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L'oligarchie ça suffit, vive la démocratie

L'oligarchie ça suffit, vive la démocratie
L’édition de poche du livre est parue en collection Points, avec une préface originale et au prix de 7 €. Eléments récents de cette page : Le député lit le livre à l’Assemblée. Source : Le Lab, Europe 1 En Algérie, recension par Maurice Tarik Maschinodans El Watan : "Lisez d’urgence L’oligarchie, ça suffit, vive la démocratie, le petit livre – accablant, effrayant – d’un journaliste essayiste, le 25 avril 2013. Sommes-nous en dictature ? En réalité, nous sommes entrés dans un régime oligarchique, cette forme politique conçue par les Grecs anciens et qu’ont oubliée les politologues : la domination d’une petite classe de puissants qui discutent entre pairs et imposent ensuite leurs décisions à l’ensemble des citoyens. Si nous voulons répondre aux défis du XXIe siècle, il faut revenir en démocratie : cela suppose de reconnaître l’oligarchie pour ce qu’elle est, un régime qui vise à maintenir les privilèges des riches au mépris des urgences sociales et écologiques. Lire des extraits :

Le rapport au Club de Rome : stopper la croissance, mais pourquoi ? En 1972, la publication de The Limits to growth ou « rapport Meadows », le rapport commandité par le Club de Rome et préparé par une équipe de scientifiques du Massachusetts Institute of Technology, produit un impact considérable sur le monde académique et politique. Ce rapport affirme, en s’appuyant sur un modèle mathématique du monde, et à grand renfort de graphiques, que le système planétaire va s’effondrer sous la pression de la croissance démographique et industrielle, à moins que l’humanité ne décide délibérément de stabiliser sa population et sa production. Il préconise donc de stabiliser la population et la production à l’échelle mondiale, sans préciser d’ailleurs par quelles mesures politiques y parvenir, afin d’échapper à la catastrophe qui s’annonce. En réaction à cet appel à la « croissance zéro », de nombreuses prises de position, dans le monde politique et académique, rejettent les conclusions du rapport, sur des bases philosophiques, méthodologiques ou politiques.

la spirale dynamique Matière à réflexion. Nous devons le modèle de la spirale dynamique à la théorie du développement humain du professeur de psychologie Clare W.Graves (fin des années 50 aux Etats-Unis), théorie reprise en 1996 par Don Beck and Chris Cowan dans leur livre Spiral Dynamics: Mastering Values, Leadership and Change. Le modèle propose une organisation hiérarchique du développement humain en utilisant un code de couleurs et un certain nombre de valeurs associées à huit étapes réparties en deux cycles. En voici l'essentiel, partant du plus bas au plus haut de la spirale: Cycle 1: les valeurs de subsistance Étape1 - beige - instinct et survieObjectif: survie.Début: il y a 100 000 ans.Caractéristiques principales: priorités à la nourriture, l'eau, la chaleur, le sexe, la sécurité; peur du milieu naturel.Âge de la vie: nouveau né.Modèle social: société primitive, horde. Âge de la vie: 10 à 15 ans.Modèle social: les Lumières, le libéralisme. Cycle 2: les valeurs d'existence Etape x…..etc.

Etats-Unis : ma maison écolo est plus grosse que la tienne | Rue Les riches Américains se piquent de conso verte et craquent pour des bâtisses grand luxe étiquetées développement durable. L’ ’Ecomanor’, bâtisse grand luxe mais écolo (EcoManor) Quand les super riches Américains font assaut de bonne volonté écologique, on ricane. Quand le reste de la société s’y met, parce que c’est « cool », rentable, et même bon pour l’environnement, ça devient plus dur de se contenter de dédaigner. C’est devenu une tarte à la crème : le vert fait vendre. Une étude menée en juillet par la Yale School of Forestry and Environmental Studies le montre : même ceux qui tirent la langue assurent qu’ils payent volontiers un peu plus pour des produits verts quotidiens, comme des détergents, des ampoules ou du papier. Un cran au dessus des lessives et des légumes bios, on passe au vrai superflu : les cabines UV et les yachts fonctionnant à l’électricité solaire, ou encore le caviar « durable ». « Le consumérisme vert, ultime réducteur de culpabilité »

