
Taranis Taranis est un dieu du Ciel et de l'Orage[1] de la mythologie celtique gauloise. Sources[modifier | modifier le code] Taranis est principalement connu par une citation du poète latin Lucain. Celui-ci le présente comme formant avec Ésus et Teutatès la triade des dieux les plus importants du panthéon gaulois. Étymologie et onomastique[modifier | modifier le code] Jean Haudry a proposé comme origine étymologique de son nom l'indo-européen *Ten-H-ros dont la signification serait le « maître du tonnerre ». Dans les langues celtiques, on retrouve taran (« le tonnant » en breton et en gallois) et toirneach (en irlandais moderne). Fonction[modifier | modifier le code] Taranis serait principalement le dieu du ciel, de la foudre et du tonnerre[1]. Selon Raphaël Nicolle, la thématique de la fécondité de Taranis est centrale dans la conception qu'ont de lui les Celtes. Dans la mesure où il porte très souvent une roue, si celle-ci est interprétée comme roue solaire, il pourrait être un dieu du Soleil[5].
Mythologie nordique : Freyja Freyja d'après Bloomer National Museum, Stockholm Sœur jumelle de Freyr , elle était la déesse de la Terre et de la Fertilité. Freyja , la mystique aux yeux bleus et à la chevelure dorée, était la déesse de l’Amour et de la Beauté. Elle avait un beau collier magique qui s’appelait Brisingamen et portait une peau d’épervier. Freyja était la plus populaire de toutes les déesses, et celle que l’on vénéra le plus longtemps dans les pays nordiques. Quand son mari, Odr, était absent, Freyja pleurait des larmes en or, qui se transformaient en ambre quand elles tombaient à la mer.
TARANIS Dans l'épigraphie gallo-romaine, le nom du Jupiter gaulois apparaît sous la forme de Taranis ou Taranus, complétée par des anthroponymes théophores : Taranutius et Taranucnos (« né de Taranis »). La forme la plus ancienne est le datif gaulois taranoou dans une inscription d'Orgon (Bouches-du-Rhône). Ce nom correspond à celui du « tonnerre » dans les langues néo-celtiques (irlandais torann, gallois et breton tarann). On ne connaît aucun mythe à ce sujet et il ne serait pas impossible que le nom gaulois soit la traduction ou l'adaptation de celui du Jupiter tonans des Romains. Mais la correspondance celtique insulaire et continentale est assez nette pour qu'on fasse de Taranis l'équivalent gaulois du Dagda irlandais dans sa fonction de maître des éléments et de toute la manifestation. L'iconographie gallo-romaine représente constamment Jupiter muni d'une roue ou de spirales associées au foudre. Christian-Joseph GUYONVARC'H
les dieux de la mythologie nordique Hel Publié le 28/12/2010 à 21:28 par darkdreamsTags : Hel déesse Hel est la déesse des morts, elle est la fille de Loki et de Angrboda sœur de Fenrir et de Jörmungand. Dans les croyances nordiques ancestrales pré-chétiennes Hel est l'une des hypostases de Freyja la Grande Déesse mère le nom hel (helja) signifie : accueillir, cacher, car Freyja est aussi la déesse de la mort qui accueille la moitié des guerriers. Elle est également la déesse guerrière. Forseti Publié le 28/12/2010 à 21:13 par darkdreamsTags : forseti dieu Forseti (Fosite, Foseti, Forsete) était un des Ases, le fils de Balder et de Nanna. Il joue un rôle peu important dans la mythologie telle que nous la connaissons. Sa demeure, Glitnir (qui signifie brillant), était dans les cieux. Frigg Publié le 28/12/2010 à 21:07 par darkdreamsTags : frigg déesse Frigg est une Ase, déesse-mère épouse d'Odin, mère de Baldr et de Hödr. Frigg patronne le mariage et la maternité dans la mythologie nordique. Hermod Balder Hoder Heimdall Tyr Njörd Loki
Teutatès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mythologie[modifier | modifier le code] Ce dieu est aussi connu par des inscriptions sous la forme « Totatus » retrouvées au sanctuaire de Beauclair, à Voingt (Puy-de-Dôme), en territoire arverne. Teutatès est une forme archaïque ou une variante de Toutatis, il provient de teutā qui a évolué en toutā et tōtā. Connu notamment à l'époque contemporaine par le biais de la bande-dessinée Astérix, où il est régulièrement évoqué par l'exclamation « Par Toutatis ! Le celtologue Joseph Vendryes a émis l'hypothèse qu'il pourrait s’agir d’un adjectif, utilisé pour éviter de prononcer le nom du dieu, conformément au respect d'un tabou. Bibliographie[modifier | modifier le code] Paul-Marie Duval, Les Dieux de la Gaule, Paris, éditions Payot, février 1993, 169 p. Note[modifier | modifier le code] ↑ Paul-Marie Duval, « Teutates, Esus, Taranis », Travaux sur la Gaule, Rome, 1989, p. 280 Lire en ligne sur Persée [archive]↑ Venceslas Kruta, Les Celtes.
