Fahrenheit 451
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le titre fait référence au point d'auto-inflammation, en degrés Fahrenheit, du papier. Cette température équivaut à un peu moins de 233 °C. Résumé[modifier | modifier le code] Première partie : Le foyer et la salamandre[modifier | modifier le code] Dans la nuit, le pompier Guy Montag marche sur la route pour rentrer chez lui. Arrivé chez lui, il trouve sa femme Mildred étendue sur le lit sans connaissance et à ses pieds gît un petit flacon de cristal vide : elle vient d'absorber son contenu, une trentaine de comprimés d'un somnifère. Le lendemain, elle ne se souvient plus de rien. Montag croise régulièrement Clarisse dans la rue. Depuis quatre jours, Montag ne voit plus Clarisse. Un peu à la traîne, Montag repart en mission. Le capitaine quitte leur maison en demandant à Montag de revenir travailler. Cette partie se termine alors qu'il vient de lire l'extrait d'un livre. Deuxième partie : Le tamis et le sable[modifier | modifier le code]
Héraclite
Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes » (octobre 2022). Cet article peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées (13 août 2023). Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit. Si vous ne connaissez pas le sujet, laissez ce bandeau (vous pouvez alors contacter les auteurs).Si vous supprimez le contenu mis en cause (vous pouvez préalablement contacter les auteurs), argumentez précisément cette suppression dans la page de discussion (un manque de référence n'est pas un argument ; une recherche réelle de référence doit avoir été effectuée, être formellement documentée). Voir la page de discussion pour plus de détails. Héraclite d'Éphèse (en grec ancien Ἡράκλειτος ὁ Ἐφέσιος / Hêrákleitos ho Ephésios) est un des principaux philosophes grecs dits présocratiques. C'est ainsi que Héraclite écrit :
Xénophane
gravure de Xénophane dans le livre de Thomas Stanley, History of Philosophy Il s’oppose fortement à l’anthropomorphisme et s’applique à démontrer l’unicité divine. Ses concepts philosophiques se retrouvent également chez Parménide dont il fut le maître ou l’élève, cette dernière hypothèse étant favorisée par les spécialistes[2]. Seuls quelques fragments de ses poèmes ont subsisté ; ils ont été recueillis par Hermann Diels dans son ouvrage de référence Die Fragmente der Vorsokratiker (1903). Biographie et œuvres[modifier | modifier le code] Fils de Dixios ou d’Orthomène de Colophon[3], Xénophane aurait été vendu comme esclave par un riche citoyen, le pythagoricien Parmicos de Métaponte. Doctrine philosophique[modifier | modifier le code] On sait par Diogène Laërce[Note 3] que Xénophane combattit avec vigueur les doctrines des physiciens ioniens, en particulier les systèmes d'Épiménide et de Thalès, ainsi que le système de Pythagore[8]. Sur la divinité[modifier | modifier le code]
Zénon d'Élée
Zénon d'Élée (en grec ancien Ζήνων / Zếnôn), né vers 490 et mort vers 430 av. J.-C., est un philosophe grec présocratique. Diogène Laërce raconte qu'il serait mort torturé pour avoir pris part à une conspiration contre un tyran d'Élée. Biographie[modifier | modifier le code] « Ayant entrepris de renverser le tyran Néarque (d'autres disent Diomédon), il fut arrêté (...). Diogène n'est pas sûr de l'identité du tyran : il indique qu'il pourrait s'agir de Néarque ou de Diomédon. « Zénon d'Élée, à qui Denys demandait en quoi consiste la supériorité de la philosophie, répondit : « Dans le mépris de la mort ! Au passage, Tertullien se trompe de tyran dans cet extrait, puisqu'il n'est pas possible que Zénon, philosophe né au début du Ve siècle ait été torturé par Denys l'Ancien, tyran de Syracuse un siècle plus tard. Ouvrages[modifier | modifier le code] Les œuvres de Zénon ont été perdues. Les paradoxes[modifier | modifier le code] Paradoxe de la dichotomie Paradoxe d'Achille et de la tortue
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Emmanuel Mounier
Pour les articles homonymes, voir Mounier. Photo tirée de l'édition Longmans de A personalist manifesto (1938, Londres). Biographie[modifier | modifier le code] Après la guerre, il multiplie les voyages et les contacts. Le personnalisme, nommé aussi personnalisme communautaire, de Mounier n’est ni un système ni une doctrine. D’après Gian Maria Vian, Mounier aurait été le premier à évoquer le « silence » de Pie XII (en l’occurrence concernant l’invasion de l’Albanie par l’ItalieErreur de référence : La balise ouvrante <ref> est mal formée ou a un mauvais nom.) et aurait ainsi contribué à créer la « légende noire » sur ce pape. Jacques Chevalier, Henri Bergson et Charles Péguy ont eu une profonde influence sur Emmanuel Mounier, voir sur ce point : Le personnalisme et la crise politique et morale du XXe siècle. Œuvres[modifier | modifier le code] Éditions originales[modifier | modifier le code] Œuvres complètes (1961-1962)[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code]
Ennéades (Plotin)
Sur les autres projets Wikimedia : Ennéades, sur Wikisource Alors qu'il avait fondé un cercle néoplatonicien dans la ville de Rome (246), Plotin mit par écrit, à partir de 254, son enseignement oral et les recherches qu'ils menaient avec ses disciples, dont les plus fameux sont Porphyre de Tyr et Amelius. De 254 à 263, Plotin rédigea ses 21 premiers traités. Il continua sur sa lancée après l'arrivée à ses côtés de Porphyre de 263 à 268, en écrivant 24 traités supplémentaires. Après 268 et le départ pour la Sicile de Porphyre, atteint de dépression, Plotin rédigea encore 9 traités avant de rendre l'âme en 270. Classement chronologique[2] : 254-263 : les 21 premiers traités263-268 : traités 22 à 45269 : traités 46-50270 : les 4 derniers traités (51-54). « Voilà donc achevé notre récit de la vie de Plotin. — Porphyre, Vie de Plotin. Cet ordre systématique, bien qu'artificiel, est préféré par Porphyre à l'ordre chronologique des traités. Ennéades VI, 8, 12, 5-10. Ennéades VI, 8 [39], 12, 5-10.
Pythagore
Pythagore (en grec ancien : Πυθαγόρας / Puthagóras) est un philosophe présocratique qui serait né aux environs de 580 av. J.-C. à Samos, une île du sud-est de la mer Égée ; on situe sa mort vers 495 av. J.-C., à l'âge de 85 ans. Il a introduit la notion de métempsycose dans le monde grec ; son nom est aussi lié aux mathématiques, à la philosophie des nombres ainsi qu'à la notion d'harmonie céleste — même si l'approfondissement de ces notions est plutôt dû à ses disciples et épigones, ceux que l'on appelle les pythagoriciens[1]. Si nous sommes assurés de l'existence de Pythagore[2], on ne sait rien de sa vie, si bien qu'il est difficile d'éclairer l'histoire de ce penseur. Hérodote voyait en celui qu'il appelait « le sage Pythagore (...) l'un des plus grands esprits de la Grèce »[5], et Pythagore jouira d'un grand prestige au fil des siècles, Hegel disant de lui qu'il était « le premier maître universel[6] ». — Cicéron, Tusculanes, V, 3, § 8 Sources Biographie Naissance Éducation En 551 av.