
La lutte anti-piratage est à la peine en Espagne Les nouvelles orientations du gouvernement espagnol en matière de lutte contre le piratage ont quelques difficultés à se concrétiser sur le terrain. Alors que le nouveau ministre de la culture au sein du gouvernement de Mariano Rajoy, José Ignacio Wert, a promis un changement d'attitude à l'égard du téléchargement illicite sur le net, certains obstacles peinent à être contournés. C'est tout d'abord le cas de la fameuse loi Sinde, votée en mars 2011 et qui prévoit entre autres le blocage des sites illégaux de liens directs et de streaming sur simple requête administrative. L'objectif de l'association est de parvenir à faire dérailler la loi en estimant qu'elle va à l'encontre de la législation. La jurisprudence de la justice espagnole concernant sur les échanges effectués sans but lucratif va également à l'encontre des objectifs du gouvernement conservateur. Cette tendance s'est manifestée à nouveau dans le cas de Cinetube et rapporté par Écrans.
The Pirate Bay supprime tous ses .torrents, comme prévu C'est fait. Depuis ce mercredi, The Pirate Bay est devenu "The Magnet Bay". Le site suédois a retiré comme prévu la quasi-totalité des fichiers .torrent qu'il hébergeait depuis son lancement, en 2003. À la place, les internautes trouveront sur le portail des liens Magnet qui rempliront le même rôle, à savoir télécharger des contenus à travers le protocole BitTorrent et en toute simplicité. Sur le blog de The Pirate Bay, l'équipe en charge du site précise que ce changement - rendu nécessaire par la force des choses - n'a que des avantages pour eux comme pour les utilisateurs. Si The Pirate Bay s'est officiellement débarrassé des liens .torrent, la plate-forme a toutefois conscience que certains fichiers sont très faiblement partagés et qu'ils peuvent donc se retrouver inaccessibles. Le choix de The Pirate Bay de privilégier les Magnet au sein des échanges sur BitTorrent remonte à 2009. Les liens Magnet ont été inventés en 2002 par Shareaza pour le protocole Gnutella 2.0.
Le Parti de gauche suédois veut protéger le partage non-marchand Le principe du partage non-marchand sur Internet gagne la classe politique suédoise. Interrogé par la chaîne de télévision Sveriges Television (SVT), le nouveau président du Parti de gauche (Vänsterpartiet), Jonas Sjöstedt, a marqué son désaccord à l'égard de la traque des internautes au nom du droit d'auteur. Selon lui, les usages personnels ne doivent pas être stigmatisés. "Nous pensons que nous devons trouver de nouvelles manières de protéger le copyright sans traquer les internautes partageant des fichiers sur Internet. Nous ne croyons pas que cela soit viable de cette manière. Nous ne pensons pas qu'il soit possible de criminaliser le téléchargement pour un usage personnel" a-t-il déclaré, dans des propos rapportés par Active Politic. Mais qu'est-ce qu'un partage non-marchand, au juste ? Ce succès électoral a bien évidemment été porté par la condamnation très médiatisée des administrateurs de The Pirate Bay en première instance par un tribunal suédois.
Les restrictions visant Internet critiquées à l'ONU L'étau de la censure sur Internet peine à se desserrer dans le monde. C'est l'amer constat de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme, Navanethem Pillay. Lors de la 19ème session du Conseil des droits de l'Homme, la Sud-Africaine, qui avait déjà dénoncé les pressions sur Wikileaks, s'est dite "préoccupée" par les restrictions en vigueur dans certains pays, notamment pour des raisons politiques. "Internet a transformé les mouvements des droits de l'Homme. Mais la situation est loin de s'améliorer globalement, rappelle la Haut-Commissaire citée par l'AFP. Dix pays ennemis d'Internet, seize sous surveillance Selon Reporters Sans Frontière, seuls 10 pays sur les 193 États membres de l'ONU sont considérés comme des "Ennemis d'Internet". Mais il ne s'agit sans doute que de la partie émergée de l'iceberg. La Haut-Commissaire a cependant reconnu qu'Internet ne doit pas servir à des activités délictueuses ou criminelles.
Le Parti pirate bat le rappel avant les législatives 2012 L'agenda politique de 2012 est, comme chacun le devine, particulièrement chargé. Deux rendez-vous majeurs sont en effet prévus en France avec l'élection présidentielle qui surviendra ce printemps et les législatives qui auront lieu quelques mois plus tard, en juin. Les partis politiques sont depuis longtemps en ordre de bataille et tous souhaitent évidemment faire bonne figure. C'est le cas du Parti pirate, qui se mobilise en ce moment pour le scrutin législatif. Le mouvement a bien l'intention de percer véritablement cette année, dans la mesure où l'actualité lui offre une fenêtre de tir. Conscient de ne pas avoir autant d'adhérents que la plupart des autres partis en lice, le Parti pirate lance donc un appel pour mobiliser ses sympathisants et, surtout, susciter des vocations. Le Parti pirate précise que les candidats potentiels seront accompagnés dans les démarches administratives et épaulés dans le combat politique qui s'annonce.
