
Exploration de données L'utilisation industrielle ou opérationnelle de ce savoir dans le monde professionnel permet de résoudre des problèmes très divers, allant de la gestion de la relation client à la maintenance préventive, en passant par la détection de fraudes ou encore l'optimisation de sites web. C'est aussi le mode de travail du journalisme de données[3]. L'exploration de données[4] fait suite, dans l'escalade de l'exploitation des données de l'entreprise, à l'informatique décisionnelle. Celle-ci permet de constater un fait, tel que le chiffre d'affaires, et de l'expliquer comme le chiffre d'affaires décliné par produits, tandis que l'exploration de données permet de classer les faits et de les prévoir dans une certaine mesure[notes 2] ou encore de les éclairer en révélant par exemple les variables ou paramètres qui pourraient faire comprendre pourquoi le chiffre d'affaires de tel point de vente est supérieur à celui de tel autre. Histoire[modifier | modifier le code] D'autres process existent : .
La carte et le territoire à l’ère numérique Des DOI sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions qui sont abonnées à un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lequelles Bilbo a trouvé un DOI. Le service d'export bibliographique est disponible aux institutions qui ont souscrit à un des programmes freemium d'OpenEdition.Si vous souhaitez que votre institution souscrive à l'un des programmes freemium d'OpenEdition et bénéficie de ses services, écrivez à : contact@openedition.org Aday, Sean et Livingston, Steven, 2009, « NGOs as intelligence agencies: The empowerment of transnational advocacy networks and the media by commercial remote sensing in the case of the Iranian nuclear remote program », Geoforum, vol. 40, no 4, p. 514-552.DOI : 10.1016/j.geoforum.2008.12.006 Andrew, John Harwood, 2002, « Meaning, knowledge, and power in the map philosophy of J. B. Taylor, Peter J. et Ronald J.
Module 1: LES COORDONNES GEOGRAPHIQUES Représentations Cartographiques Le globe terrestre est une surface convexe alors que la carte est une surface plane. Il est impossible de transférer cette surface courbe sur un plan sans l'altérer. Le cartographe doit choisir parmi plusieurs alternatives, soit conserver la représentation des angles, soit conserver la représentation des distances, soit un compromis entre les deux alternatives. La carte de Mercator Le cartographe flamand Gerard Mercator (1569) utilise un système où les angles correspondent à la réalité, mais les distances ne sont pas exactes. En navigation, la mesure des angles est essentielle, par conséquent les cartes marines sont en général réalisées selon le système de Mercator qui déforme les distances. Orthodromie et loxodromie De la déformation des cartes marines, il résulte aussi que le plus court chemin d'un point à un autre dans la réalité ne correspond pas à une ligne droite sur la carte. Attention! Table des matières du module 1
Gephi, an open source graph visualization and manipulation software A propos CONTRIBUTEURS DU SITE : (liste provisoire) Cyrille CHOPIN Sylvain GENEVOIS Jean-Christophe FICHET Mathieu MERLET Cédric RIDEL Conçu comme un blog contributif, notre site est ouvert à vos propositions de contributions, vos réflexions, vos analyses critiques... Nous vivons dans un monde géonumérique caractérisé par la profusion des données. Le site Cartographie(s) numérique(s) vise à comprendre et maîtriser la construction des cartes, à donner accès à l'information géographique, à ses traitements, à ses sources. Nous poursuivons trois objectifs en un : une éducation à la carteune éducation à l’informationune éducation au numérique Il s’agit aujourd’hui d'acquérir les éléments d’une culture (géo)numérique. Pour cela il convient de sortir de la "carte à voir" et de permettre d'aller vers la "carte à faire" en fournissant les outils matériels et intellectuels pour construire ses propres cartes. Pourquoi avoir choisi une projection Fuller en page d'accueil du blog Cartographie(s) numérique(s) ?