Manifeste de l’Association pour une Constituante Depuis des décennies, le pays est plongé dans un marasme dont les cercles dirigeants des institutions politiques portent la responsabilité. Le chômage de masse détruit progressivement, depuis 1983, tous les rouages de la société. Les partis qui se sont succédé au pouvoir ont choisi de s’affranchir des principes de la démocratie républicaine pour accentuer les dérives qui nous conduisent à la catastrophe. La dernière illustration de cette pratique dictatoriale est l’adoption du traité constitutionnel européen qui, rejeté par le peuple, lui est imposé par les parlementaires, sous le nom de traité de Lisbonne. Ce véritable coup d’État montre que c’est bien sur le plan constitutionnel que les problèmes se posent et que le peuple doit les résoudre. Les constitutions naissent dans les crises. La vie politique en France est aujourd’hui pervertie. En aucun cas l’Association ne se fixe pour tâche d’élaborer tout ou partie de la Constitution à venir. L’Association n’est pas un parti.

L'essence du néolibéralisme, par Pierre Bourdieu Le monde économique est-il vraiment, comme le veut le discours dominant, un ordre pur et parfait, déroulant implacablement la logique de ses conséquences prévisibles, et prompt à réprimer tous les manquements par les sanctions qu’il inflige, soit de manière automatique, soit — plus exceptionnellement — par l’intermédiaire de ses bras armés, le FMI ou l’OCDE, et des politiques qu’ils imposent : baisse du coût de la main-d’œuvre, réduction des dépenses publiques et flexibilisation du travail ? Et s’il n’était, en réalité, que la mise en pratique d’une utopie, le néolibéralisme, ainsi convertie en programme politique, mais une utopie qui, avec l’aide de la théorie économique dont elle se réclame, parvient à se penser comme la description scientifique du réel ? Cela dit, cette « théorie » originairement désocialisée et déshistoricisée a, aujourd’hui plus que jamais, les moyens de se rendre vraie, empiriquement vérifiable.

Ecologie : pour sauver la planète, les petits gestes ne suffisen Deux ouvrages, aux Etats-Unis et en France, montrent les limites des efforts individuels, et prônent une rupture avec le capitalisme. Che Guevara écolo (Audrey Cerdan et Yann Guégan). Sortir du capitalisme pour sauver la planète, c’est dans l’air des deux côtés de l’Atlantique. Deux auteurs, l’un français, l’autre états-unien, représentent ce courant qui a pris une ampleur inattendue avec l’emballement de la crise actuelle. Couverture de ’The Bridge at The Edge of the World’ James Gustav Speth, doyen à l’université Yale de la School of Forestry and Environmental Studies, a publié en 2008 « The Bridge at The Edge of The World : capitalism, the environment, and crossing from crisis to sustainability ». Gus Speth y pose notamment la question suivante : « Comment expliquer ce paradoxe ? « Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme » Dit comme ça, c’est presque bateau, mais le livre de Kempf, court et facile à lire, est un concentré d’efficacité démonstrative. Gloups.

Après Cahuzac : oui, il faut une VIe République L’argent, le pouvoir, la justice, la presse. Les ingrédients d’une série américaine ? Non, le quotidien de la France. En trois semaines, on a vu le pire des scénarios – comme dans un film accéléré – de ce qu’a produit la Ve République. Deux semaines après que le Parti socialiste a mis sa fédération des Bouches-du-Rhône sous tutelle, suite à la mise en examen de deux de ses élus, dont le premier secrétaire de ladite fédération, président du conseil général et sénateur, Jean-Noël Guérini, placé en garde à vue pour trafic d’influence. Le même jour, Jérôme Cahuzac, l’ex-ministre du Budget, pilier du système Hollande, mis en examen pour fraude fiscale et blanchiment d’argent, avoue un mensonge d’Etat. Une République en décomposition Tout cela, malheureusement, en dit long sur les mœurs de la classe politique d’une République en décomposition. Le syndrome du « je te tiens, tu me tiens… » a fonctionné, dans un premier temps, avec une intensité jamais égalée. La faute de François Hollande

