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Elections américaines : « La désinformation a pris un rôle de premier plan »

Elections américaines : « La désinformation a pris un rôle de premier plan »
Samedi 7 novembre, après plus de trois longues journées de décompte des voix, Joe Biden a été déclaré vainqueur de l’élection présidentielle américaine. Sur la base des votes obtenus, les médias américains ont estimé que son avance sur le président sortant, Donald Trump, était irréversible. Le scrutin et les jours qui ont suivi ont été émaillés de nombreuses fausses informations et une partie de l’opinion américaine est encore convaincue, contre toute évidence, que le scrutin a été « volé ». Comment expliquer cet afflux de désinformation, malgré les précautions des plates-formes ? Camille François, spécialiste de la désinformation sur les réseaux sociaux, responsable de l’innovation au sein de l’entreprise Graphika et membre de l’Election integrity partnership (EIP) – groupement d’étude de la désinformation pendant l’élection présidentielle rassemblant chercheurs et experts –, a répondu à nos questions. Ces narratifs se sont ensuite agglomérés en mouvements et en mobilisations. Related:  SNT – Culture numérique –EMI – Outils numériques – PIX

Affiche Médias Français Qui possède quoi ? (Monde diplo, maj nov. 2020) Description du produit Une poignée de milliardaires, de grandes familles et d’industriels contrôlent les médias français. Certes, mais plus précisément ? Cette carte rassemble les faits et les chiffres concernant la propriété des grands moyens de communication, à l’exclusion des médias indépendants. Elle suggère que la « liberté de la presse » se réduit bien souvent à la liberté des entreprises d’acheter et de vendre la presse. Ce poster imprimé avec l’édition de décembre 2016 est une adaptation de l’infographie « Médias français : qui possède quoi », régulièrement mise à jour. Découvrez la carte ici. Conception : Jérémie FabreDocumentation : Marie Beyer et Jérémie FabreAdaptation : Guillaume Barou, avec Boris Séméniako et Cécile MarinMéthodologie : www.monde-diplomatique.fr/cartes/ppaLe Monde diplomatique / Acrimed - Format : largeur 80 cm x hauteur 60 cm - Mode d’expédition : roulée dans un tube Je commande

Au Chili, le « oui » à une nouvelle Constitution l’emporte largement Le résultat a dépassé les plus folles espérances des manifestants qui dénoncent, depuis un an déjà, les inégalités sociales au Chili. Dimanche 25 octobre, 78 % des votants se sont prononcés en faveur d’une nouvelle Constitution. Le pays va donc en finir avec le texte actuel, qui avait été adopté en 1980 sous la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990) et qui a été le premier au monde à refléter les théories néolibérales. « C’est merveilleux, je n’en reviens pas », lâche Natalia Gainza, 37 ans, encore abasourdie par cette journée historique. Comme tout son entourage, cette sociologue a voté pour la rédaction d’un nouveau texte, dans l’espoir « que les choses changent enfin : que tous les Chiliens puissent avoir accès à une éducation gratuite et de qualité, pareil pour la santé. » Au Chili, l’accès aux services comme la santé, l’éducation et les retraites dépend bien souvent du pouvoir d’achat des usagers. « Aujourd’hui, la citoyenneté et la démocratie ont gagné (…).

[plugin] Qui possède les médias que nous lisons Il y a peu, j’ai créé un petit plugin pour les navigateurs Firefox et Chrome afin de savoir à qui appartiennent les grands médias que nous lisons. C’est assez minimaliste, pas trop intrusif ni « orienté ». Avec cela, je me dis qu’on pourra mieux savoir qui sont des personnes comme Xavier Niel (qui possède notamment LeMonde), la famille Dassault (qui possède notamment Le Figaro), François Pinault (qui possède notamment LePoint), ou encore la famille Mohn (M6, RTL, etc. Évidemment, cela va sans dire que le fait qu’une personne soit actionnaire majoritaire dans un média ne fait pas que les journalistes sont à la solde de cette personne. → télécharger le plugin pour Firefox → télécharger le plugin pour Google Chrome Présentation 📰 Chaque jour nous lisons la presse en ligne. Exemple Ce plugin, je l’ai développé avec Léo, mon ami et développeur de toujours, je tenais donc à le remercier et le féliciter à nouveau, ici, publiquement ! → télécharger le plugin pour Google Chrome