Tissot Indicatrix - Examining the distortion of map projections The Tissot Indicatrix is a valuable tool for showing the distortions caused by map projections. It is essentially a series of imaginary polygons that represent perfect circles of equal area on a 3D globe. When projected onto a 2D map, their shape, size and/or angles will be distorted accordingly allowing you to quickly assess the projection’s accuracy for a given part of the globe. I’ve seen great Tissot diagrams in text books but I wanted to create the indicatrix as a polygon dataset so that I could project and overlay it with other data in a GIS. To do this I wrote a python script using the OGR libraries, which I will revist in a minute. But first the visually interesting part: Here is a world countries shapefile overlaid with the Tissot circles in geographic (unprojected lat-long) coordinates: Next I reprojected the datasets to the Mercator projection using ogr2ogr: Now lets try Lambert Azimuthal Equal Area (in this case the US National Atlas standard projection - EPSG code 2163). #!
NodeXL - Network Overview Discovery and Exploration in Excel NodeXL is a powerful and easy-to-use interactive network visualisation and analysis tool that leverages the widely available MS Excel application as the platform for representing generic graph data, performing advanced network analysis and visual exploration of networks. The tool supports multiple social network data providers that import graph data (nodes and edge lists) into the Excel spreadsheet. The tool includes an Excel template for easy manipulation of graph data: NodeXL includes a number of features, summarized in the NodeXL Chart: The NodeXL team is conducting interdisciplinary research in the following areas: Clustered Graph using Harel-Koren layout in NodeXL NodeXL 'Group-in-a-box' Layout of the Clustered graph
La carte numérique et les détails Sur France Culture, l’émission Les nouvelles vagues consacrait une semaine au thème du détail. Le mercredi 11 mars, le sujet était : « La Terre dans le plus petit détail ». Pour parler des détails sur les cartes numériques, les invités étaient Thierry Joliveau, professeur de géographie à Saint-Etienne, spécialiste de la cartographie numérique, et Gaël Musquet, ingénieur en météorologie et créateur d’Open Street Map, concurrent français, citoyen et participatif de Google Map. Ce modèle de carte est créé à partir de détails géographiques recueillis par tout particulier volontaire. Depuis plusieurs années les nouvelles technologies, la collecte et la transmission de données géographiques, ont changé notre façon de fabriquer des cartes, de les penser, de les utiliser. La carte géographique devient une base de détails et de données géolocalisées. « Le citoyen de Savignac-les-Eglises a le droit d’accéder à la même description de son territoire que celui du centre de Paris ou de Lyon.
Cartes et croquis en ligne . Quelle typologie ? François Arnal suggère de distinguer entre les cartes à étudier et les cartes à faire. Gérard Hugonie suggère dans chacune des séries 6 grandes catégories de cartes : - Les cartes inventaires, très précises, cartes de localisation , de repérage, topographiques, géologiques, etc - Les cartes représentant des données chiffrées, par plages, points, symboles, traits proportionnels aux valeurs absolues ou relatives - Les cartes d'évolution ou de dynamiques - Les cartes de simulation (dont font partie les chorèmes) - Les cartes schématiques ou déformées, qui veulent mettre en évidence quelques phénomènes, avec une représentation simplifiée ou déformée (les chorèmes en faisant aussi partie) - Les cartes subjectives - Les cartes mentales, un cas particulier des cartes subjectives. - Cartes à concevoir et à réaliser, à la main ou avec ordi : (textes officiels, sites spécialisés, croquis d'élèves, conseils ) . . . . . . - Schémas, cartes modèles et chorèmes Faire des cartes
Influence (psychologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie, l'influence est le processus par lequel une personne fait adopter un point de vue par une autre. L'influence opère une inflexion : celui qui aurait pensé ou agi autrement s'il n'était pas influencé se dirige dans le sens que souhaite l'influent de façon apparemment spontanée. Cette notion d'influence peut recouvrir aussi bien : des phénomènes de persuasion (A convainc B de la vérité d'une proposition X ou de la valeur Y, ou encore il le persuade d'adopter le comportement Z)que des phénomènes d'imitation ou mimesis, au sens où l'on dit, par exemple que B est sous l'influence de A parce qu'il l'admire, qu'il désire l'imiter, gagner sa reconnaissance, partager un peu de son prestige... L'influence est souvent celle d'un groupe. L'influence s'exerce aussi par des réseaux : des ensembles stables de relations humaines qui agissent dans le même sens et souvent échangent des informations précieuses, des services... G.