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Centrales d’achat : le jeu des alliances en pleine ébullition

Agecore n’aura pas résisté longtemps. La centrale d’achat européenne avait directement été mise en cause par le gouvernement français, en février 2021, dans le cadre d’un dossier visant Intermarché. Un mois plus tard, on apprend que les deux membres les plus lourds de la centrale, les Mousquetaires et Edeka, ont décidé de quitter Agecore. Depuis 2018, plusieurs enquêtes des autorités françaises ciblent directement les pratiques des centrales internationales, contestant leur légitimité en même temps que leurs méthodes parfois musclées. Agecore et Eurelec dans le viseur de la France Intermarché est ainsi accusé d’avoir imposé à des fournisseurs de payer un écot à Agecore simplement pour préserver leur volant d’affaires avec l’enseigne en France. Eurelec, la centrale associant Leclerc et l’allemand Rewe, est également dans le viseur des autorités françaises. L’enjeu est énorme. Intermarché logiquement courtisé Interrogations sur Casino et Auchan Related:  Partiel numéro 1 Alliances dans la grande distribution

Alliances dans la grande distribution française Les alliances au sein de la grande distribution française sont changeantes et intègrent aujourd’hui de nouveaux acteurs venus des États-Unis, avec l’arrivée d’Amazon ou Google sur l’échiquier. Les nouvelles stratégies commencent à entrer en vigueur. Tour d’horizon. La tendance est à la concentration. Monoprix invite Amazon à table Fin mars 2018, Amazon a d'abord signé un contrat de distribution avec l’enseigne urbaine Monoprix (groupe Casino). « Amazon et Monoprix annoncent aujourd’hui un partenariat commercial visant à proposer les produits alimentaires de Monoprix aux clients du service Amazon Prime Now à Paris et sa proche banlieue cette année », ont précisé les deux entreprises, le jour de ces fiançailles pas comme les autres. Carrefour, de Système U à Google La concurrence s’organise, avec parfois des plans très ambitieux, mais bien souvent porteurs d’inévitables destructions d’emplois derrière les synergies escomptées. Carrefour en pleines turbulences sociales

Grande distribution - Faux concurrents ou vrais alliés ? par Elsa Casalegno © AdobeStock Publié le 19 novembre 2020 Si les enseignes affichent leur rivalité devant les consommateurs, elles n’hésitent pas à s’associer en centrales d’achat pour s’approvisionner en commun. Quatre d’entre elles pèsent aujourd’hui 92 % du marché de la grande distribution. L’Autorité de la concurrence les surveille de près pour éviter des abus au détriment des consommateurs ou des fournisseurs. À grands renforts de « promotions exceptionnelles », de « bonnes affaires » ou de « prix les plus bas », les enseignes de la grande distribution semblent se livrer une guerre sans merci pour conquérir les clients de leurs concurrents. Trois rapprochements de ce type existent aujourd’hui. Deux autres structures de ce type existent actuellement. Véritable oligopole Ces rapprochements aboutissent à un véritable oligopole. Un marché très concentré Pour excessifs qu’ils paraissent, ces regroupements sont pourtant légaux. Des bénéfices attendus pour le consommateur

La valse des alliances à l’achat — ilec Se réunir pour acheter moins cher, se séparer, s’unir ailleurs : depuis vingt ans, le secteur français de la grande distribution vit au rythme de ces unions précaires, que l’autorité de contrôle considère avec indulgence. Il n’est pourtant pas sûr qu’elles se consomment toujours en tout bien tout honneur. Par Daniel Diot, secrétaire général de l’Ilec. La tentation du regroupement à l’achat, pour les enseignes de distribution française, est relativement récente. Au-delà des opérations de concentration classiques, du type Carrefour-Promodès en 2000, sont apparues il y a une vingtaine d’années des alliances temporaires à l’achat, d’abord entre Système U et Leclerc avec la centrale « Lucie », créée en 1999, puis entre Casino et Cora (« Opéra ») en 2002. Ces alliances n’ont pas perduré. En 2018, les deux premières se sont dissoutes, pour céder aussitôt la place à de nouvelles : « Horizon », regroupant Auchan et Casino, et « Envergure », avec Carrefour et Système U. Absence de stratégie

