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Postmodernisme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le postmodernisme désigne, dans son sens restreint[1] un mouvement artistique, théorisé par le critique d'art Charles Jencks[2], qui engage une rupture ironique avec les conventions anhistoriques[3] du modernisme en architecture et en urbanisme, tout particulièrement avec les prétentions à conclure l'histoire et à ignorer la géographie. Dans Le Langage de l'architecture postmoderne, paru à Londres en 1977[4], qui est le livre-manifeste de ce mouvement[5], Charles Jencks réinscrit l'architecture dans le fil d'une histoire générale des mouvements artistiques, incite à un retour aux compositions et aux motifs empruntés au passé[6], à un éclectisme s'appuyant sur un regard nouveau portant aussi bien sur la culture populaire et son expression architecturale (le « vernaculaire commercial » de Robert Venturi[7]), que sur la culture savante (le « néoclassique » de Ricardo Bofill). Le Ray and Maria Stata Center au MIT. Delcol.R.. Related:  Culture / Arts

Art gothique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’art gothique est une période de l'art européen qui s'étend du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle. Il est précédé par l'art roman, dont il est à ses débuts un prolongement, et suivi par l'art de la Renaissance. Il est initialement dénommé francigenum opus (art français), le terme « gothique » n'apparaissant qu'au XVe siècle avec une connotation péjorative qui disparaît par la suite. Terminologie[modifier | modifier le code] L'expression « art gothique » apparaît sous la plume d'écrivains italiens au XVe siècle pour désigner l'ensemble de la production artistique européenne entre l'Antiquité et la Renaissance, avec une forte connotation péjorative. Contexte historique[modifier | modifier le code] Architecture[modifier | modifier le code] Infographie avec quelques termes de l'architecture gothique. L'architecture gothique est d'abord une architecture à vocation religieuse, même si elle s'étend par la suite au domaine profane.

Réalisme socialiste En Union soviétique, dans le bloc de l'Est, en Mongolie communiste, en Chine, en Corée du Nord, au Vietnam, à Cuba et dans une moindre mesure en Yougoslavie, le réalisme socialiste est un courant artistique érigé en canon par un État dit marxiste-léniniste pour illustrer de manière la plus figurative possible, dans des postures à la fois académiques et héroïques, la « réalité sociale » des classes populaires, des travailleurs, des militants et des combattants des guerres dans lesquelles ces pays furent impliqués[1]. Le réalisme socialiste fait de l'art un instrument d'éducation et de propagande[2], en mettant de l'avant la critique et la représentation des contradictions du capitalisme et la description du développement révolutionnaire et l'émancipation du prolétariat et la paysannerie. — Extrait des statuts de l'Union des écrivains soviétiques, 1934 Soviétisation de l'art en République démocratique allemande et dans le reste de l'Europe de l'Est [modifier | modifier le code]

Divisionnisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'étoile des couleurs, de Charles Blanc, qui a influencé la théorie divisionniste. Le divisionnisme, aussi appelé chromo-luminarisme, est un mouvement pictural de la fin du XIXe siècle qui préconise l'application de petites taches de couleur pure juxtaposées. En obligeant l’œil et le cerveau du spectateur à combiner optiquement les couleurs, les divisionnistes croyaient atteindre le maximum de pureté et de luminosité possible. La doctrine divisionniste associe la pratique néo-impressionniste du pointillisme à des lectures scientifiques, notamment de Michel-Eugène Chevreul et d'Ogden Rood, interprétées librement. Les fondateurs et théoriciens[modifier | modifier le code] Le pointillisme[modifier | modifier le code] Le divisionnisme est une variante plus technique d'un autre style, le pointillisme, qui se définit spécifiquement par l'utilisation de points de peinture et ne se concentrant pas forcément sur la séparation des couleurs.

Art académique L'art académique — aussi surnommé « art pompier » depuis la fin du xixe siècle — est un courant artistique européen du milieu du XIXe siècle. Les thèmes privilégiés de l'art académique sont l'histoire, la mythologie et l'orientalisme. Le dessin y prend le dessus sur la couleur (à la suite de David et Ingres). En sculpture, l'art académique se caractérise par une tendance à la monumentalité, telles les œuvres d'Auguste Bartholdi et d'Emmanuel Frémiet. Parmi les artistes représentatifs de ce courant figurent les peintres français Alexandre Cabanel, Ernest Meissonier, Fernand Cormon, William Bouguereau et Jean-Léon Gérôme. Les principes de l’art académique intègrent l’enseignement artistique au XIXe siècle, souvent vu comme un « centre de gravité ». Ces règles et principes ne concernent pas seulement l’École des Beaux Arts et ses enseignements, mais aussi ce qui est appelé le Salon. L'année 1897 entérine la défaite de l'Académisme. Sur les autres projets Wikimedia :

Maniérisme Le terme « maniérisme » vient de l'italien manierismo (de l'expression bella maniera), dans le sens de la touche caractéristique d'un peintre en opposition avec la règle d'imitation de la nature[2]. Le maniérisme est donc un processus artistique d'emprunts, mais aussi un jeu de codes et de symboles qui sont souvent troubles. Il s'adresse ainsi aux lettrés de l'époque, se répandant auprès des cours européennes raffinées, en multipliant les allusions et les citations au risque de brouiller le sens des œuvres. Le maniérisme nécessite alors un savoir sur ce qui a existé avant ce mouvement dans l'histoire de l'art, c'est-à-dire la Haute Renaissance et tout particulièrement en architecture puisqu’un architecte maniériste va à l'encontre des règles d'harmonie définies durant la Haute Renaissance. C'est ainsi que l'on voit les œuvres maniéristes présenter : En sculpture, le maniérisme se définit par une transition de la frontalité dans la perception de la sculpture[Quoi ?]