Le Chili se prépare à un vote historique sur sa Constitution « Apruebo » ou « Rechazo » : « j’approuve » ou « je refuse » une nouvelle Constitution. Tel est le choix que devront faire les électeurs chiliens, dimanche 25 octobre. Ce référendum est le principal acquis du mouvement social contre les inégalités qui a démarré un an plus tôt. « C’est sans conteste le scrutin le plus important depuis le référendum [sur la continuité du général Augusto Pinochet au pouvoir] de 1988 », affirme l’historien Julio Pinto, chercheur à l’université de Santiago du Chili. Munis d’un stylo-bille bleu – la couleur est obligatoire –, les Chiliens voteront donc pour ou contre un nouveau texte, et décideront aussi, en cas de victoire du « Apruebo » (extrêmement probable, selon les sondages), qui sera chargé de le rédiger. Article réservé à nos abonnés Lire aussi L’Amérique latine commence à se déconfiner, malgré un nombre toujours élevé de contaminations

Sommes-nous vraiment en train de fabriquer des “crétins digitaux" ? Pour ne prendre qu'un exemple, en septembre dernier, un livre a connu un gros succès commercial et médiatique “La fabrique du crétin digital”, d’un neuroscientifique du nom de Michel Desmurget. Sa thèse : les écrans sont un danger pour les jeunes - enfants et ados -, les études neuroscientifiques le prouvent. On est en train de fabriquer une génération perdue, qui aura le choix entre l’obésité, l’addiction, et toutes sortes de troubles émotionnels et cognitifs. Evidemment, ce discours me parle. Parce que je regarde le monde autour de moi, je vois bien que les jeunes passent beaucoup de temps devant leurs écrans, dès tout petits parfois. Je me dis que ça ne doit pas être sans conséquence… D’autant qu’on sait bien que les acteurs économiques du numérique créent des outils pour séduire les plus jeunes, pour capter leur attention… L'invitée Anne Cordier est maîtresse de conférences HDR en sciences de l'Information et de la communication à l'Université de Rouen. L'équipe

Le très fragile équilibre de la liberté d’expression Dans une triste lumière d’automne, la tête de la statue de Marianne érigée place de la République, à Paris, chute lourdement sur le sol. Publié au lendemain de la décapitation de Samuel Paty, ce croquis du dessinateur israélien Michel Kichka illustre la profondeur de la blessure infligée à la République, attentat après attentat, par les pourfendeurs de l’« arme de dérision massive » qu’est la caricature : depuis l’attaque meurtrière contre Charlie Hebdo, il y a plus de cinq ans, la liberté d’expression est, en France, devenue l’emblème incontesté des valeurs démocratiques. D’Emmanuel Macron à Eric Ciotti en passant par Jean-Luc Mélenchon, JoeyStarr, Sandrine Kiberlain ou Bernard Pivot, nombre de Français ont, après l’assassinat de Samuel Paty, célébré avec ferveur les vertus de ce principe philosophique. Le chef de l’Etat a promis, malgré les intimidations, de défendre coûte que coûte les caricatures.

« Les réseaux sociaux hébergent les pires immondices dont sont capables des humains » | la revue des médias Internet ne va pas de soi. C’est, au fond, ce que Sarah T. Roberts a voulu mettre en évidence en enquêtant pendant huit ans sur les « nettoyeurs du web ». Chercheuse et enseignante en sciences de l’information à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), elle a rencontré des dizaines de modérateurs. Chargés de faire le tri entre ce qui est jugé montrable ou non par les plateformes, ils visionnent chaque jour, au péril de leur santé psychique, ce que l’humanité produit de plus sombre. Le fruit de son enquête, Derrière les écrans (La Découverte), vient d’être traduit en français. En décrivant le travail des petites mains qui modèrent les contenus que nous postons en ligne, Sarah T. Qui sont les modérateurs du web ? Sarah T. En quoi consiste leur travail ? Sarah T. Illustration : Margot de Balasy. Avec ce livre, vous souhaitez « mettre un terme à l’invisibilité de ces travailleurs ». Sarah T. Quelle est-elle ? Sarah T. Sarah T. Sarah T. Sarah T. Sarah T. Pourquoi ? Sarah T. Sarah T.

