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10 BIAIS DE CORRECTION … à connaitre absolument lorsqu’on est enseignant(e) ! – SCIENCES CO & PÉDAGO

10 BIAIS DE CORRECTION … à connaitre absolument lorsqu’on est enseignant(e) ! – SCIENCES CO & PÉDAGO
Il m’arrive souvent de me poser cette question lorsque je corrige des copies d’élèves : Suis-je vraiment juste, équitable et objectif dans ma correction ? En d’autres termes, ai-je véritablement un jugement neutre et sans a priori lorsque je passe de la copie de Morgane à celle d’Otman puis à celle de Nathan ? Et très régulièrement, j’ai le sentiment de ne pas réussir à être totalement impartial dans mon évaluation, ce qui m’oblige à revenir sur la copie précédente pour revalider (ou pas) ma notation. Si comme moi, vous vous êtes déjà posé ce genre de questions, alors je vous conseille la lecture de cet extraordinaire article de l’Université de Laval que vous trouverez ci-dessous ! les biais liés à l’étudiantles biais liés aux copies individuellesles biais liés au groupeles biais liés à l’enseignant Je vous renvoie donc vers ce tableau des biais de correction, puis vers l’infographie interactive. Source du tableau : Related:  PédagogieEvaluer - CorrigerEvaluation

La neuroscience appliquée aux séquences d’apprentissage Le mot « apprentissage » revient fréquemment lorsqu’on parle d’éducation et d’enseignement. Mais comment apprend-t-on? Heureusement, les recherches sur le fonctionnement du cerveau progressent et mettent en lumière des facteurs qui favorisent (ou compliquent) l’apprentissage. Au cours d’un atelier présenté dans le cadre du Sommet du numérique en éducation, Marie-Andrée Croteau, directrice à l’innovation pédagogique au Collège Bourget, a présenté un condensé des 7 principes neuroéducatifs qui sont au cœur d’un ouvrage rédigé par Steve Masson, Activer ses neurones pour mieux apprendre et enseigner, paru en 2020. Celui-ci vise à démocratiser l’accès aux savoirs en neurosciences pour orienter les pratiques. Concrètement, les 7 principes neuroéducatifs permettent de faire le lien entre les neurosciences (qui permettent de comprendre le cerveau) et des stratégies concrètes (qui permettent d’aider à apprendre). 1- Activation des neurones reliés à l’apprentissage Pour s’inspirer : 6- Rétroaction

L’école française et les notes : je t’aime… moi non plus. La publication en mars 2021 sur la webradio de l’Institut Français de l’Éducation Kadékol, du podcast En Quête d’École : Faut-il supprimer les notes ? nous a donné envie d’approfondir ce sujet, déjà bien traité dans un Dossier de veille en 2014. Sommaire Le 21 janvier 2021, le ministre de l’Éducation Nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé l’annulation des épreuves de spécialité du baccalauréat général, remplacées par un contrôle continu sur la base des moyennes annuelles dans ces deux enseignements. Les moyennes, les notes, les coefficients, font partie du vocabulaire courant des enseignant.e.s, des parents et des élèves, et sont des éléments de haute importance dans la carrière scolaire. En France, si la suppression des évaluations chiffrées est majoritairement actée dans l’enseignement primaire, il semble plus difficile de l’imaginer dans le secondaire ou le supérieur. D’où vient cette passion française pour la notation ? Retour au sommaire Une mesure scientifique et précise ?

Évaluer pour que ça compte vraiment Un rapport qui souhaite faire avancer la réflexion sur l’évaluation Le Rapport sur l’état et les besoins de l’éducation 2016-2018 s’appuie sur des travaux qui ont fait appel à la fois au secteur de la recherche et à celui de la pratique. Par ce rapport, le Conseil veut établir un dialogue constructif et inclusif entre les acteurs de l’éducation afin que l’évaluation des apprentissages atteigne ses objectifs. Pour amener chaque personne à développer son potentiel au maximum, l’évaluation doit lui indiquer où elle se situe par rapport aux attentes fixées et ce qu’elle peut faire pour s’améliorer. Pour assurer la valeur des diplômes, l’évaluation doit aussi permettre de juger si la personne évaluée a les acquis nécessaires. Le Conseil propose donc de recentrer l’évaluation des apprentissages sur les objectifs mentionnés ci-dessus, de réunir les conditions nécessaires pour passer à des modes d’évaluation adaptés aux objectifs poursuivis et de construire un rapport positif à l’évaluation.

