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L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain

L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain
« Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd’hui autour de l’impression 3D », s’énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs – la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars – et que Pirate Bay estime que les « physibles » – les plans d’objets qu’on peut réaliser via des machines 3D et qui s’échangent dès à présent sur The Pirate Bay – sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de « l’expédition ». C’est-à-dire qu’il sera bientôt plus coûteux d’expédier une pièce depuis la Chine ou de n’importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Les promesses de l’impression 3D Pourtant, Christopher Mems ne porte pas un regard hautain sur l’impression 3D. Il la connait bien et n’est pas en reste de projets étonnants. Et Christopher Mims de détailler les progrès qu’il y a encore à accomplir.

http://www.internetactu.net/2012/02/08/limpression-3d-est-elle-le-moteur-de-la-fabrication-de-demain/

ScreenLeap. Partager son ecran facilement Screenleap est un outil collaboratif qui permet de partager l’écran de son ordinateur le plus simplement du monde. Il est même difficile de faire plus simple. Pour partager votre écran, il faut vous rendre sur le site Screenleap et cliquer sur le bouton “share your screen”. Il vous faudra encore autoriser l’applet java proposé par le site. Screenleap vous fournit un code à envoyer à la personne ou aux personnes avec lesquelles vous souhaitez partager votre écran. Chris Anderson : « L’imprimante 3D aura plus d’impact que le Web » Chris Anderson lors d’une conférence en Corée du Sud (Lee Yong-ho/EyePres/NEWSCOM/SIPA) Journaliste et écrivain à succès, Chris Anderson est l’une des voix les plus écoutées aux Etats-Unis pour qui s’intéresse aux révolutions numériques en cours. Il est notamment connu pour sa théorie de la « longue traine » : vendre peu d’unités d’une grande quantité de produits, modèle économique adopté par des sites de e-commerce comme Amazon ou Netflix. Dans « Free ! Entrez dans l’économie du gratuit », il expliquait comment une entreprise pouvait gagner de l’argent en s’appuyant sur la diffusion gratuite de ses contenus. Chris Anderson vient de quitter son poste à la tête de Wired, magazine de référence sur tous ces sujets, pour se consacrer à 3D Robotics, fabricant de drones grand public.

Sculpteo propose l'impression d'objets 3D pour le grand public Nous avons plusieurs fois évoqué sur Numerama la révolution technologique et économique amorcée par les imprimantes 3D, qui "sculptent" le plastique pour sortir des objets. Jusqu'à présent, la reproduction à l'identique d'objets matériels était réservée au monde industriel, comme l'étaient autrefois les livres et la musique avant la démocratisation des photocopieuses et autres magnétophones. Aujourd'hui encore, les objets matériels sont à l'abri du piratage ou, plus simplement, de la co-création qui permet de diffuser et de reproduire des modèles d'objets créés en collaboration par les internautes, sur le modèle des logiciels libres.

Impression 3D : les entreprises doivent s'équiper maintenant, selon Gartner L’impression en 3D est en train de passer d’un marché de niche à un marché généralisé. Les entreprises qui tardent à examiner comment la technologie pourrait leur être bénéfique seront désavantagées sur le plan de l’innovation par rapport à leurs rivales qui prennent la technologie au sérieux. Tel est le message à retenir d’une note de recherche de Gartner qui explique que le moment est idéal pour expérimenter la technologie car le prix des imprimantes 3D baisse.

Avec Physibles, The Pirate Bay se lance dans le P2P des objets Avec l'émergence des imprimantes 3D qui sculptent le plastique, le métal ou la cire pour "imprimer" des objets, c'est une véritable révolution technologique et économique qui est en train de s'amorcer. Si jusqu'à présent, la reproduction à l'identique de biens matériels était réservée au monde industriel, cette technique de production commence peu à peu à s'en extraire pour toucher de nouveaux secteurs. Preuve en est, des imprimantes tridimensionnelles pour le grand public commencent à voir le jour et à un prix relativement raisonnable. C'est par exemple le cas du modèle iModela iM-01 de la société nippone Roland DG.

