
Outil de prévention des violences Le Violentomètre Le violentomètre : un outil simple et utile pour "mesurer" si sa relation amoureuse est basée sur le consentement et ne comporte pas de violences. À la demande du Conseil Régional d'Île-de-France, le Centre Hubertine Auclert a adapté cet outil de sensibilisation conçu fin 2018 par les Observatoires des violences faites aux femmes de Seine-Saint-Denis et de Paris, l’association En Avant Toute(s) et la Mairie de Paris. L'objectif ? Cet outil vient compléter la campagne #TuMaimesTumeRespectes, lancée par le Centre en novembre 2017, pour prévenir les différentes situations de violences vécues principalement par les jeunes femmes. Présenté sous forme de règle, le violentomètre rappelle ainsi ce qui relève ou non des violences à travers une gradation colorée : 3 segments pour évaluer si sa relation amoureuse est saine : "Profite", "Vigilance, dis stop !" #violentomètre
Déconstruire les stéréotypes dans les émissions de téléréalité - CLEMI Parmi toutes les émissions de divertissement du PAF, c’est la téléréalité qu’a choisi en mars le Haut Conseil pour l’Egalité (HCE) pour alimenter son rapport sur « l’état du sexisme en France en 2019 ». Et plus particulièrement les émissions où les participants sont captifs d’un lieu, « en situation de jeux contraints entre les deux sexes ». Apparue avec fracas en 2001, la téléréalité s’incarne d’abord en France dans l’emblématique « Loft Story », diffusée sur M6. Depuis, les formats mettant en scène des anonymes dans les situations les plus diverses n’ont plus quitté les grilles télé, migrant sur les écrans des smartphones au gré de la délinéarisation, mais aussi des comptes des candidats, devenus influenceurs sur les réseaux sociaux, et des talk-shows dédiés. Certaines émissions conservent des concepts emblématiques, comme celui des concours (« The Voice » pour les chanteurs sur TF1, « Top Chef » pour les cuisiniers sur M6), recevant à chaque édition de nouveaux candidats.
sciences économiques et sociales - comment l'école amplifie-t-elle les inégalités sociales. DOCUMENT 2 : « Or, comme l’a déjà montré le Cnesco (2015), la ségrégation au sein des établissements secondaires français est un phénomène puissant, et l’expérience qu’un élève a du «collège unique» n’est pas la même selon l’origine sociale de ses parents ou son propre niveau scolaire. Ainsi un élève d’origine sociale très favorisée a dans son établissement presque deux fois plus de camarades appartenant aux mêmes catégories sociales que lui qu’un élève de classe moyenne ou populaire. La ségrégation sociale et scolaire se cristallise sur certains territoires, dans certains établissements. Il existe des établissements que l’on peut qualifier de « ghettos scolaires », dans le sens où ils concentrent des élèves très défavorisés socialement et scolairement. De façon générale, les élèves issus de milieux très aisés, souvent bons élèves, sont quasiment absents d’un nombre non négligeable d’établissements.
Pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l'identité de genre en milieu scolaire Le ministère de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports s'est engagé depuis plusieurs années dans la lutte contre l'homophobie et la transphobie en sensibilisant l'ensemble de la communauté éducative aux effets des violences fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre, ainsi qu'en prévenant celles-ci. Cet engagement s'inscrit dans une dynamique interministérielle, coordonnée par la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah) et dont le Plan national d'actions pour l'égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ 2020-2023 [1] constitue la feuille de route. Son chapitre intitulé « Promouvoir une éducation inclusive et faire reculer les préjugés » invite notamment à porter une attention particulière aux élèves transgenres ou qui s'interrogent sur leur identité de genre [2], dont la situation et celle de leur famille doivent être bien prises en compte. 1. 2. - écouter ; 3. 4.
Comment l’orientation scolaire renforce les inégalités Alors que l’école française pèche par un trop grand élitisme, le système d’orientation des jeunes vers l’enseignement supérieur favoriserait le maintien des inégalités sociales. Une problématique au cœur des recherches d’Agnès van Zanten, sociologue et spécialiste des politiques éducatives. Vous menez depuis longtemps des recherches sur les politiques éducatives. Selon vous, quelle est la caractéristique majeure du fonctionnement de notre système scolaire ?Agnès van Zanten1 : Comparé à d’autres modèles éducatifs, y compris ceux de nos proches voisins européens, le système français se montre particulièrement efficace pour dégager une élite, écrémer progressivement les meilleurs ou supposés tels, repérer les pépites qui occuperont les postes les plus en vue dans l’administration, la politique, l’économie, la recherche... À cette fin, un accent très fort est mis très tôt sur la notion d’excellence, à tel point que dès l’école primaire, les enfants sont notés et évalués.
