Qu'est-ce que la neurophilosophie ?
Qu'est-ce que la neurophilosophie ? [mardi 16 décembre 2008 - 16:00] Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Éditeur : Syllepse Autre problème abordé : celui de l’objectivité. Enfin, Joëlle Proust et Elisabeth Pacherie s’intéressent à la distinction classique entre niveau personnel et niveau subpersonnel et à la division du travail qu’elle justifie entre philosophes (qui traiteraient du niveau personnel) et neuroscientifiques (qui traiteraient du niveau subpersonnel). En conclusion Il est difficile d’évaluer un recueil d’articles qui regroupe les travaux d’une vingtaine d’auteurs différents. Mais à qui ce livre s’adresse-t-il ?
4 : Qu'est-ce que la neurophilosophie ?
Qu'est-ce que la neurophilosophie ? [mardi 16 décembre 2008 - 16:00] Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Éditeur : Syllepse Mais à quoi ressemblerait justement une "réponse satisfaisante" au problème de la conscience ? Cependant, cette théorie est mise en doute par Pierre Jacob qui, dans son article, se base sur des résultats neuroscientifiques pour montrer qu’il existe deux systèmes distincts de traitement de l’information visuelle : un système dédié à la reconnaissance des objets (et à la production d’un percept visuel) et un système dédié à l’action (et à la production d’une représentation visuo-motrice).
3 : Qu'est-ce que la neurophilosophie ?
Qu'est-ce que la neurophilosophie ? [mardi 16 décembre 2008 - 16:00] Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Éditeur : Syllepse Trois autres articles s’intéressent à divers aspects épistémologiques des neurosciences. Dans un dernier article, Elizabeth Ennen s’oppose à la théorie de "l’incrémentalisme cognitif" selon laquelle nos capacités cognitives inférieures sont plus ou moins les blocs de construction de nos capacités cognitives. Neurophilosophie La seconde partie de l’ouvrage s’intéresse, elle, à la façon dont les philosophes peuvent s’emparer des résultats fournis par les neurosciences pour éclaircir ou enrichir certaines questions philosophiques traditionnelles. Une grande partie des articles de cette section s’intéresse au problème de la conscience et de l’expérience privée qui en est la marque (les fameux qualia) : les neurosciences peuvent-elles contribuer à résoudre l’épineuse question de la conscience ?
Le problème de la conscience en neurobiologie et en anthropologie théologique
Avons-nous aujourd’hui une théologie de la conscience qui embrasse les trois niveaux cognitifs en question ? Si elle reste encore à faire, sur quoi doit-on la fonder ? Suffit-il de moderniser l'image chrétienne de l'homme en faisant appel aux sciences humaines et à leurs conquêtes les plus récentes ? Ou faut-il commencer par faire une relecture des grands textes fondateurs du christianisme, dans la conviction qu’ils constituent toujours la base d’une telle théorie théologique ? La syneidesis comme conscience éthique dans le Nouveau Testament Il apparaît que les auteurs néotestamentaires optent systématiquement pour le terme syneidesis en mettant l'accent sur sa signification d’instance éthique [36] Voir W. Il est cependant frappant de constater que l'Apôtre ne limite pas cette conception de la conscience éthique à la seule communauté chrétienne. Que dit l'Apôtre de la syneidesis des autres, chrétiens ou païens, envers lesquels il se montre si accueillant ?
Qu'est-ce que la neurophilosophie ?
Qu'est-ce que la neurophilosophie ? [mardi 16 décembre 2008 - 16:00] Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Neurophilosophie et philosophie des neurosciences Éditeur : Syllepse Mais d’autres articles abordent plus directement la question des rapports entre sciences cognitives et neurosciences. Mais les sciences cognitives sont-elles pour autant réductibles aux neurosciences ? S’ouvre alors la possibilité d’une voie médiane entre indifférence et réduction, celle d’une co-évolution des sciences cognitives et des neurosciences, s’enrichissant mutuellement.