Alliances stratégiques et partenariats : l'essentiel Cette rubrique a pour objectif d’aider les dirigeants à se poser les bonnes questions pour structurer leur approche et mettre en place toutes les conditions de réussite de leurs alliances stratégiques. Qu'est-ce qu'une alliance stratégique ? Il s'agit de la mise en commun de compétences, moyens et/ou ressources (réseau commercial, produit, technologie) entre entreprises concurrentes (ou potentiellement concurrentes) sous la forme d'une coopération entre les deux entités. A noter que l'on qualifie de "partenariat", une coopération entre une entreprise et ses fournisseurs ou ses clients. Les différentes formes d'alliances stratégiques Il n'existe pas une forme d'alliance, mais plusieurs options qui s'offrent à vous. Les alliances complémentaires Les apports de chaque partie sont complémentaires et ne génèrent pas de concurrence supplémentaire parmi les acteurs formant l'alliance. Les alliances de co-intégration Les alliances de pseudo-concentration Les avantages des alliances Les inconvénients

Alliances aux achats: Casino quitte Auchan pour Intermarché Voilà un nouvel épisode dans le feuilleton de la grande distribution. Le groupe Casino a mis un terme à une alliance à l'achat avec Auchan pour en conclure une autre avec Intermarché, valable cinq ans et portant notamment sur l'achat des produits des grands industriels internationaux, selon un communiqué jeudi. Intermarché et Casino vont créer une centrale d'achat commune dans l'alimentaire, dont le pilotage sera assuré par Intermarché et qui devra négocier les conditions d'achats des produits de grandes marques internationales dans le cadre des fameuses négociations commerciales qui ont lieu chaque année pour fixer le prix des produits vendus en magasins. Une alliance multi-facettes Une seconde centrale, pilotée cette fois par Casino, devra négocier de son côté les conditions d'achats de produits de biens techniques, de papeterie ou de textile. Casino-Intermarché, un vieux couple (avec AFP) Voilà un nouvel épisode dans le feuilleton de la grande distribution. Une alliance multi-facettes

businessinsider L'Autorité de la concurrence vient d'annoncer ce lundi 16 juillet l'ouverture d'une enquête pour des accords entre distributeurs français.Ces alliances concernent les centrales d'achat et elles sont une fois de plus un moyen pour Auchan, Casino, Carrefour et Système U de répondre à Amazon.Le but: trouver de l'argent pour investir en R&D et lutter contre l'offensive du groupe de Jeff Bezos. L'Autorité de la concurrence vient d'annoncer ce lundi 16 juillet l'ouverture d'une enquête pour des accords entre distributeurs français et ce mouvement est en partie lié à l'offensive d'Amazon. Ces derniers mois, les annonces de partenariats se sont multipliés, notamment en ce qui concerne les centrales d'achat de la grande distribution, avec deux accords phares révélés en avril: d'un côté Auchan, Casino, Metro et Schiever, de l'autre Carrefour et Système U, puis début juillet, Carrefour et le britannique Tesco. Une réponse à Amazon 'La distribution est au pied du mur'

Alliances dans la grande distribution Casino rompt une alliance avec Auchan et se tourne vers Intermarché Intermarché et Casino unissent leurs forces sur le front des achats. Les deux géants français de la grande distribution vont créer une centrale d'achat commune dans l'alimentaire, dont le pilotage sera assuré par Intermarché et qui devra négocier les conditions d'achats des produits de grandes marques internationales dans le cadre des fameuses négociations commerciales qui ont lieu chaque année pour fixer le prix des produits vendus en magasins. Une seconde centrale, pilotée cette fois par Casino, devra négocier de son côté les conditions d'achats de produits de biens techniques, de papeterie ou de textile. En outre, les deux entreprises vont créer une société commune chargée de commercialiser en France une offre de communication aux marques alimentaires, à l'aide des technologies développées par relevanC, filiale du groupe Casino spécialisée dans les solutions de ciblage en ligne. >> Notre service - Testez notre comparateur de comptes-titres pour faire baisser vos frais de Bourse