Les tutoriels pour signaler le cybersexisme en ligne : #Jesignale ! | Stopcybersexisme Le saviez-vous ? Les principaux réseaux sociaux ont mis en place des politiques de modération : c’est une obligation légale (depuis 2014) et ils sont tenus responsables de la suppression de tout contenu illicite ainsi signalé. Il est donc possible de faire un signalement rapide d’un contenu en ligne, ou un signalement plus complet en remplissant un formulaire directement sur le réseau social concerné. Il est aussi recommandé de signaler le contenu via le portail public sur www.internet-signalement.gouv.fr. Cette plateforme du Ministère de l'Intérieur est animée par des enquêteur·rices formé·es à la lutte contre la cybercriminalité. Dans tous les cas : n’oubliez pas de conserver des preuves (copies d’écran par exemple) des contenus signalés, pour pouvoir faire valoir vos droits par la suite. Pour vous aider à signaler sur les réseaux sociaux, nous avons conçu des tutoriels vidéos simples pour faciliter la marche à suivre quand on est victime ou témoin de cybersexisme. Bon à savoir
Dégenrer les cours de récrés : « Maintenant, les garçons jouent à l’élastique » - Elle La cour de récréation, un endroit inégalitaire ? C’est le constat qu’a fait la Ville des Lilas (Seine-Saint-Denis) au sein de son école élémentaire Paul-Langevin. Pour remédier à ce problème, ils ont demandé à la géographe du genre Édith Maruéjouls d’observer les pratiques et de repenser l’intégralité de cet espace. Adieu les terrains de foot qui prennent toute la place. Désormais, la zone de jeu est divisée en trois espaces : dynamique, intermédiaire et calme. Édith Maruéjouls, autrice d’une thèse sur la mixité et l’égalité dans les espaces de loisirs des jeunes et créatrice du bureau d’études L’ARObE (L’Atelier recherche observatoire égalité), nous parle de son travail. Lire aussi >> Reportage : l’école à l’air libre ELLE. Édith Maruéjouls. ELLE. É. ELLE. É. ELLE. É. On a donc travaillé cet espace central pour permettre à chacun de trouver sa place. Esquisse aménagements égalitaires de cour. ELLE. É. ELLE. É.
Réussite ou échec scolaire : une influence sur la posture d'apprentissage des élèves? Selon Bautier, Charlot et Rochex, (2000), la réussite ou l’échec scolaire d’un élève est intimement lié à son rapport au savoir, c’est-à-dire à la relation de sens et de valeur qu’il confère à celui-ci. L’enseignant·e joue donc un rôle primordial et doit faire évoluer le rapport au savoir de l’élève pour l’intégrer dans une logique d’apprentissage et de réussite scolaire. Or, l’interaction entre l’élève et l’enseignant·e joue un rôle très important dans la réussite scolaire. L’élève adopte donc, selon Bucheton (2009), différentes postures d’apprentissage, plus ou moins porteurs de réussite, en mobilisant un ensemble de gestes, de savoirs et d’intérêts. Notre mémoire vise à étudier et analyser ces différents changements de postures selon la réussite ou l’échec scolaire des élèves. Le but étant d’analyser ces variations et si possible de mettre en évidence des postures prédominantes.
Collège de Coutras : des toilettes mixtes pour les petits d’un côté et les grands de l’autre, une mesure pas si anodine Derrière cette mesure appliquée depuis la rentrée se cachent de vrais enjeux. Des toilettes non genrées, mais séparées entre petits et grands, permettraient une plus grande propreté des lieux, et une sécurisation nécessaire. Les toilettes peuvent en effet être un lieu de harcèlement à l’école. C’est une mesure qui peut paraître anodine mais qui, aux yeux de certains professionnels, a de nombreux effets vertueux. L’habitude est prise « C’était un peu bizarre », explique Chérine. « Nous, les filles on avait notre intimité. « Les élèves qui étaient un petit peu stressés au début, notamment les jeunes filles qui se demandaient si les garçons n’allaient pas venir les embêter, et bien au bout d’une semaine ces questions ne se posaient plus », se réjouit Jacques-Olivier Nicot, le principal adjoint. Plus de propreté Autre changement, la mixité aurait apporté un peu plus de propreté. « Avant, les toilettes des garçons étaient moins propres », dit Léoncine. « Ça sentait l’urine et tout.
Site institutionnel, MEN, fiable et pertinent. Cette étude réunit une série de données statistiques sur la réussite comparée des filles et des garçons depuis l'école jusqu'à l'entrée dans la vie active. Permet de déconstruire certains préjugés. by pivatm.inspm Apr 26