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Augustin d'Hippone

Augustin d'Hippone
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Augustin d’Hippone Antiquité tardive Augustin vu par Botticelli à Ognissanti (vers 1480) Augustin d’Hippone (latin : Aurelius Augustinus), ou saint Augustin, né dans le municipe de Thagaste (actuelle Souk Ahras, Algérie) le et mort le à Hippone (actuelle Annaba, Algérie) est un philosophe et théologien d'origine berbère. Sa culture et sa formation sont profondément romaines même si ses écrits laissent apparaître une sensibilité et des traits liés à sa région de naissance. Il est, à la suite d'Ambroise de Milan, le principal penseur qui permet au christianisme d'intégrer une partie de l'héritage grec et romain, en généralisant une lecture allégorique des Écritures liée au néoplatonisme. Dans sa théologie, le poids du péché et de l'habitude du péché est tel que sans la grâce divine l'homme ne peut pas se sauver : c'est le sens de la lutte contre le pélagianisme, qui soutient l'inverse. Biographie[modifier | modifier le code]

Thomas d'Aquin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thomas d'Aquin Théologien et philosophe occidental Théologie et philosophie médiévale Thomas d'Aquin (né en 1224/1225 au château de Roccasecca près d'Aquino, en Italie du Sud, mort le à l'abbaye de Fossanova près de Priverno dans le Latium), est un religieux de l'ordre dominicain, célèbre pour son œuvre théologique et philosophique. De son nom dérivent les termes : « thomisme » / « thomiste » : concerne l'école ou le courant philosophico-théologique qui se réclame de Thomas d'Aquin et en développe les principes au-delà de la lettre de son expression historique initiale ;« néo-thomisme » : courant de pensée philosophico-théologique de type thomiste, développé à partir XIXe siècle pour répondre aux objections posées au christianisme catholique par la modernité ;« thomasien » : ce qui relève de la pensée de Thomas d'Aquin lui-même, indépendamment des développements historiques induits par sa réception. Biographie[modifier | modifier le code]

Au fil de l'eau Le blog de Jean MERCIER Agnostiques, je vous aime ! Dans son discours d’Assise, le pape fait le bilan de 25 ans d’éthique interreligieuse, et tend la main aux non-croyants de bonne volonté. 1/ Dénoncer le travestissement de la religion. De la même manière que le pape, devant le Bundestag, le 22 septembre, s’est élevé contre la « contrefaçon » du droit, Benoit XVI a fustigé la violence qui travestit la religion, en écho à ce que venait de dire le représentant des musulmans. « Que la religion motive la violence est une chose qui doit nous préoccuper fortement. Mais le pape estiment que chaque groupe religieux est concerné « si nous voulons contester de manière réaliste et crédible le recours à la violence pour des motifs religieux ». 2/ Balayer devant sa porte Purifier le christianisme, et l’Eglise catholique en particulier : on peut dire qu’il s’agit là de l’obsession de Benoit XVI, l’une des lignes de force du pontificat. 3/ Nier Dieu est une violence 4/ Débusquer la violence du Dieu Argent

j'aime beaucoup sa pédagogie et sa passion pour le Christ ! by momain Feb 23

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