
Facebook sait si vous êtes gay, Google que vous êtes enceinte. Et ta soeur ? Facebook sait probablement si vous êtes gay, ou célibataire (quand bien même vous ne l’ayez pas expressément précisé sur votre profil), et peut-être même si vous êtes infidèle, ou bien cocu(e). Google, de son côté, sait probablement si vous êtes enceinte, ménopausée, diabétique ou anorexique, si vous avez un cancer, ou allez bientôt être opéré… entre autres. Le soi-disant « Bug de Facebook » a défrayé la chronique le temps… d’une soirée (cf les conclusions de la CNIL, qui confirment l’excellente synthèse du Monde.fr). Il en était aussi question ce dimanche sur Médias le magazine, qui m’avait invité suite à mon billet sur le « paradoxe de la vie privée » auquel nous sommes tous confrontés sur Internet. @manhack ça vous choque pas d’associer gays et sida comme ça ? Si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit Explication du tweet : le profil de vos amis, sur Facebook, permet a priori de savoir si vous êtes gay, quand bien même vous ne vous y êtes pas affiché en tant que tel.
Pour en finir avec la « vie privée » sur Facebook Le licenciement de ces trois salariés de la société Alten qui, s'étant épanchés sur Facebook, avaient été accusés d'"incitation à la rébellion" (ils avaient promis de "rendre la vie impossible" à leur hiérarchie) est, paradoxalement, une bonne nouvelle. Pourquoi ? Parce que, et je me tue à le répéter, dans mes articles (Droit à l'oubli : et la CNIL, c'est du poulet ?), à longueurs d'entretiens (voir le dernier, pour Ecrans.fr, le podcast de Libé) et, bien évidemment, dans le livre que j'ai consacré à ce sujet (La vie privée, un problème de vieux cons ?), il n'y a pas de "vie privée" sur Facebook : sur un "réseau social", on mène une "vie sociale", voire une "vie publique". Comment peut-on espérer pouvoir mener une "vie privée" dès lors que l'on s'exprime devant des dizaines, et plus souvent encore des centaines, d'"amis" qui n'en ont souvent que le nom, et que l'on ne connaît généralement pas vraiment ?... Ecrans.fr, le podcast: spécial vie privée sur Internet
Les modes des réseaux sociaux qu'on ne veut pas revoir en 2011 | Marie-Eve Morasse et Maryse Tessier Astro a-t-il remplacé pendant un temps votre photo de profil Facebook? Ou vous avec opté pour Fraisinette? - Bloomberg Ne vous méprenez pas, on aime les réseaux sociaux. Ce sont certaines modes qui y sévissent dont on se passerait parfois. L'an prochain, en voici quelques-unes qu'on souhaite ne pas revoir... 1. «Copie ceci dans ton profil et l'amour te sourira», «Copie ceci dans ton profil et tu auras 15 amis de plus», alouette. 2. Il y a quelques mois, la mode Facebook voulait que l'on change sa photo de profil pour une photo de dessin animé. 3. Vous voulez témoigner votre amour ? 4. Juste au moment où on pensait que la mode Farmville et Mafia Wars commençait à s'essouffler, voilà qu'on a été assaillis par FrontierVille et CityVille. 5. En quoi était-ce pertinent de connaître l'endroit où vous placiez, mesdames, votre sac à main? 6. Avez-vous d'autres suggestions?
Veux-tu être mon "Bel-Ami" ? par Françoise Cahen, professeur au lycée Maximilien Perret, Alfortville Un jeu de rôle sur Facebook, dans le cadre de l’étude de Bel-Ami de Maupassant pour démontrer qu’un roman est un réseau social. Présentation de l'activité Contexte Les élèves répondent à des questionnaires de lecture traditionnels, nous préparons des études de textes, des plans de dissertation sur le roman en classe. Déroulement de l'activité -Première heure : distribution aux élèves, qui ont lu le début du roman, de comptes Facebook créés par le professeur au nom de tous les personnages principaux du roman. -Deuxième heure, en fin de séquence : les élèves ont lu tout le roman, et ils doivent compléter le profil final de leur personnage sur Facebook, écrire d’autres messages aux autres membres du réseau de Bel-Ami qui reflètent leur évolution jusqu’à la fin du roman. -Troisième heure : réflexion de la classe sur l’importance du réseau social dans le roman sous la forme de la recherche d’un plan de dissertation.
La vie privée, un problème de vieux cons ? Le livre En résumé : La vie privée, un problème de « vieux cons » ? (le livre) peut donc être commandé sur Amazon, la Fnac, l'AppStore (pour iPhone & iPad), et dans toutes les bonnes librairies... Depuis que j'ai écrit cet article intitulé La vie privée, un problème de vieux cons ? A contrario, depuis que j'ai aussi écrit Vie privée : le point de vue des “petits cons”, je ne compte plus le nombre de gens qui m'ont remercié d'avoir ainsi décrit ce que les internautes vivent et sont, au-delà des clichés dont ils sont affublés... mais qui n'ont pas forcément pour autant pris la mesure de la "société de surveillance" qui, pour le coup, attente gravement à nos libertés. Et ça s'appelle donc bien évidemment La vie privée, un problème de « vieux cons » ? Mon éditeur est persuadé que c'est le genre de livre, un peu débridé et au ton décomplexé, qui se lit en plein été. Sur le Net, nous sommes tous des personnalités publiques. La vie privée, un problème de « vieux cons » ?
