002, 2003, 2006, 2009. L'editeur n'endorse ni ne recommende les methodes et recettes inclus dans ce livre. NOTE: the editor does not endorse or recommend any of the recipes found in this book. On trouve des petites pierres rondes & verdâtres au pied du mont Cenis, qui ont telle vertu, que si vous en mettez une dans chaque oreille d'un cheval furieux, & que vous serriez ses oreilles avec laa main, le cheval deviendra doux & traitable; ensorte que non-seulement on le montera facilement, mais le maréchal le ferrera sans qu'il regimbe aucunement. [55.] Vous aurez une langue de serpent [132] que vous envelopperez de cire vierge, & vous la mettrez dans l'oreille gauche d'un cheval, il tombera par terre comme s'il étoit mort; & aussi-tôt que vous l'aurez ôtée, il se relevera plus gaillard qu'il n'étoit au paravant; il ne faut pourtant pas la laisser longtems, de peur que cela ne nuise au cheval. [56.] [57.] [58.] [59.] [60.] [61.
Les Druides Mages, sages, professeurs, guérisseurs, les Druides gaulois hantent encore l'imaginaire de la vieille Europe. De la Galice à l'Ecosse, de l'Irlande à la Bretagne, du Pays de Galles au Pays Arverne, l'image du druide en robe blanche vibre encore dans le gui des chênes. On connaît tous Panoramix. Mais ce que Goscinny ne dit pas, c'est la place sacrée que le druide occupe dans la vie gauloise. Il est à la fois professeur, prêtre, guérisseur, stratège ou chef de guerre, et magicien par dessus le marché. Dans le récit Táin Bó Cúailnge, le druide Cathbad provoque la mort d'un émissaire qui a parlé sans permission, car "Nul ne parle avant le roi, mais le roi ne parle pas avant son druide". Son côté prof vaut au druide des étudiants sans nombre, venus de toute l'Europe. Comme dans les écoles coraniques, la transmission du savoir était orale et les étudiants savaient par coeur des milliers de stances et de lois naturelles. Plus sérieuse est la version de Fulcanelli. Qui est donc Fulcanelli ?
Le Veritable Dragon Rouge