1 : Qu'est-ce que la neurophilosophie ?
Philosophie Des neurosciences à la philosophie. Neurophilosophie et philosophie des neurosciences Éditeur : Syllepse * Cet article est accompagné d'un disclaimer. Georges Canguilhem écrivait : "La philosophie est une réflexion pour qui toute matière étrangère est bonne, et nous dirions volontiers pour qui toute bonne matière doit être étrangère." Philosophie des neurosciences La première partie est ainsi consacrée à l’épistémologie des neurosciences : les méthodes qu’elles utilisent, le type d’explication qu’elles fournissent ou encore leurs rapports avec les autres sciences. C’est à ce dernier stade, d’ailleurs que se posent de multiples problèmes, lorsque l’étude d’un organe (le cerveau) se lie à celle de l’esprit humain. Les deux premiers articles abordent la question en partant de la spécificité de l’explication en neurosciences.
Neurobiologie et philosophie - Guillaume Pigeard de Gurbert
Une conférence de 18 minutes de Jean-Pol TASSIN qui propose une plongée dans le cerveau où l’on peut puiser une définition de la philosophie (à partir de la 12ème minute). Un dispositif neuronal glutamique sert à recevoir les données extérieures, un autre, modulateur, permet de réguler ces données, de les « moduler ». Au cours des quinze premières années de la vie, ces deux dispositifs se couplent progressivement jusqu’à atteindre un équilibre qui empêche que le dispositif réceptif soit livré à lui-même et bascule dans la démesure comme on le voit chez l’enfant dont les émotions fonctionnent en régime excessif. En termes philosophiques, on dira que la surface pathématique de la pensée est découplée de son appareillage mathématique.
Neurosciences et éthique : que nous apprend le dilemme du wagon fou ? - IGITUR - Arguments philosophiques
1 Introduction L'éthique normative a pour tâche de répondre à des questions comme « Qu’est-ce qu’une action bonne ? » ou « Comment doit-on se comporter dans telle situation ? ». Cela est bien connu, tout comme il est bien connu que ces deux théories se heurtent à de multiples difficultés [1]. Dans cet article, je vais examiner l’argumentation déployée par Greene pour justifier sa thèse, ainsi que certaines objections qui lui ont été adressées, particulièrement celles de Marc Hauser, qui recourent elles aussi à des données empiriques. Greene s’appuie sur ce qu’il considère comme une expérience de pensée cruciale, le dilemme du wagon fou (en anglais : trolley problem). 2 Le dilemme du wagon fou et ses leçons selon Joshua Greene Ce dilemme a été imaginé en 1967 par Philippa Foot dans un article célèbre à propos du problème de l’avortement (reproduit dans 1978). On change maintenant le scénario (le gros homme ou la passerelle). Je résumerai la position de Greene ainsi : 1.
Neurosciences et philosophie - Le cirque de JJ
Marie-Odile m’a prêté (ou donné ?) récemment un exemplaire de la revue « Connaître », organe semestriel de l’association « Foi et culture scientifique », affiliée au réseau Blaise Pascal. Ce numéro (36-37) de décembre 2011 retranscrit les actes du colloque « L’humanité de l’homme bouleversée par les neurosciences ? » qui s’est déroulé en avril 2011. J'y ai noté plusieurs choses concernant les notions de déterminisme et de liberté. Déterminisme et liberté C’est le cœur du sujet traité par Bernard Feltz. Il a trait à une problématique qui m’intéresse depuis longtemps, sur laquelle j’ai déjà écrit un peu, et que je souhaite approfondir. « Le déterminisme au niveau microscopique est parfaitement compatible avec une imprédictibilité au niveau macroscopique. » Mais reprenons ce que dit Bernard Feltz : « Chercher à expliquer, pour le neuroscientifique, revient à tenter de mettre en évidence un lien de causalité entre le fonctionnement du système nerveux et le comportement de l’individu. »