La MPAA souhaite la disparition rapide de Hotfile La répression du téléchargement illégal sur Internet est un combat sans fin. À peine MegaUpload a-t-il fermé ses portes que déjà l'attention des ayants droit s'est reportée sur un autre service d'hébergement de fichiers en un clic lui aussi très connu des internautes : Hotfile. Et dans cette affaire, c'est la Motion Picture Association of America (MPAA) qui est à la manœuvre pour obtenir la fermeture de la plate-forme. En réalité, cela fait plus d'un an que l'association interprofessionnelle en charge de la défense des intérêts de l'industrie cinématographique s'échine à mettre fin à Hotfile. La MPAA prétend en effet que l'hébergeur stocke essentiellement des fichiers piratés et l'accuse par ailleurs de rémunérer ceux qui mettent en ligne des contenus populaires. Depuis, l'affaire de MegaUpload est passée par là et a donné du grain à moudre aux industries du divertissement. " " peut-on lire dans la plainte relayée par Torrentfreak . " " poursuit la MPAA.
Comment effacer l'historique de son navigateur ? - Journal du Net Hightech Historique des téléchargements et de navigation, cookies, mots de passe enregistrés, dernières recherches effectuées : votre navigateur stocke tout. Voici comment effacer ces données. A moins d'activer le mode "Navigation privée" de votre navigateur en permanence, ce qui n'est d'ailleurs pas toujours possible pour accéder à certains sites, votre navigateur a forcément stocké quelque part vos traces de navigation. Si la plupart du temps, ces enregistrements automatiques sont pratiques, on peut parfois avoir besoin d'un peu de discrétion (cadeau en préparation, conversations privées, sujet qui nous tient à coeur...). Pour vider le contenu de votre historique, des solutions manuelles ou semi-automatiques existent. Sur Firefox 4 Pour une suppression sélective des derniers sites sur lesquels vous avez navigué, cliquez sur la petite flèche à droite de la barre de navigation, à coté du bouton "Rafraichir la page". Choisissez "Tout" si vous voulez effacer l'ensemble de votre historique.
Comment Contourner la Censure sur Internet? La liberté d'expression ne peut être réduite au fait de pouvoir s'exprimer, et ne serait rien sans le droit de lire... Cela fait 10 ans maintenant que, en tant que journaliste, je tente de documenter la montée en puissance de la société de surveillance, et donc des atteintes aux libertés, et à la vie privée. Mais je n'avais jamais pris conscience de l'importance de ce "droit de lire", pour reprendre le titre de la nouvelle de Richard Stallman, le pionnier des logiciels libres. La lecture de Comment contourner la censure sur Internet, ouvrage mis en ligne cet été (et disponible en عربي, english, español, français, русский & Tiếng Việt), m'a démontré à quel point la liberté d'expression ne se résumait pas au fait de pouvoir s'exprimer : comment pourrait-on librement s'exprimer s'il est impossible, ou interdit, de librement s'informer ? Tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la Loi.