10 Utilisations très créatives des nouveaux profils Facebook | Welovebuzz De notre nature humaine, on cherche toujours à se démarquer de la façon la plus originale qui soit. Ces 10 personnes ont réussi cela grâce à des utilisations très créatives de leur nouveau profil Facebook. Il y a quelques semaines, la dernière version du réseau social a inclut une jolie mise à jour sur chaque profil. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. [Source] Etudier une oeuvre littéraire avec Facebook Par Jean-Michel Le Baut Si Lorenzaccio avait ouvert un compte Facebook à quels groupes appartiendrait-il ? Qui seraient ses amis ? « Le monde entier est un théâtre », écrivait Shakespeare, Facebook aussi ! Les lycéens du projet i-voix (Lycée de l’Iroise à Brest et Liceo Cecioni à Livorno) se sont lancés dans une expérience elle aussi originale, pédagogiquement intéressante, sans doute aisément transférable. Le projet favorise l’appropriation de la pièce par une démarche qui relève du jeu, en l’occurrence d’un jeu de rôles L’usurpation d’identité se confond ici, savoureusement, avec l’imposture littéraire. Le projet favorise aussi l’appropriation de l’œuvre par une démarche qui relève de l’immersion. Il est remarquable de voir des élèves du 21ème siècle ainsi s’amuser intelligemment avec une œuvre exigeante du patrimoine. Jean-Michel Le Baut Le compte Lorenzo de Médicis sur Facebook : Le projet i-voix :
Petit manuel de contre-espionnage informatique GPS, téléphones portables, logiciels espions: les outils de la surveillance se démocratisent. Conseils utiles pour s'en protéger. Autrefois réservés aux seuls services secrets, les outils et technologies de surveillance, GPS, téléphones et logiciels espions, se “démocratisent” au point que, suite à un reportage de M6, Petits espionnages en famille, montrant comment de plus en plus de gens espionneraient les téléphones portables et ordinateurs de leur futurs (ou ex-) femmes (ou maris), enfants, nounous, Le Parisien/Aujourd’hui en France faisait sa “une”, début 2010, sur la question ( Votre portable devient espion), tout en expliquant qu’espionner les téléphones portables était devenu “un jeu d’enfant” (à toutes fins utiles, en France, leur commercialisation, mais également leur simple détention, n’en est pas moins punie d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende). Nombreux sont les médias à s’être penchés sur la question, de façon souvent quelque peu sensationnaliste. Bon voyage . . .
Communications numériques : émancipation ou aliénation? J’ai eu la chance hier soir de croiser le fer avec deux universitaires de l’Université du Québec à Montréal sur le thème « Les communications numériques : émancipation ou aliénation? » devant une salle comble de spectateurs passionnés, mais critiques. La question du libellé, aussi universitaire qu’elle puisse être, n’en est pas moins essentielle. Les nouveaux médias nous rendent-ils libres, ou nous enchaînent-ils? M. M. Dans Le Devoir de ce matin, on apprend sous la plume de Fabien Deglise que les conditions d’utilisation des plateformes sociales sont rarement lues, car trop longues. #émancipation Si l’on entend par communication numérique ces nouveaux outils de réseautage, cette montée soudaine d’une certaine sphère publique en ligne, d’une communication massive horizontale et non plus verticale, alors oui, je crois que la communication numérique favorise l’émancipation. Mais attention. #aliénation Nous devons nous éduquer à garder notre attention sur ce qui compte vraiment pour nous.
Facebook et le « paradoxe de la vie privée » Scandale : un bug de Facebook rend publics les messages privés de (certains de) ses membres. La rumeur, lancée sur Facebook, relayée par MetroFrance, reprise par la quasi-totalité des médias, (mollement) démentie par Facebook, a généré un vent de panique sur les réseaux sociaux et dans les médias... au point que le gouvernement, via Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin, vient de saisir la CNIL (MaJ : voir aussi l'interview que j'ai accordée à Arte sur ce vent de panique, et l'excellente synthèse de Michaël Szadkowski et Damien Leloup). Facebook, de son côté, dément, avançant que « les messages sont de vieux posts du wall qui ont toujours été visibles sur les profils des utilisateurs [et que] il n'y a pas eu de bug ni de violation de la vie privée », laissant entendre que cette panique collective serait due au fait que "les internautes ont simplement oublié comment ils utilisaient le wall à l'époque". Petits espionnages entre amis Licenciés à cause de Facebook, ou dénoncés par leur "ami" ?
Le Plus, L'Express et le JDN victimes d'une intox à grande échelle Photos volées, fausses identités, emplois bidons dans des entreprises bien réelles... Des agences de communication ont envahi les espaces de libre expression des médias Web. La tribune libre est une rubrique bien connue des médias. On y offre la possibilité à une personne dûment identifiée de défendre une position et de présenter un argumentaire partisan. Les nom et fonction de la personne étant clairement mentionnés, le lecteur est capable de juger de l'analyse qui lui est proposée et de se faire une opinion personnelle. Bien décidés à vendre leurs services, certaines agences de relations presse, dont l'activité classique se monnaie à la baisse, ont tendance à recommander l'usurpation d'identité pour faire parler de leurs clients. L'espace n'étant pas limité sur le Net, ces médias ont pris l'option d'ouvrir leurs colonnes à des contributeurs extérieurs à même de nourrir le débat par leurs prises de position. Inventer un faux nom Trouver un visage non disponible sur Internet