Gilgamesh Gilgamesh Palais de Sargon Gilgamesh est un roi à demi légendaire de la cité d'Ourouk (Uruk), qui aurait régné vers 2600 avant notre ère. D'origine sumérienne, ce récit s'est transmis d'abord de manière orale, puis il fut écrit vers 2000 avant notre ère à Babylone. Celui qui a tout vu, [Sha nagba imuru]. Monarque semi-légendaire Gilgamesh, "celui qui a tout vu" , est le héros à la fois despotique et humain d'une longue épopée mainte fois remaniée qui est la base de la littérature antique. « La courtisane Shamhat enlève ses vêtements dévoile ses seins, dévoile sa nudité et Enkidu se réjouit des charmes de son corps. Pour mettre un frein à la fougue tyrannique du roi Gilgamesh, les dieux qui reçoivent les doléances de son peuple, demandent à la déesse Aruru de faire naître dans le désert un homme fort et sauvage, Enkidu ou Enkidou (la créature d'Enki), qui saura s'opposer à l'activité fébrile du roi. Enkidu sous la forme semi animale combat Gilgamesh.
Ésus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sources anciennes[modifier | modifier le code] Onomastique[modifier | modifier le code] Étymologiquement, Ésus signifie « bon, maitre, puissant[4]. » On retrouve le terme dans esugenus (« fils d’Ésus » ou « bien né, équivalent à Eugène en grec »). Représentation[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Ésus, sur Wikimedia Commons Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]
Liste de créatures fantastiques de la mythologie grecque Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article se veut une liste, aussi complète que possible, des créatures fantastiques présentes dans la mythologie grecque. Les noms sont regroupés par catégorie quand c'est possible, et triés par ordre alphabétique. Enfants de Gaïa (la Terre) et de son fils Ouranos (le Ciel), ce sont des géants pourvus de cinquante têtes et de cent bras. Mythologie celtique gauloise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sources[modifier | modifier le code] Les témoignages antiques[modifier | modifier le code] La classe sacerdotale des druides connaissait l'écriture, mais privilégiait systématiquement la transmission orale. Aussi les premiers documents écrits sont ceux d'écrivains grecs et latins, depuis Hécatée de Milet au VIe siècle avant JC jusqu'à Tacite au IIe siècle[1]. Hécatée, puis Hérodote, mentionnent simplement la localisation des Celtes. Les premières descriptions sont celles des grecs Polybe et Posidonios au IIe siècle avant JC. L’archéologie[modifier | modifier le code] Depuis les années 1950, l'archéologie a fait de nouvelles découvertes ; l'archéologie aérienne a ainsi permis de repérer des vestiges enfouis, décelables sur les photographies par les modifications de couleur du sol ou de développement des cultures. Les littératures médiévales[modifier | modifier le code] Les Dieux[modifier | modifier le code] Lug[modifier | modifier le code]
Les Barbares : vraiment différents ? Chez tous les peuples, la peur des autres s’est toujours entremêlée, dans des proportions inégales, avec une curiosité pour leur différence, avec une fascination en face de leur étrangeté, avec, parfois, une sympathie pour ceux que l’exil a déraciné. Notre actualité, qui est grosse d’incertitudes sur le sort des Syriens et des Africains que la guerre ou la faim jettent sur les rives de l’Europe, est destinée à exaspérer ces sentiments et à exalter les passions du rejet. A telle enseigne que beaucoup de nos concitoyens sont portés à refouler au-delà de nos frontières les hommes et les femmes qui, nourris d’un patriotisme différent et alourdis de malheurs, prétendent à rejoindre notre sol et notre façon de vivre. Mon invité, Bruno Dumézil, maître de conférences à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, a été récemment l’instigateur et l’organisateur d’un magnifique dictionnaire intitulé tout simplement Les Barbares, auquel sa propre science a beaucoup contribué. Bibliographie :