
Littérature et numérique : vers quelles écritures ? Dans le cadre des rencontres de l’Atelier français 1 et en partenariat avec la Société des gens de lettres (SGDL) 2, un atelier-conférence s’est tenu à la Gaîté Lyrique le 21 avril 2011 sur le thème : « Littérature et numérique : vers quelles écritures ? ». En quelques mots, qu’est-ce que la littérature « nativement » numérique ? Nous devons la distinguer de la littérature numérisée qui signifie davantage la production d’un livre sur support numérique. L’écrivain se trouve propulsé au rôle d’artiste, de créateur d’œuvres, dont le processus est interrogé par les médias qu’il met en scène. En choisissant quelques œuvres significatives de ces quatre formes, leur caractère parfois « impertinent, voire résistant » interroge le lecteur sur ses actions, ses attentes et les conventions qui s'imposent à lui dans ce monde numérique. L’expérience du lecteur nouvellement interrogée nous permet de mieux comprendre le champ de la littérature numérique. Comment s’élabore la littérature numérique ?
Emmanuel Souchier - Ecriture informatique Texte imprimable La recherche consacrée aux rapports qu'entretiennent écritures et technologies est héritière des hypothèses formulées sur l'existence d'une écriture informatique dont la spécificité se situe à la croisée des pratiques d'écriture, de l'ingénierie intellectuelle et des médias (apports et transformations de l'écriture induites pas la technique, bénéfices attendus dans le croisement des pratiques d'écriture, de recherche et de documentation dans les hypermédias, spécificités de la littérature combinatoire et de l'écrit médiatisé par la technique, etc.). Après s'être intéressée à la notion d'écrit d'écran, notion qui postule l'inter-détermination des modalités d'écriture, du support et des outils, des dispositifs techniques et des pratiques sociales d'écriture, la recherche se poursuit vers Internet et plus généralement vers les "écrits de réseaux" et les phénomènes de réécriture liés à la circulation des textes et des savoirs.
Lecture papier vs lecture numérique : match nul ? Contrairement aux idées reçues, nous ne lisons pas nécessairement moins à l'ère du numérique. Sur nos ordinateurs, tablettes, téléphones, les textes s'enchaînent : articles de presse, notes de blog et autres posts de réseaux sociaux. Lecteurs tout-terrain, nous avons acquis des compétences spécifiques à la lecture sur écran et en ligne, ce que les spécialistes appellent la "littératie numérique". Des expériences sensorielles et des pratiques de lectures différentes Dans la société de communication qui est la nôtre, la lecture prend une part toujours plus importante avec le numérique. En se déplaçant du papier à l'écran, notre expérience s'est transformée. La présentation. Ces différences d'expérience selon le support de lecture, influent-elles sur l'efficacité de la compréhension de l'écrit ? Une meilleure compréhension sur papier… dans certaines conditions Vaut-il mieux lire Roméo et Juliette en version GoogleBook ou dans un livre ? Contrainte temporelle.