Peut-on apprendre à (mieux) se concentrer ? Qu’y a t-il de plus satisfaisant dans la vie que d’être pleinement à ce qu’on fait ? Etre concentré est un petit état de grâce non ? Hélas la concentration est fragile : l’esprit s’envole si vite et ne nous obéit pas… C’est peut-être pour ça, et parce qu’on a tellement besoin de notre attention, en particulier à l’école, pour apprendre et comprendre que Jean-Philippe Lachaux, chercheur à l'Inserm en neurosciences cognitives et codirecteur de l'équipe Eduwell du Centre de recherche en neurosciences de Lyon, y a consacré plusieurs ouvrages, à destination des adultes et des plus jeunes… Et qu’il a mis sur pied le projet Atole (ATentif à l'écOLE), programme de découverte et d'apprentissage de l'attention en milieu scolaire. Connaître les mécanismes de l’attention et de la concentration peut aider les élèves et les étudiants mais aussi – et c’est important - les enseignants et les parents à mieux l’apprivoiser, nous en parlerons avec un professeur de SVT au collège à Paris, Anthony Ravel.

568, L’évaluation pour apprendre Accueil > Publications > Les dossiers des Cahiers > N° 568, L’évaluation pour apprendre Coordonné par Sylvie Grau et Isabel Pannier avril 2021 Sans évincer la dimension critique des débats sur l’évaluation, notre dossier est centré sur le lien entre l’évaluation et les apprentissages du point de vue de l’élève, pour mieux comprendre en quoi ce jugement permet à l’élève d’avancer, par son effet sur sa motivation, ou sur ses connaissances et compétences. Commander ce numéro Notre prochain numéro La créativité L’injonction à la créativité est répandue dans le monde du travail, mais à l’école, elle semble souvent réservée aux petites classes ou aux filières artistiques.

La noblesse scientifique LA CONCISION, une composante de l’esprit scientifique. 1Entre 2008 et 2013, près de 600 élèves ont réussi un des concours scientifiques [1][1]L’adjectif renvoie ici à son usage dans la classification des…[1]L’adjectif renvoie ici à son usage dans la classification des… pour intégrer l’École normale supérieure (ENS) de la rue d’Ulm (Paris) en qualité d’élève « fonctionnaire stagiaire ». Parmi eux, 89 % [2][2]Les chiffres qui suivent sont produits à partir des bases de…[2]Les chiffres qui suivent sont produits à partir des bases de… avaient obtenu le baccalauréat avec la mention Très bien (TB) et près de la moitié avaient au moins une année d’avance. Le tri scolaire effectué par ces concours, qui parachève un long processus de sélection, recouvre un tri social : 83 % des admis ont un père cadre supérieur, membre des professions libérales, chef d’entreprise ou enseignant, 3 % un père employé ou ouvrier. « La prépa, c’est pas pour les rigolos !

Le jeu de l'oral - Délégation académique au numérique éducatif Article co-écrit avec Olivier Achtouk, Inspecteur d’académie et Inspecteur pédagogique régional de lettres Créé durant l’été 2020, le jeu de l’oral est un jeu de cartes numérique gratuit, modulable, souple et créatif à destination des élèves, des enseignants et des formateurs. Il a été pensé pour accompagner ces différents acteurs dans la construction progressive des compétences et des connaissances nécessaires à la production d’un oral de maturité, comme le grand oral du baccalauréat ou encore la présentation du chef d’œuvre pour la voie professionnelle. 1- Des cartes à collectionner (cliquer ici pour dévoiler ou masquer le contenu) Organisé en 8 familles de cartes, ce jeu peut être utilisé à tous les niveaux pour pratiquer l’oral tout au long de la scolarité. Les cartes "corps", "respiration" et "voix" bâtissent les fondations d’un oral assuré et engagent un travail régulier. Les catégories "art oratoire" et "connaissance, culture" viendront nourrir et étoffer le discours.

La question de la correction des productions écrites d’élèves | Par temps clair Dans la majorité des cours du secondaire, à différents moments de l’année, les élèves travaillent de manière autonome sur des productions, des devoirs ou des évaluations formatives. Comment pouvons-nous agir en tant qu’enseignants pour maximiser l’utilité en matière d’apprentissage. Devons-nous systématiquement les corriger individuellement, délivrer une note chiffrée pour leur permettre de se situer ou leur offrir une rétroaction individualisée ? La part d’affect de la correction Comme l’écrit Adam Boxer (2018), en psychologie, l’affect décrit la disposition, les sentiments ou les émotions d’un individu envers une cible. Dans l’acte même de la correction et de la délivrance d’un retour d’information vers l’élève, il y a pour l’enseignant une évidente part d’affect : L’enseignant montre à ses élèves qu’il s’intéresse et se soucie d’eux. Un enseignant qui corrige beaucoup se donne bonne conscience et cultive son image face à ses collègues, à sa direction et face aux parents d’élèves.

Marion Monnet , Removing barriers to higher education : the role of information and stereotypes on performance and enrollment outcomes Thèse de doctorat en Analyse et politique économiques Titre traduit Le rôle de l'information et des stéréotypes sur les performances scolaires et les choix d'orientation post-bac Résumé Cette thèse explore dans quelle mesure l'information imparfaite et la prévalence des stéréotypes agissent comme des barrières à la réussite scolaire des lycéens, et à leur poursuite d'études dans l'enseignement supérieur. Le travail mené dans cette thèse s'organise autour de trois objectifs. Résumé This dissertation explores the extent to which imperfect information and the prevalence of stereotypes act as barriers to high school students' academic success and to their pursuit of higher education.

Influences de la perception et de la motivation dans l’usage d’outils numériques en classe ~ Par temps clair Les technologies numériques sont toujours pleines de promesses. Elles tablent sur leur caractère prétendument innovant et l’émerveillement qu’elles prescrivent. Elles se veulent attractives, ergonomiques, modernes, accessibles et dynamiques. Parfois, elles permettent une réelle différenciation des apprentissages, à d’autres moments elles servent de vecteurs à des pratiques pas toujours efficaces. Il faut reconnaitre que dans l’absolu, elles disposent potentiellement d’avantages dont ne peuvent disposer les approches plus anciennes et traditionnelles en matière de personnalisation et de rétroaction immédiate. Le sujet de cet article est d’explorer la double question de la perception et de la motivation liées à l’usage de ces outils numériques en classe. Voici une synthèse personnelle de ce qu’en disent Amadieu et Tricot (2014 & 2020). Perceptions des enseignants Leurs actions vont avoir une influence importante sur la perception de leurs élèves face aux outils numériques. Conclusions

Pourquoi les notes ne sont pas une science exacte La Croix L’Hebdo : À quoi servent les notes ? Marie Duru-Bellat : Les notes revêtent toujours deux fonctions, parfois en conflit : il s’agit de dresser le bilan de ce qui est acquis mais aussi de réguler le comportement de l’élève, de l’encourager, de lui signifier qu’on est content de lui ou au contraire qu’il n’a pas assez travaillé. Le professeur peut être tenté de « se venger » de tel élève qui perturbe la classe ou de récompenser tel autre qui lui rend la vie facile, même s’il est un peu faible. → ENQUÊTE. C’est humain… Tout cela s’inscrit évidemment dans un contexte donné, celui de la classe et de l’établissement. On parle de « constante macabre » pour désigner la tendance qu’ont les enseignants, consciemment ou pas, à découper tout paquet de copies en trois tiers de taille équivalente et à répartir les élèves en catégories : les bons, les moyens, les mauvais… M. Mais dans les faits, la note résulte aussi d’autres facteurs et subit des biais individuels. → REPORTAGE. M. M. M. M. M.

twitter Pour différencier : individualiser ou personnaliser ? 1Pour éviter que l’école redouble les inégalités sociales par des inégalités scolaires (DEPP, 2016) et pour tenter de faire face à la démocratisation de l’enseignement (et comme corollaire l’hétérogénéité cognitives ou sociales des élèves ou des classes), les responsables scolaires (enseignants, chefs d’établissements, inspecteurs …) ont étudié de nombreuses organisations. En ce qui concerne la constitution des classes, il semble entendu que les classes de niveau, répartissant les élèves dans des groupes de maitrise des contenus scolaires, en plus de ne pas avoir d’efficacité établie, participeraient à l’accroissement des inégalités. La méta-analyse conduite par Dupriez est particulièrement claire dans ses conclusions : « les élèves les plus forts, s’ils sont regroupés entre eux, bénéficient d’une stimulation positive. 2Si l’on considère ces résultats comme des postulats de départ, il reste à s’intéresser aux modalités d’organisation du travail des élèves en classes hétérogènes.

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