
Toitures végétales, dalles gazon, parkings perméables, dalle, parking et terrasse végétalisé, Adivet Les jardins sur les toits de Paris La ville de Paris a adopté son Plan biodiversité le 15 novembre 2011. La capitale est aujourd’hui l’une des premières grandes métropoles européennes à s’être dotée d’un tel plan. Une initiative nous a tapé dans l’œil et nous souhaitions la partager avec vous ! Le plan de la capitale s’articule autour de trois axes principaux - Favoriser les continuités écologiques essentielles au maintien d’une diversité du vivant entre Paris et les grands espaces naturels de la région. - Préserver les nouveaux équilibres écologiques de la capitale, en matière de gestion durable des espaces de vie (espace verts, cours d’eau, urbanisme). - Transmettre à tous les Parisiens et aux générations futures une culture de l’écologie urbaine, grâce notamment à la création de l’Observatoire Parisien de la Biodiversité. Les vertus des toits végétalisés Un des objectifs du plan est de créer 7 hectares de toits végétalisés d’ici 2020. Quelques-uns des fameux toits végétalisés parisiens A propos de Sophie Plumer
Une toiture végétalisée réalisée par Optigrün : toit vert, végétalisation de toitures, végétalisation de façades, bacs à plantes. Blois : opération semeurs urbains » ecoloPop La France est le 3ème consommateur mondial de pesticides mais des villes comme Dijon, Rennes, Strasbourg ou encore Vendôme se sont déjà engagées en matière de réduction de l’usage des pesticides. Maintenant que les dangers des pesticides sont connus et avérés, il n’est plus envisageable d’utiliser ces produits comme auparavant. Depuis le début de l’année 2012, la Ville de Blois désherbe désormais sans pesticide l’ensemble des espaces publics, de la voirie aux trottoirs en passant par les parcs et jardins. Après le basculement au traitement naturel pour les parcs et jardins, le choix de la municipalité de passer au zéro pesticide pour la voirie constitue « un engagement politique fort » comme l’explique Marc Gricourt, Maire de Blois. La municipalité a donné la priorité à la protection de la santé des habitants et à l’amélioration de leur cadre de vie. Temps forts
MISE EN PLACE : Détroit, laboratoire du monde d'après le néolibéralisme - Décroissance forcée Des trottoirs et des parkings vides longent les vastes avenues. Une enfilade de magasins aux rideaux baissés quadrille le centre-ville de Détroit, berceau de l’industrie automobile américaine. Les banderoles « à vendre » et « à louer » se succèdent sur les façades des bâtiments. 80 000 logements seraient abandonnés, soit près de un sur cinq. Avec ses maisons saccagées, brûlées ou envahies par la végétation, « Motor City » donne l’impression d’une ville fantôme. Symbole de cette déroute, Détroit vient d’être mis sous la tutelle d’un « coordinateur d’urgence » pour au moins un an. « Pendant les soixante-dix dernières années, les habitants de Détroit ont cru à tort que leurs vies étaient liées à General Motors, Ford et Chrysler, explique Maureen Taylor, militante depuis des années dans la lutte contre la pauvreté. Exode urbain Empruntant l’autoroute qui traverse la ville d’Est en Ouest, Peter Landon s’arrête sur la bande d’arrêt d’urgence, au sommet du pont enjambant Red-River.
Le retour en force de l’éco-pastoralisme » ecoloPop On constate depuis quelques années en France le retour progressif de l’éco-pastoralisme que se soit à la campagne, en zone périurbaine ou en ville. Cette pratique, que l’on désigne aussi parfois comme le « pastoralisme urbain » ou l’« éco-pâturage », consiste à assurer le maintien des espaces verts par des troupeaux de caprins, ovins, équins ou bovins le plus souvent issus de races rustiques. Alors que cette pratique était tombée en désuétude au profit de l’entretien mécanique et du désherbage chimique après la seconde guerre mondiale, bon nombre de collectivités, entreprises publiques et privées ou particuliers se tournent de plus en plus vers les herbivores pour l’entretien des pelouses, pâtures, friches, berges etc., et ce pour des raisons très diverses. Ce sont des Moutons de Soay qui assurent l’entretien des abords de la citadelle de Lille (59) – Photo: CC Lamiot Les raisons qui motivent les acteurs publics ou privés à se tourner vers l’éco-pastoralisme sont en fait très variées.
Des fermes urbaines sur les toits de New-York On constate depuis quelques années une explosion de l’agriculture urbaine dans le monde entier. Après les fermes verticales comme en France ou à Singapour, des jardins sur les toits commencent également à proliférer. Aux Etats-Unis, c’est la ville de New-York, ou plus particulièrement les quartiers de Brooklyn et du Queens qui donnent l’exemple avec le développement de plusieurs fermes urbaines commerciales où la culture se pratique en pleine terre ou en hydroponie. Voici deux exemples qui illustrent le fait que même les grandes agglomérations peuvent satisfaire les besoins des locavores. Brooklyn Grange pratique la culture organique en pleine terre depuis 2010 sur les toits de deux bâtiments industriels dans les quartiers du Queens et de Brooklyn. Gotham Greens est une autre ferme urbaine établie depuis 2008 à Greenpoint dans le quartier de Brooklyn qui fonctionne cette fois sous serre et suivant une méthode de culture hydroponique (hors sol).
A young horticulturist urges people to grow their own food at home | Nature | Posted 05-Jul-2013 Vol 4 Issue 27 Mumbai’s young horticulturist, Shaan Lalwani, has a literally green solution to get rid of the pesky pests lurking in your house. During monsoon all kinds of creepy crawlies sneak into the house. Using chemical sprays and repellants to ward off the intruders may be effective, but not an eco-friendly idea. Shaan, the owner of Vriksha Nursery in Vileparle West, recommends that you use plants to combat the menace in the most healthy and efficient way. A horticulture graduate from College of Agriculture (Dapoli, Maharashtra) and holding a Masters in Landscape Management from University of Sheffield (UK), he is into innovations in gardening and researching useful plants. His argument is 'why chemicals' when you have plants like citronella, which is a natural mosquito repellant. Citronella oil effectively repels the mosquito Aedes Aegypti that transmits viruses that cause dengue fever. “It can be kept as a potted plant.
5 Secrets to a ‘No-work’ Garden It took over 20 years of gardening to realize that I didn’t have to work so hard to achieve a fruitful harvest. As the limitless energy of my youth gradually gave way to the physical realities of mid-life, the slow accretion of experience eventually led to an awareness that less work can result in greater crop yields. Inspired in part by Masanobu Fukuoka’s book, One Straw Revolution, my family experimented with gardening methods which could increase yields with less effort. Fukuoka spent over three decades perfecting his so-called “do-nothing” technique: commonsense, sustainable practices that all but eliminate the use of pesticides, fertilizer, tillage, and perhaps most significantly, wasteful effort. Here are the strategies we used which enabled us to greatly increase our garden yield, while requiring less time and less work. 1. With ‘no-till’ gardening, weeding is largely eliminated. 2. Gardeners are always on the lookout for free sources of clean organic mulch to add to their garden.
Small Footprint, Big Yield: Create an Easy Micro Organic Urban Garden Today! April 28, 2009 by Robin Plaskoff Horton There are two things urban gardeners are short on: space and time. The Urban Garden, brainchild of Bill Arquitt, resolves both of these issues, making it efficient and simple to plant a vegetable garden with up to 55 plants in a 3-foot deep by 4-foot wide footprint. The contained six level tiered system is nearly maintenance-free, eliminating heavy weeding, and its northwestern cedar construction renders it naturally bug repellent.