QAnon, « Stop the steal »… d’où viennent les symboles et slogans brandis par les émeutiers du Capitole ? Tatouages, drapeaux, tee-shirts… Les émeutiers favorables à Donald Trump ayant envahi le Capitole à Washington, DC, mercredi 6 janvier, ont accompagné leur action d’une iconographie bien précise. Après un meeting, ces supporteurs de l’actuel président américain – qui doit céder la place au vainqueur du scrutin présidentiel de novembre 2020, Joe Biden, dont la victoire vient d’être certifiée – ont pris d’assaut le siège du Congrès américain, à Washington. Les symboles arborés par nombre d’entres eux sont largement utilisés depuis plusieurs années sur les réseaux sociaux, dont certains favoris des partisans de Donald Trump, comme 8chan, Parler, Facebook, etc. Lire aussi Article réservé à nos abonnés « Tout cela, c’est de la fraude, on va se faire baiser » : le jour où des partisans de Donald Trump ont semé le chaos au Capitole De nombreux symboles du mouvement QAnon Les symboles de QAnon étaient très présents lors des émeutes de partisans de Donald Trump à Washington, le 6 janvier.

Les tutos express Quand on utilise un système Linux actuel, on n'est pas obligé d'utiliser le terminal pour y saisir des lignes de commandes ; cet aspect de Linux est souvent évoqué pour le dénigrer en expliquant que c'est compliqué ou réservé aux geeks. Rien n'est moins vrai et n'importe qui peut se servir d'un ordinateur fonctionnant sous une distribution « grand public », comme celles basées sur Debian, par exemple, qui possèdent un environnement graphique permettant de s'affranchir du terminal et de ses lignes de commande. Cependant – et cet aspect de Linux est découvert petit à petit, en fonction de sa curiosité et de ses pratiques – il est intéressant de connaître quelques commandes simples qui pourront vous faire gagner beaucoup de temps. On peut ainsi choisir d'effectuer manuellement les mises à jour de son système ET de tous les logiciels qui sont installés (quand on veut, plutôt que d'attendre que cela soit fait automatiquement).

En Hongrie, la radio indépendante Klubradio privée d’antenne Dimanche 14 février au soir, les Hongrois ne pourront plus capter les ondes de Klubradio. La première station de radio indépendante de Hongrie va cesser d’émettre après avoir été déboutée de son appel pour garder sa licence. Le responsable de cette radio, au contenu souvent critique du gouvernement souverainiste de Viktor Orban, a dénoncé « une décision honteuse et lâche » du tribunal municipal de Budapest. « Nous déposerons un ultime recours auprès de la Cour suprême », a déclaré Andras Arato, promettant de continuer le travail sur Internet et invitant les auditeurs à « soutenir [la radio] ». « Dans une dictature, il n’y a pas de place pour les voix libres », a réagi, amer, un des présentateurs, Janos Desi, dénonçant une nouvelle atteinte à la liberté de la presse dans ce pays de l’Union européenne (UE). Il l’a toutefois autorisée à se porter candidate sur la même fréquence desservant principalement les auditeurs de la capitale, Budapest. Le Monde avec AFP

Les moines birmans en retrait du mouvement de désobéissance civile En Birmanie, les moines bouddhistes sont censés être apolitiques. Ils ne peuvent voter et doivent prêcher la réconciliation, la concorde et la paix, pas défiler avec des pancartes aux côtés de manifestants. Tout cela n’avait pas empêché des milliers d’entre eux, durant les journées de protestation contre la junte en 2007, de marcher en tête des cortèges anti-régime. Un mouvement qui reste dans l’histoire sous le nom de « révolution safran », pour la couleur des robes de certains bonzes. Il semble bien que les moines, dans leur ensemble, soient aujourd’hui beaucoup moins impliqués dans le mouvement de désobéissance civile qui est en train de paralyser le pays, à la suite du coup d’Etat militaire du 1er février. Certes, des groupes de bhikkhus (moines) ont bien été vus dans les manifestations de Rangoun, brandissant des pancartes où était écrit : « Les moines ne veulent pas d’une dictature militaire ! Article réservé à nos abonnés Lire aussi Manifestations monstres en Birmanie

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