Minimalisme (art) La définition de la notion d’« art minimal » a été donnée à la fin de l'année 1965 par le philosophe analytique anglais Richard Wollheim dans Arts Magazine au sujet d'une exposition à la Green Gallery de New York. Les peintres minimalistes s'inspirent de deux grandes figures tutélaires, Malevitch et Ad Reinhardt. Le premier, tout d'abord, est un grand représentant du suprématisme, mouvement né en Russie en 1915 qui promeut une peinture « pure » et abstraite. Malevitch affirme que la peinture doit se libérer de toute représentation symbolique ou figurative et devenir non-subjective. Œuvrant à une redéfinition de l'art, et de la peinture en particulier, Frank Stella poursuit dans la lancée d'Ad Reinhardt en s'orientant vers l'abstraction géométrique. En outre, le minimalisme prône une fusion des genres artistiques. La musique minimaliste est un courant de musique contemporaine apparu dans les années 1960 aux États-Unis. Portail de l’art contemporain

Art naïf L’art naïf désigne la manière d'aborder la peinture par les « peintres naïfs », dont l'une des principales caractéristiques plastiques consiste en un style pictural figuratif ne respectant pas — volontairement ou non — les règles de la perspective sur les dimensions, l'intensité de la couleur et la précision du dessin. Le résultat, sur le plan graphique, évoque un univers d'enfant, d'où l'utilisation du terme « naïf ». L'inspiration des artistes naïfs[1] est généralement populaire et le terme s'applique aussi à des formes d'expression populaires de différents pays, notamment au courant artistique le plus connu d'Haïti. L'art naïf n'est plus considéré comme un art mineur. Dans le reste des arts, ce terme désigne les œuvres d’artistes, le plus souvent autodidactes, qui se trouvent en décalage avec les courants artistiques de leur temps. Au Québec, on emploie aussi le terme d’« art indiscipliné ». Le mot « naïf » vient du latin nativus (« qui naît, inné, naturel »). Cela se traduit par :

Primitivisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Outre celle des loubok, la peinture d'icône fut une autre « redécouverte » pour les peintres russes primitivistes dont Gontcharova. Elle contribua plus tard à déterminer également l'œuvre de Malevitch et de Tatline. (Musée WLA Lacma) Archange Michael Artistes primitivistes plus récents[modifier | modifier le code] D'autres genres picturaux peuvent se rapprocher par certains aspects des primitivistes russes du début du XXe siècle. Il va de soi que les mots français « primitif » ou « primitivisme » ont une signification originelle et peuvent être utilisés pour désigner d'autres concepts que le primitivisme pictural russe du début du XXe siècle tel qu'il a été défini notamment par Alexandre Chevtchenko. Mark Tobey (1890-1976)Franz Kline (1910-1962)Adolph Gottlieb (1903-1974) Références[modifier | modifier le code]

Orientalisme Initié en France par l’évocation du monde ottoman dans Le Bourgeois gentilhomme de Molière au XVIIe siècle et par la traduction des Contes des Mille et Une Nuits par Antoine Galland en 1711, c’est un mouvement artistique qui marque l’intérêt dès cette époque pour les cultures des peuples de toutes les régions dominées par l’Empire ottoman, d’Afrique du Nord jusqu’au Caucase. Cet attrait pour l’ailleurs, la recherche de l’exotisme, influença la société. Les salons de la bourgeoisie et de la noblesse donnèrent réceptions et bals costumés sur le modèle fantastique et coloré des cours d’Orient : la mode des turqueries est associée à la mode des chinoiseries rococo ou baroque. Certains personnages fortunés prirent la pose, pour faire peindre leur portrait, revêtus des habits soyeux seyants en sultan ou en émir. De 1798 à 1801, la campagne d'Égypte menée par le général Napoléon Bonaparte vient bouleverser l’histoire de l’art. Cette expédition est ainsi à l’origine de l’égyptomanie.

Pointillisme Le procédé et le discours théorique de Signac ont séduit pendant quelques années, essentiellement en France et en Belgique, des peintres comme Camille Pissarro, Maximilien Luce, Théo van Rysselberghe, classés dans un courant artistique, dit « néo-impressionniste », issu de l'impressionnisme d'une part, et de ce que Seurat a tiré des recherches optiques de Michel-Eugène Chevreul et des écrits de Charles Blanc[3], tandis qu'il s'attirait les sarcasmes de Paul Gauguin[4]. En octobre 1885 Seurat vient d'achever son tableau Un dimanche après-midi à l'île de la Grande Jatte, quand Armand Guillaumin et Paul Signac lui présentent Camille Pissarro[5]. Depuis 1880, Pissarro utilisait dans sa peinture une touche de plus en plus petite. L'œuvre de Seurat est présentée dans un deuxième temps, lors de la dernière exposition des impressionnistes en mai-juin 1886, dont Pissarro est l'un des principaux organisateurs. La période néo-impressionniste de Pissarro durera quatre années, de 1884 à 1888.

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