L'impression 3D menacée par des brevets Il existe une crainte croissante chez les bidouilleurs qui s'enthousiasment pour les possibilités offertes par l'impression 3D : qu'elles soient un jour minées par des brevets qui freinent la mise à disposition des imprimantes 3D et/ou qui les mettent sous le contrôle de quelques entités commerciales qui chercheront à imposer des formats propriétaires (notamment de consommables) rendant l'impression plus ruineuse. Pour s'assurer que l'impression 3D reste aux mains des hackers qui ont largement contribué à la populariser, à base de ressources libres et open-source (en particulier le projet RepRap), l'Electronic Frontier Foundation (EFF) a décidé de tirer intelligemment partie d'une nouvelle procédure offerte aux Etats-Unis lors de l'examen des brevets, avec l'aide des internautes. Pour le moment, l'EFF a identifié trois brevets déposés entre 2010 et 2012 pour laquelle elle demande au public de soumettre des antériorités :

Le service de sauvegarde Box devient plus collaboratif Le service Box, concurrent direct de Dropbox dans la lutte au leadership de l’offre de sauvegarde et de partage de données dans le cloud, vient de reveler sur son blog de nouvelles fonctions. Des fonctions collaboratives. Box investit ainsi dans le collaboratif pour permettre à ses utilisateurs d’améliorer leur productivité et de fluidifier le flux de travail pour les groupes travaillant sur les mêmes documents. L’application va vous permettre de créer des dossiers partagés qui vont devenir des espaces de travail collaboratif. Et si le P2P amorçait une révolution communiste ? Regardez ce reportage où l'on voit une imprimante 3D, dont nous avons déjà parlé, en plein travail : Nous le répétons souvent, chercher à lutter contre les réseaux P2P est une lutte vaine. Le téléchargement est là pour rester, et rien ne pourra l'arrêter. Non seulement il s'agit d'une pratique déjà beaucoup trop installée dans les moeurs pour qu'elle s'en aille sous un simple coup de trique, mais surtout elle s'inscrit dans une certaine logique de l'histoire.

L'impression en 3D bientôt dans votre salon Le procédé devrait rapidement se démocratiser avec l'arrivée sur le marché d'imprimantes 3D très performantes à moins de 2000 dollars (1600 euros environ) d'ici à 2016, selon le cabinet Gartner. L'impression 3D a le vent en poupe. Elle est même présentée par certains comme la prochaine révolution industrielle. Grâce à cette technologie, il est possible de réaliser des objets en très petite série, voire à l'unité. Makers – La révolution de l’impression 3D et la seconde mort de Descartes L’impression 3D et la révolution qu’elle représente n’en finissent pas de susciter des réflexions – Même Le Monde en parle, c’est dire. Mais si on a tendance en général à se focaliser sur "la fabrication à la portée de tous" – qui a indéniablement une portée révolutionnaire, il y a un aspect également très important qui a trait au travail et à sa place dans la société. La révolution de l’impression 3D est la seconde mort de Descartes, voici pourquoi. Je fais ici référence au dernier ouvrage de mon collègue et ami Pierre-Yves Gomez, "Le travail invisible".

L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain "Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd'hui autour de l'impression 3D", s'énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs - la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars - et que Pirate Bay estime que les "physibles" - les plans d'objets qu'on peut réaliser via des machines 3D et qui s'échangent dès à présent sur The Pirate Bay - sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de "l'expédition". C'est-à-dire qu'il sera bientôt plus coûteux d'expédier une pièce depuis la Chine ou de n'importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Bref, nous devrions commencer à prendre pour réel les fantasmes que décrit l'écrivain de science-fiction Cory Doctorow dans son roman Makers ou dans sa nouvelle Printcrime, explique Mims : un monde dans lequel n'importe quel objet peut rapidement être "synthétisé", fabriqué.

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