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Les Questions composent

Les Questions composent

Pick Up Artists : le Marketing de la violence misogyne Trigger Warning : ce texte contient, en citation, des propos intolérables incitant à la violence contre les femmes et notamment au viol. L’industrie de l’exploitation des femmes a peut-être créé le plus vieux métier du monde (le proxénétisme), mais elle n’en finit pas d’innover. Ainsi, depuis le milieu des années 90, elle s’est alliée avec celle du développement personnel pour accoucher du Pick Up Artist, acteur frénétique des "communautés de la séduction". Un Pick Up Artist est officiellement un "artiste de la drague", bien qu’il s’agisse plutôt d’une machine marketing bien rodée. Pour une critique féministe du Pick Up Artist, mieux vaut se renseigner sur le web anglophone. Ce business bien rodé exploite le malaise des hommes qui ne se sentent pas à la hauteur des injonctions patriarcales à la performance sexuelle et à la domination des femmes. Voici un exemple précis dénoncé depuis octobre 2012 sur un forum féministe puis sur le blog de l’Elfe : Extraits violents. "Attaquez sa poitrine"

DariaMarx Végébon | La cuisine végé c'est trop bon ! As Clemmie Wonders · Une bonne fois (pour toutes?) Détours des Mondes amazon Le blog d'un odieux connard | Qu'il est bon d'être mauvais. Végéphobie Allez les Filles ! Osez les sciences ! Cybersolidaires La rue, fief des mâles L'espace urbain est ultrasexué, pensé par et pour les hommes. Au point que les femmes érigent des barrières inconscientes et traversent les lieux publics bien plus qu'elles ne s'y attardent. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Fanny Arlandis Sur le trottoir ou dans le métro, on croise des vieux, des jeunes, des hommes, des femmes. A première vue, l'espace public est mixte. A première vue seulement. Surtout, contrairement à ces derniers, "les femmes ne font que traverser l'espace urbain, elles ne stationnent pas", explique le géographe Yves Raibaud, coproducteur d'un rapport, en 2011, commandé par la communauté urbaine de Bordeaux. Sifflées, collées, insultées, autant de situations que vivent les femmes dans la rue. Les parents en tirent des conséquences en disant très tôt à leurs filles comment se comporter et s'habiller. En 2011, selon l'Insee, 1,9 % des femmes ont déclaré avoir subi une agression physique, alors que 10 % subissent des violences conjugales.

Journal d'une dilettante | Le blog de Lady Dylan

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