Une esthétique renouvelée de la « scène de lecture » : l’iconographie publicitaire de la lecture sur les tablettes numériques | Érudit | Mémoires du livre v3 n2 2012 | Rares sont les scènes de lecture numérique dans la littérature. Dans une nouvelle publiée en 2001, Jean-Pierre Balpe met en scène l’acculturation d’une femme âgée à la lecture sur papier électronique avec une « machine à lecture »[1]. Le personnage d’Évita fait réaliser des feuilles électroniques sur mesure et transforme les murs de sa chambre en écran, s’immergeant dans un intertexte objectivé et sans limite. Dans cet article, nous souhaitons interroger les mutations des pratiques de lecture en jeu dans le contexte des médias informatisés en nous intéressant à un motif iconographique omniprésent au cours des siècles : la « scène de lecture »[2]. La recherche est focalisée sur l’iconographie publicitaire pour la tablette numérique iPad. Lire sur écran : une rhétorique du mode d’emploi Avant tout, il nous faut souligner combien les images de nos lectures d’écran sont majoritairement celles de la publicité pour les supports de lecture et leurs contenus dédiés. Figure 1 Figure 2 Figure 4
Bernard Stiegler : «Avec le numérique, nous sommes dans l’obligation de repenser l’éducation» *Bernard Stiegler enseigne la philosophie aux universités de Compiègne et de Londres, président du l’association Ars Industrialis, directeur de l’Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Georges Pompidou (IRI), membre du Conseil National du Numérique. Pourquoi l’éducation devrait-elle changer ? L’éducation doit changer parce que le savoir a changé. Ce changement profond est visible dans des sciences comme les mathématiques, l’astrophysique ou les nanosciences pour n’en citer que quelques-unes... Mais c’est également vrai dans le domaine de la langue et des savoirs, où Google est en train de bouleverser les cadres traditionnels comme l’a montré Frédéric Kaplan notamment. Et il n’y a pas que les savoirs académiques qui se trouvent ainsi changés : les savoir-faire sont revisités, notamment par l’écosystème des fablabs (1), et quant aux savoir-vivre, ils se trouvent à la fois détruits par les réseaux sociaux et construits sur de nouvelles bases...
Comportement médias des jeunes de moins de 20 ans : « La tablette s'envole, l'écrit reste » Junior Connect', l'étude de référencepour tout savoir sur les jeunes de moins de 20 ans Les jeunes aiment toujours lire et la presse jeunesse confirme sa puissance : deux tiers des jeunes se déclarent lecteurs récents de magazines jeunesse, score qui dépasse 80% parmi les 7-12 ans. Ils y consacrent en moyenne 3h30 chaque semaine. Chez les plus petits (1-6 ans), lire un magazine est un moment de partage avec les parents et les proches, et une rencontre avec leurs personnages préférés. Pour les plus grands (13-19 ans), c'est avant tout un plaisir et un moyen de se détendre. Les trois magazines les plus lus par les 7-12 ans rassemblent des audiences millionnaires : J'aime Lire (1,7 million), Picsou Magazine (881 000) et Super Picsou Géant (804 000). Pourtant, l'équipement en écran connecté s'envole auprès des jeunes. La consultation des nouveaux écrans ne se substitue pas pour autant à la lecture des supports traditionnels, qui reste fondamentale dans la vie des jeunes. Méthodologie
Enquête sur les pratiques de lecture numérique En matière d’évolution des pratiques de lecture, la société française est confrontée à des tendances de nature différentes. Le recul déjà ancien de la lecture de livres-papier, voire des imprimés en général, se conjugue en effet avec le développement de certaines modalités de lecture de textes numériques, sans que l’on puisse dire pour autant, faute de mesures précises, que ces dernières tendent à s’imposer. La dissémination des pratiques de lecture numériques est cependant avérée au point qu’il devient difficile aujourd’hui de recenser toutes les modalités qu’elles sont susceptibles de prendre. Tenter de dresser un état des lieux exhaustif de ces pratiques et d’en donner une mesure fine parait non seulement difficile mais également prématuré dans un contexte instable et inégal selon les pays, en fonction des avancées technologiques, de l’état des marchés et des usages.
Les études | Cours | répertoire | Théories de la personnalité - renseignements Cours pouvant être offert à distance Description Ce cours porte sur l’introduction, la présentation et l’intégration de certaines théories de la personnalité en les comparant et en évaluant leur capacité de décrire, d’expliquer et de prédire le comportement des individus. Il couvre particulièrement les principales théories de la personnalité de l’approche (perspective) psychanalytique, humaniste et existentielle, cognitive-comportementale et des dispositions. Il offre également une introduction aux troubles de la personnalité en présentant leurs critères diagnostiques ainsi que des approches de traitement de ces troubles. Cycle(s) du cours - Premier cycle 3crédits Ce cours est habituellement offert Responsables Prochaine présentation prévue Automne 2014 Répartition hebdomadaire Plus Cette activité est contributoire dans: