Nāgārjuna IIe - IIIe siècle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Statuette de Nāgārjuna à Kullu (Inde). Nāgārjuna est un moine, philosophe et écrivain bouddhiste indien (IIe - IIIe siècle), originaire de la région correspondant à l'Andhra Pradesh actuel. Biographie[modifier | modifier le code] Sa vie n'est pratiquement pas connue. Il fut le plus grand théoricien de la doctrine madhyamaka, la Voie du Milieu. Compte tenu de la longueur exceptionnelle que l'on prête à sa vie (plus de 600 ans), il est vraisemblable qu'il y eut plusieurs personnes portant ce nom. L'essentiel de l'œuvre de Nagarjuna consista à présenter, expliquer et démontrer l'enseignement de la Vacuité contenu dans les prajnaparamita Sutras. Influence[modifier | modifier le code] Nagarjuna est un des grands philosophes et métaphysiciens du bouddhisme Mahāyāna et le fondateur de l'école Madhyamaka. L'ouvrage le plus célèbre de Nāgārjuna est le Prajñānāma mūla madhyamaka kārikā, « Les stances-racine de la voie du milieu »[6]. « 1.
Padmasambhava (VIIIe siècle)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dorje Drolö, la forme la plus courroucée de Padmasambhava, manifestation de la folle sagesse, qui incarne les forces de l'intuition et de la compassion au-delà de la logique et des conventions[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Selon la vie légendaire de Padmasambhava, ce dernier est né quelques années après le Parinirvâna du Bouddha sous forme miraculeuse au milieu d'un lac dans le royaume d'Oddiyana situé dans l'actuelle vallée du Swat. Il aurait vécu de nombreux siècles avant de venir au Tibet. Pour les tibétains dans la lignée du Dzogchen Nyingmapa, le Bouddha Shakyamouni représente le principe du Bouddha qui donne tous les enseignements fondamentaux rassemblés dans les sutra. Accusé du meurtre d'un ministre malfaisant, Padmasambhava est banni de la cour et choisit alors de vivre - comme Shiva - dans les cimetières et de s'astreindre à l'ascèse et à la pratique du yoga. Matthieu Ricard déclare: Philippe Cornu écrivit :
Madhva 1238-1317
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Madhva ou Madhvācārya (1238 - 1317) est un philosophe hindou, fondateur du système philosophique du Dvaita qui est une des trois principales écoles du Vedānta[1]. Celle-ci appartient à la tradition philosophique āstika qui reconnaît l'autorité des écritures sacrées comme le Veda. Sa vie[modifier | modifier le code] Sa doctrine[modifier | modifier le code] Dieu (Brahman), la matière et les âmes constituent les trois réalités majeures dans le système philosophique de Madhva. Œuvres principales[modifier | modifier le code] Dvadasha stotra (Texte composé en douze adhyayas).Kanduka Stuti.Krishnamruta Maharnava (Anthologie en 242 vers).Krishna Jayanti Nirnaya.Narasimha Naka Stuti (Courte eulogie).Sadachara Smruti.Tantra Sara Sangraha.Yamaka Bharata (Poème en 81 vers).Yati Pranava Kalpa. Bibliographie[modifier | modifier le code] La Doctrine de Madhva : Dvaita-Vedãnta. Notes et références[modifier | modifier le code] Philosophie indienne
Ramanuja 1077–1157
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rāmānuja (1077–1157) était un mystique, philosophe et théologien de l’Inde. Il est considéré par les hindous comme le plus grand commentateur du viśiṣṭādvaita, un texte du Vedānta. Il est considéré comme le troisième plus important Ācārya par les Sri Vaishnavas. Il fut l’adversaire de la philosophie de Shankara. Dates de naissance et de décès controversées[modifier | modifier le code] Les biographies donnent généralement pour date de naissance et de décès 1017 – 1137, ce qui correspondrait à une vie de 120 ans. Contexte historique[modifier | modifier le code] Aux environs du VIIe siècle, la crainte des hindous que le bouddhisme et le jainisme puissent les supplanter a produit une renaissance de l’hindouisme qui n’a pas déclinée depuis. C’est à la même période qu’est apparu le Vedānta et un de ses commentateurs les plus réputés, Adi Shankara. Biographie[modifier | modifier le code] Vishishtadvaita[modifier | modifier le code]
Chârvâka VIe siècle av. J.‑C
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Chārvāka ou Cārvāka (Sanskrit en devanāgarī : चार्वाक ; prononcé « tchârvâka »; veut dire « paroles douces » ou encore « au Verbe agréable »)[1] est le nom d'un penseur indien du VIIe ou VIe siècle av. J.-C., mais aussi de son système de pensée - aussi connu sous le nom de Lokāyata, de loka, le monde, soit la seule chose qui existe véritablement. Le terme « Lokayata » se trouve dans l'« Artha Shastra » de Kautilya dans le sens des gens qui font des débats. Ce penseur appartient à la génération qui remet en cause le brahmanisme par sa négation de l'existence des dieux védiques d'où découle les rites sacrificiels, à l'instar du jaïnisme et du bouddhisme. Origine historique[modifier | modifier le code] L'une des plus anciennes références au chārvāka se trouve dans le Rig Veda. Il faut noter que ce qu'on appelle le système de «lokâyata» est plutôt un méthode de criticisme, selon le sens auquel on en trouve dans «artha shâstra» de Kautilya[2].
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