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PRISME

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nicolasbays: Ouverture des débats sur la... ADELI - Association pour la Maîtrise des Systèmes d'Informa L’école refondée sera numérique ou ne sera pas Loin des débats stériles sur le début du déclin de l'école française, un texte publié mercredi sur le Huffington Post par Gilles Babinet donne un grand coup de pied dans une approche molle du sujet. Le geek qui représente la France auprès de la Commission européenne pour les enjeux liés au numérique, propose une autre approche d’une Refondation de l’école que celle portée par le ministre de l’éducation Vincent Peillon et déclinée dans le texte de loi discuté depuis lundi. Une Refondation 100% numérique. Celui qui a été nommé « Digital Champion » en juin 2012, qui avait aussi été le premier président du Conseil national du numérique, propose une entrée dans l’école par les tablettes, smartphones et autres ordinateurs, en admettant toutefois que « c'est sans doute moins "sexy" que de "refonder l'école". Que propose-t-il donc d'aussi intéressant ? Mobilisation générale En attendant, cela n’interdit pas à M. Maryline Baumard Signaler ce contenu comme inapproprié

Reseau2000 Emmanuel Davidenkoff: L'école et le syndrome Kodak C'était il y a un an : Kodak se déclarait en faillite. Pourtant, ce n'était pas faute d'avoir innové constamment tout au long de son histoire, en témoignent les 19.000 brevets déposés par la marque. En 1975, Kodak avait même inventé l'appareil photo numérique mais avait renoncé à le développer pour ne pas mettre en péril son business model : vendre à prix cassé des appareils photos mais à prix d'or des pellicules (bon, ce n'était pas un coup d'essai : Kodak avait déjà laissé filer la photocopieuse et l'imprimante...). L'entreprise n'est pas morte faute d'intelligence, pas même faute d'avoir sous-investi dans la recherche, mais par les effets conjugués du court-termisme et de son incapacité à concevoir un nouveau modèle - ici économique - en rupture avec le précédent ; Kodak est mort par peur du changement. C'est ce qui menace l'école publique et l'université. Un exemple ? Le service public d'éducation, de la maternelle à l'université, ne manque pas de ressources pour innover.

Vecam - réflexion et action pour l'internet citoyen Ecole : et si les ‘‘parents-consommateur’’ avaient raison ? C’est le lot des ouvrages généralistes : ils regroupent des textes inégaux. ‘‘L’école, une utopie à reconstruire’’ (que vient de sortir La Découverte) traite ainsi de mille questions intéressantes (les ZEP, la mixité sociale, les IUFM, les innovations pédagogiques…), mais l’une de ses contributions sort clairement du lot : une interview du sociologue François Dubet, fin connaisseur des questions scolaires et penseur qui refuse la langue de bois. Ici, il s’intéresse aux ‘‘parents-consommateurs’’, une engeance empoisonnante qui revient souvent dans les conversations des enseignants, mais fort peu couverte scientifiquement. Qu’est-ce qu’un parent-consommateur ? Dans la psyché enseignante, c’est un parent qui considère que l’école est un espace de self-service, où il consent à déposer son enfant, mais en dédaignant toutes les obligations inhérentes à l’Education nationale. Confiance aveugle Pourtant, selon François Dubet, ce reproche doit être nuancé. Bon grain et ivraie

La scolarisation des enfants de moins de trois ans Une impulsion ministérielle forte 11,6 % des enfants de 2 ans sont actuellement scolarisés en 2011. Le développement de l'accueil en école maternelle des enfants de moins de trois ans est un aspect essentiel de la priorité donnée au primaire dans le cadre de la refondation de l'École de la République. Pour favoriser la réussite scolaire des enfants, la circulaire n° 2012-202 du 18 décembre 2012 prévoit que la scolarisation précoce sera développée en priorité dans les écoles situées dans un environnement social défavorisé, que ce soit dans les zones urbaines, rurales et de montagne ainsi que dans les départements et régions d'outre-mer. Consulter la circulaire n° 2012-202 du 18 décembre 2012 Les leçons des études internationales Les travaux internationaux de recherche montrent les effets positifs de la scolarisation précoce sur la poursuite de la scolarité et la lutte contre l'échec scolaire, notamment pour les élèves issus de milieux socio-culturels défavorisés.