Le piratage, véritable histoire de l'édition aux Etats-Unis Il ya des paradoxes qui mettent le feu aux poudres. Ainsi, le piratage et la contrefaçon furent durant plusieurs années au coeur de l'économie et de la vie étasunienne - et auraient d'ailleurs aidé plusieurs maisons d'édition à faire fortune. D'une certaine manière, ce serait donc la contrefaçon qui aurait fait de l'industrie du livre ce qu'elle est aujourd'hui devenue... Explications (fort nécessaires...). Remontons aux années 40, celles de 1800 : à cette époque, les ouvrages britanniques étaient publiés sans qu'aucun droit d'auteur ne soit versé. Les Britanniques faisaient de même pour les oeuvres françaises, et probablement que les Français avaient aussi leurs bêtes noires. S'appuyant sur le livre de 1999, couronné d'un prix Pulitzer, Gotham: A History of New York City to 1898, écrit par Edwin Burrows et Mike Wallace, c'est justement cette période précise de l'éclosion de l'industrie américaine du livre que l'on raconte. Le livre donne le ton, et du meilleur goût : Pour approfondir
États-Unis : Cinq hackers d'Anonymous arrêtés grâce à un traître - News Monde: Amériques États-Unis Devenu informateur du FBI, un pirate membre d'Anonymous a contribué à l'arrestation de cinq autres cadres présumés du réseau de hackers. Le réseau de hackers Anonymous fait parler de lui depuis plusieurs mois. L'un des pirates informatiques les plus recherchés au monde est devenu l'an dernier un informateur du FBI. Il a contribué à l'arrestation de cinq autres cadres présumés du réseau de hackers Anonymous,qui ont été inculpés mardi aux Etats- Unis. Surnommé «Sabu», l'homme de 28 ans a été arrêté en juin dans son petit appartement de Manhattan. Parmi les cinq autres suspects, dont le parquet et le FBI annoncent l'inculpation, figurent deux Britanniques et deux Irlandais. «Ces cyber criminels étaient associés à Anonymous de différentes façons. Entre autres coups d'éclats, le réseau de hackers s'est attaqué aux banques qui ont refusé de traiter les dons en faveur de Wikileaks, le site qui a divulgué des dizaines de milliers de notes diplomatiques en 2010. Créé: 07.03.2012, 07h51
opération leakspin Les Anonymous ont contribué à pirater votre PC à leur insu 01net. le 05/03/12 à 17h47 Très exposés médiatiquement depuis le début de l’année, les Anonymous ont su se mobiliser et mobiliser les bonnes volontés pour lutter contre l’étude de SOPA et PIPA aux Etats-Unis. Après la fermeture de Megaupload par le FBI, ils se sont également fait le bras vengeur de tous les utilisateurs de Megaupload et des internautes épris d’une liberté qui rime avec téléchargement. Hackeur hackant hacké C’est d’ailleurs à partir du 20 janvier dernier, date de la fermeture du site et de l’arrestation de Kim DotCom, que le problème est apparu selon Symantec. Source image : Symantec Les Anonymous innocents Symantec précise bien que les Anonymous ne sont a priori pour rien dans cette manœuvre. Une fois le lien corrompu inséré dans la description de la procédure, ne restait plus qu’à attendre que les Anonymous diffusent le petit guide et que les sympathisants téléchargent le Trojan sans se douter de rien. Prudence
Anonymous : Opération "Black March" engagée Bonjour, le message qui suit ne va sans doute pas plaire ici. Aussi je m’attend à être moinssé. Cependant, Je pense qu’à la base, le groupe Anonymous est, de façon caricaturée, un groupe de geeks, lassés d’être inexistant dans la vie réelle, qui ont voulu se donner dans l’importance. Cela me rappelle ces enfants qui croient pendant un certain temps qu’ils ont des supers pouvoirs, comme leurs héros à la télé. A défaut d’avoir des pouvoirs magique comme dans les jeux en ligne, autant créer un organisme qui se définit comme étant un groupe « super héroïque ». Anonymous : Mais passons cela, ce n’est peut-être pas si important. Jusque là nous sommes d’accord. Quand je vois dans ces manifestations toutes ces personnes qui portent un masque. Néanmoins, relisons nos cours d’histoire, et rappelons nous que la crise de 29 a été propice à la montée en puissance de mouvements populistes. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui le contexte est similaire.
SOPA / PIPA: tous les coups sont permis ! Les deux projets de loi, SOPA et PIPA, sont actuellement examinées par le Congrès américain. Très controversés, chacun essaye de faire pencher la balance de son côté. NSA, Anonymous, chacun défend son bout de gras. Le Stop Online Piracy Act (SOPA) est un projet de loi de la Chambre des représentants des États-Unis présenté en octobre dernier. Il vise avant tout à élargir les capacités des ayants droit pour lutter contre la violation des droits d'auteur. Le SOPA prévoit une série de sanctions pour ceux en tort notamment la suspension des revenus publicitaires, l'interruption du référencement sur les moteurs de recherche et le blocage de l'accès au site. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Il est par ailleurs couplé avec le projet de loi Protect IP Act (PIPA), déposé,lui, devant le Sénat en mai dernier. Mais depuis que les textes sont en étude auprès du Congrès, tous les moyens sont bons pour faire pencher la balance.
Sur le pearltree où la perle a été récupérée c'est à 3 cm. Sinon il suffit de copier l'URL en dessous. by coffee_cup Apr 12
Voici le chemin pour la perle Enjeux :
Bonne découverte. by coffee_cup Mar 26
La question qui sepose est : Peut-on négliger les enjeux ? Voir à ce sujet la perle Enjeux, pas loin, sur cette partie de mon Pearltrees, de celle sur INIRECT. by coffee_cup Mar 23