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Related: Neurosciences • Apprendre à apprendre • A classerEt si les neurosciences bousculaient le management ? Dopées par les progrès foudroyants de l'imagerie cérébrale, les neurosciences ont le vent en poupe. Leurs découvertes, au-delà de la sphère clinique, concernent au final tout type de relation humaine, y compris celles dans le monde du travail. « Nous avons pu localiser et comprendre quelles zones cérébrales s'activent lorsque nous ressentons des émotions, positives et négatives. Fait remarquable, ce sont les mêmes circuits qui s'activent dans notre cerveau lorsque nous sommes en relation avec autrui, confronté à ses émotions. Achetez l'article Pour J'achète Vous n'êtes pas abonné ? S'abonner Déjà inscrit ou abonné ?
Partageons nos savoirs Simple Ways to Integrate Four Evidence-Based Teaching Strategies When educators understand the science behind teaching practices they can more readily incorporate them into their daily instruction, says Cult of Pedagogy’s Jennifer Gonzalez. In her podcast and accompanying post, Gonzalez highlights the four key teaching strategies researcher that Pooja Agarwal and K–12 teacher Patrice Bain feature in their new book, Powerful Teaching: Unleash the Science of Learning. They explain the science behind the suggestions, many of which are familiar, as well as best practices and applications for each one. Retrieval practice: The goal is for students to recall information from memory and reinforce learning through quick daily assessments. Evidence shows that actively accessing learned material—rather than merely reteaching it—boosts retention. Bain decided that daily mini-quizzes were a better way than her regular homework assignments to engage students in retrieval practice. Retrieval isn’t just about things that have been covered recently.
Kauri : la découverte qui change notre regard sur la forêt Les arbres sont naturellement connectés entre eux par le tentaculaire réseau des champignons dont les filaments (appelés hyphes qui pèsent en moyenne 1,7 tonne par hectare de forêt) captent les nutriments du sol pour les échanger avec les sucres fabriqués par les végétaux à partir de la photosynthèse. Cette symbiose se double de greffages entre racines des arbres. Ces greffes s’opèrent au sein des racines d’un même individu pour assurer sa stabilité, au sein d’arbres de la même espèce et entre espèces différentes. Ils s’échangent ainsi de l’eau, des sucres et de la matière organique. 150 espèces d’arbres angiospermes (à fleurs) et gymnospermes (les résineux) ont démontré cette capacité. Mais ce greffage naturel a été beaucoup moins étudié que la symbiose mycorhizienne entre arbres et champignons. Les échanges entre souche et arbre. Cette "solidarité" bien comprise entre une souche et ses voisins incite à vérifier ce qui se passe entre les arbres. Les échanges entre souche et arbre.
Sitographie Toutes les pages Web citées dans le site "Apprendre à apprendre" sont regroupées et détaillées ici de manière thématique, selon onze entrées. Ces adresses ont été vérifiées en février 2007. Dans le corps de notre texte, la présence de liens hypertextes se manifeste par la petite main qui apparaît en survol de la souris, et par la couleur du texte. Le rouge clair permet de distinguer les liens dirigeant sur d'autres parties du site "Apprendre à apprendre" , tandis que le rouge foncé indique les liens dirigeant sur d'autres sites. Pour faciliter votre lecture, éviter des recherches fastidieuses, ou de se perdre dans des sites souvent très riches et complexes, ces liens sont aussi souvent que possible des liens profonds, qui permettent d'accéder directement à l'information voulue. Apprendre ? L'approche cognitive de l'apprentissage, les principes fondamentaux, par Jacques Tardif. Auteur : Jacques Tardif, 1992.
5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. Source : J.
Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport Publications — LRN Allaire-Duquette, G., Belanger, M., Grabner, R. H., Koschutnig, K., & Masson, S. (2019). Individual differences in science competence among students are associated with ventrolateral prefrontal cortex activation. Journal of Neuroscience Research, 97(9), 1163-1178. doi:10.1002/jnr.24435 ABSTRACT: Functional neuroimaging studies have revealed that, compared with novices, science experts show increased activation in dorsolateral and ventrolateral prefrontal brain areas associated with inhibitory control mechanisms when providing scientifically valid responses in tasks related to electricity and mechanics. However, no study thus far has explored the relationship between activation of the key brain regions involved in inhibitory control mechanisms, namely the ventrolateral prefrontal cortex (VLPC) and dorsolateral prefrontal cortex (DLPC), and individual differences in conceptual science competence, while controlling for scientific training.
L’orthographe : quand écrire sans faire de fautes devient un jeu d’enfant! Un dossier conjoint de L’École branchée et Carrefour éducation Le texte de ce dossier est disponible en format PDF. Il est aussi disponible en format OpenOffice/LibreOffice. L’orthographe : pourquoi n’est-ce pas toujours facile? Bien écrire n’est pas un don naturel chez bien des jeunes, ni même chez de nombreux adultes. Alloprof fait la distinction entre les enfants dysorthographiques et ceux qui, simplement, ne sont pas tombés dans la potion orthographique quand ils étaient petits. On comprendra donc que les enfants qui font beaucoup de fautes ne sont pas nécessairement atteints d’un trouble d’apprentissage. Table des matières du dossier Introduction Les éléments à observer – Les causes des difficultés : un large éventail de possibilités – Tenir compte des variétés d’intelligences Orthographe : comment apprendre pour longtemps en s’amusant – La perception des mots – La compréhension des mots – Le ressenti des mots Constituer la liste d’étude – Et le choix des mots dans tout cela? 1. 2. 3.
Lisez de la fiction, c'est bon pour votre cerveau La littérature n'est pas simplement bonne pour votre orthographe, votre langage et votre très grand plaisir. Elle l'est aussi pour votre capacité à raisonner. C'est ce que montre une étude réalisée au Canada sur des étudiants de l'université de Toronto, rapporte le Pacific Standard Magazine: «Un trio de chercheurs de l'université de Toronto, mené par la psychologue Maja Djikic, explique que les sujets qui viennent juste de lire une nouvelle ont moins besoin de ce que les psychologues appellent la closure.» C'est-à-dire qu'ils sont moins gênés par les situations ambiguës. «Comparés à ceux qui viennent de lire un essai, ceux qui viennent de lire une nouvelle expriment d'avantage de confort avec le désordre, l'incertitude –une attitude qui permet à la fois une réflexion plus élaborée et une plus grande créativité.» «De ce double phénomène –réfléchir sans un sens de l’urgence ou de permanence, et réfléchir de manière différente de la sienne propre– peut résulter une ouverture de l’esprit.»