Quelle place pour l'éducation dans le débat public ? Quelle place pour l'éducation dans le débat public ? La revue Les Cahiers pédagogiques, née en 1945, fête son 500ème numéro et propose mardi une journée de réflexions publique autour du thème "Vous avez dit pédagogie ? L’école dans les médias et les réseaux sociaux" L’occasion pour Rue des écoles de se pencher sur la façon dont les médias s'emparent des questions éducatives et de s'interroger sur l’éternel retour de la querelle "pédagogues contre républicains". Deux invités pour répondre à cette question : Philippe Watrelot, Président de l'Association CRAP (cercle de recherche et d'action pédagogique) - Rédacteur aux Cahiers pédagoqiques, Professeur de Sciences économiques et sociales au Lycée, également blogueur, il tient par ailleurs une Revue de Presse hebdomadaire sur l'Education. Emmanuel Davidenkoff, Directeur de la rédaction du magazine l'Etudiant, et chroniqueur "éducation" sur France info et dans l'émission Grantanfi sur France Culture.

Des ESPÉ rances...? Je voudrais commencer ce billet sur la formation des enseignants et les futurs ESPÉ par quelques éléments biographiques. J’enseigne les SES depuis 31 ans dans un lycée de l’Essonne et je suis professeur à l’IUFM de Paris depuis 2006 en “temps partagé” (je dois y faire 192h annuelles, soit la moitié d’un service). Les “contrats” pour ce type de poste sont de trois ans renouvelables. Le mien arrivait donc à échéance en 2012. Alors qu’on me le demandait depuis plusieurs semaines, j’ai tardé et je n’ai dit “oui” pour poursuivre que le 7 mai 2012. Évidemment le 7, c’était le lendemain du 6 mai… Et après une période très sombre pour la formation des enseignants, c’était l’espoir d’aller vers la construction d’un nouveau système de formation vraiment efficace et à la hauteur des enjeux. Un an après, l’enthousiasme est retombé et l’exaltation laisse la place à un certain pessimisme malgré mon optimisme militant congénital… Ça urge !!! Nous sommes à la mi-avril. Comment expliquer ces délais ?

Thématique : L'éducation, avec Philippe Meirieu Le projet de loi d’orientation et de programmation « sur la refondation de l’école » présenté par le Ministre de l’éducation nationale Vincent Peillon a été adopté en première lecture à l’Assemblée Nationale le 19 mars. La loi prévoit une réforme de la formation des enseignants, avec la création, dès la rentrée 2013, des Ecoles Supérieurs du Professorat et de l’Education (E.S.P.E), qui prendront le relai des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (I.U.F.M) mis en place en 1989 par la loi Jospin et supprimés en 2010 par la précédente majorité. Le candidat Hollande, qui a fait de la jeunesse sa priorité, s’était engagé à créer 60.000 postes d’enseignant sur cinq ans. La loi d’orientation et de programmation réserve deux tiers de ces postes au premier degré, dont elle fait la priorité pour « assurer l’apprentissage des fondamentaux et réduire les inégalités ». Philippe Meirieu, vous avez été instituteur, professeur de Français en collège et de philosophie en terminale.

La langue de Shakespeare bouscule celle de Molière à l’université L’objectif est d’attirer davantage d’étudiants étrangers venus de pays non francophones, au risque de mettre à mal la francophonie, estiment les opposants à la réforme. Quand François Taddei s’adresse à ses étudiants du Centre de recherches interdisciplinaires (CRI), y compris à ses compatriotes, il leur parle de « biology ». L’anglais est utilisé pour tous les cours en master et doctorat de cet institut universitaire rattaché à la faculté de médecine de Paris-Descartes, sauf quand l’assistance est francophone. « Nous avons choisi la langue qui maximise les possibilités d’échanges, et la langue de travail de la science, c’est l’anglais, qu’on le veuille ou non, explique ce biologiste, par ailleurs membre du Haut Conseil de l’éducation. Des représentants de tous les continents se retrouvent ainsi au CRI. « Nous leur donnons aussi des cours de français, reprend le directeur du centre. Un assouplissement de la loi Toubon Une marginalisation du français ?

Leïla et Jean-Claude, précaires de l'Éducation nationale Leïla et Jean-Claude travaillent tous les deux dans les écoles. Enfin, travaillaient. Ils sont deux des précaires de l'éducation nationale. Hier, en contrat CUI, aujourd'hui au RSA, et entre temps, dans la fierté d'être utile à la nation et aux élèves. Leïla est le personnage d'une mini bande dessinée de JAC. Jean-Claude est la personne qui travaillait avec moi à l'école. Quand il est arrivé dans l'école, je l'ai donc « formé », plutôt converti, aux us et coutumes de l'Éducation nationale. Sauf que Jean-Claude a pris toute sa place dans l'école. Les conditions d'emploi ne sont pas idéales. 20 h au SMIC. Je souhaite et demande à mon institution (c'est chose faite) que son contrat soit renouvelé sur mon école. Leïla, elle est assistante de vie scolaire (AVS), elle s'occupe des élèves qui supportent un handicap. Leïla et Jean-Claude n'ont pas perdu que leur travail, leur emploi ; ils ont perdu leur métier.

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