Pierre Bourdieu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « bon article ». Pour les articles homonymes, voir Bourdieu. Pierre Bourdieu Pierre Bourdieu (1930-2002) est l'un des sociologues français les plus importants de la deuxième moitié du XXe siècle et qui, à la fin de sa vie, devint, par son engagement public, l’un des acteurs principaux de la vie intellectuelle française. Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales. L’œuvre de Bourdieu est ainsi ordonnée autour de quelques concepts recteurs : habitus comme principe d’action des agents, champ comme espace de compétition sociale fondamental et violence symbolique comme mécanisme premier d’imposition des rapports de domination. Biographie[modifier | modifier le code] Il est le père du réalisateur Emmanuel Bourdieu. Études[modifier | modifier le code] Début de carrière[modifier | modifier le code] Il fait d'abord partie d'une petite section qui garde un dépôt d'essence.

Choosing Voluntary Simplicity Comment la gauche s'est couchée devant les rapaces‏ En cédant face aux « pigeons », le gouvernement a fini par faire le lit des intérêts des gérants de fonds d’investissement. L’épilogue de la saga des « pigeons » s’est écrit discrètement la semaine dernière. Non seulement le gouvernement a cédé devant la levée de boucliers des créateurs d’entreprises, quasiment épargnés de l’effort fiscal demandé aux Français, mais il a aussi plié devant les gérants de fonds d’investissement, qui n’ont vraiment rien, mais alors vraiment rien, de pauvres volatiles qu’on plumerait. Explication d’une reculade de la gauche. Première manche pour les « pigeons » La première partie du match est connue. Il faut dire que Bercy avait donné des verges pour se faire battre : afin de ramasser le plus d’argent possible, le dispositif imposant les plus-values de cession des parts d’entreprise était rétroactif. Mais Jérôme Cahuzac, sur ordre de Matignon et de l’Elysée, va aller beaucoup plus loin que de revenir sur la rétroactivité, effectivement impossible à soutenir.

Savez-vous repérer ces 10 erreurs de raisonnement? En dialectique (l’art de raisonner par le dialogue), il arrive souvent que l’un ou l’autre des deux interlocuteurs essaie de prendre le dessus en utilisant une illusion logique. Le raisonnement semble correct, mais il est faux. Par exemple : “Il est borgne, donc c’est un bandit”. Lorsque cette erreur de raisonnement est utilisée intentionnellement comme un stratagème pour prouver qu’on a raison, on appelle cela un sophisme. Dans la liste qui suit, nous allons voir 10 erreurs de raisonnement parmi les plus courantes. 1. L’appel à l’autorité est un stratagème où l’on utilise une autorité pour prouver que ce que l’on dit est vrai. On notera cependant que même si toutes ces conditions sont réunies, la parole d’un expert reste toujours soumise à l’erreur humaine. Exemples : Le régime minceur 804 est très efficace. 2. L’appel à la popularité consiste à affirmer que quelque chose est vrai simplement parce que beaucoup de gens le croient. 3. 4. 5. 6. 7. 8. Autres exemples : 9. 10. WordPress:

Vivre en plus petit : la nouvelle frugalité américaine | Rue89 Maisons, voitures, alimentation : en crise économique et écologique, l’Amérique redécouvre avec entrain les vertus de la sobriété. Des modèles de petites maisons vendus aux Etats-Unis (DR) (De Raleigh, Caroline du Nord) Frugalité, simplicité, vivre mieux avec moins... On se croirait revenus à l’époque des gentils hippies, quand « small » était « beautiful », et surtout fun. Sauf qu’aujourd’hui, la crise force la société américaine à reconsidérer ses valeurs. A en croire la presse ces derniers mois, les habitants de ce pays sont devenus des modèles de sobriété : petites voitures, petites maisons, cartes de crédit à la poubelle, repas à domicile, sans oublier la vogue des potagers et poulaillers personnels. Ces nouveaux comportements sont parfois contraints, parfois volontaires, histoire de prendre les devants sur les changements inéluctables qui s’annoncent, dus -sans ordre précis- aux crises économique et écologique. L’Amérique profonde réagit à sa façon. S’entraîner à vivre pauvre

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