Casino et Intermarché débutent leur triple alliance à l'achat BIEN COMPRENDRE LES ALLIANCES STRATÉGIQUES - Céliance Les alliances stratégiques sont des ententes entre deux ou plusieurs entreprises indépendantes afin de coopérer dans la production, le développement, la vente et/ou la distribution de produits/services selon les objectifs commerciaux… Dans le cadre d’une alliance stratégique, la société A et la société B associent leurs sources, capacités et compétences respectives pour générer des intérêts communs. Il existe trois types d’alliances stratégiques I. Une coentreprise est constituée lorsque les sociétés mères créent une nouvelle filiale. En outre, si les sociétés A et B détiennent chacune 50 % de la société filiale, il s’agit d’une coentreprise 50/50. Si la société A détient 70 % et la société B 30 %, la coentreprise est qualifiée de filiale à participation majoritaire. II. Une alliance stratégique par actions est créée lorsqu’une société achète un certain pourcentage d’intérêt d’une autre société. III. Raisons de l’alliance stratégique Création de valeur dans les alliances stratégiques

La stratégie d'alliance Les entreprises françaises de tailles moyennes se trouvent dans un environnement qui ne leur est pas toujours : développement d’un libéralisme, souvent excessif, dans un monde que le progrès technologique a globalisé, a écarté pour un temps toute régulation économique efficace. Les opérations d’alliances restent alors le meilleur moyen de renforcer leur capacité à résister à la concurrence, et à se développer sur le marché européen. L’Alliance offre la possibilité à des entreprises qui veulent rester indépendantes, notamment au plan capitalistique, de mettre en commun des moyens humains, matériels, ou financiers pour atteindre un objectif commun. Alors pourquoi adopter une stratégie d’alliance ? Les alliances stratégiques sont des ententes entre deux ou plusieurs entreprises indépendantes afin de coopérer dans la production, le développement, la vente et/ou la distribution de produits/services selon les objectifs commerciaux… Il existe trois types d’alliances stratégiques

Les alliances dans la grande distribution ne sont pas déloyale, affirme l’UE Les alliances entre les grands groupes de distribution n’ont pas d’effet néfaste sur les prix des denrées agricoles et n’entraînent pas de hausse des prix pour les consommateurs, conclut un nouveau rapport d’enquête de la Commission européenne. Pas de conclusions générales Les partenariats comme Coopernic (avec, entre autres, Ahold Delhaize), AgeCore (avec Colruyt, Intermarché et Edeka) ou Eurelec (E. Leclerc et Rewe) nuisent-ils à la concurrence sur le marché de la grande distribution ? Pas selon un nouveau rapport du Centre commun de recherche de la Commission européenne, publié la semaine dernière, qui n’a trouvé aucune preuve de pratiques commerciales déloyales systématiques dans la filière alimentaire. Le rapport a été rédigé à la demande du Parlement européen : ces dernières années, une série de différends commerciaux avaient suscité des inquiétudes quant aux possibles effets négatifs d’alliances entre les principaux distributeurs alimentaires en Europe.

​Les nouvelles alliances à l’achat dans la grande distribution alimentaire annoncent des négociations commerciales 2019 compliquées | L’Arboriculture fruitière En 2014, la guerre des prix entre distributeurs avait conduit certaines enseignes de la grande distribution à se rapprocher afin d’augmenter leur puissance d’achat. Quatre ans plus tard, les cartes sont rebattues mais ces alliances demeurent et se renforcent, ce qui n’est pas sans inquiéter les fournisseurs… et l’Autorité de la concurrence ! En 2014, nous avions assisté au rapprochement d’Auchan et Système U, d’Intermarché et Casino (avec la création de la centrale commune INCAA) et de Carrefour et Cora. Le nombre de centrales auxquelles les fournisseurs peuvent proposer leurs produits et avec lesquelles ils négocient leurs conditions de vente est ainsi passé, entre 2014 et 2015, de sept à quatre (en comptant l’enseigne E. Leclerc), ce qui a eu pour effet d’augmenter de facto la dépendance des fournisseurs à l’égard de ces grandes centrales. L’Autorité de la concurrence ouvre une enquête Un renforcement des contrôles à venir

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