
Ricochet Dégooglisons Internet - Liste des services Framalink Raccourcir et/ou personnaliser une adresse web (URL) en deux clics, et sans pister quiconque (alternative à Bit.ly ou Goo.gl). Framindmap Concevoir, publier et partager des cartes mentales simplement, seul ou en collaborant chacun son tour (alternative à Bubbl.us). MyFrama Trier et conserver ses adresses web (dont les liens vers ses Frama-services) dans un classeur numérique (alternative à Del.icio.us). Framadate Déterminer collaborativement la meilleure date et heure d’une réunion, ou créer un mini-sondage très simplement (alternative à Doodle). Framadrive Obtenir un espace de stockage en ligne pour y héberger, synchroniser (voire partager) ses fichiers (alternative à Dropbox, Google Drive). Framanotes Synchroniser ses notes, images et liens favoris entre ses appareils avec la sécurité qu’offre le chiffrement (alternative à Evernote). Framasphère Partager sur un réseau social éthique et décentralisé, sans voir son profil exploité à des fins publicitaires (alternative à Facebook). Framagit
Synapse Synapse Matrix.org’s reference server – Synapse: To install, first take a look at Installing Synapse You can use the matrix-docker-ansible-deploy to easily install Synapse and related dependencies using pre-build Ansible playbooks and docker images. Apt repo: Docker image matrixdotorg/synapse is built using docker/Dockerfile ArchLinux package from Ivan Shapovalov: There is a FreeBSD package port available as net-im/py-matrix-synapse/. Synapse is also on the Open Build Service. Synapse is available for the Nix package manager. You can get Synapse on Yunohost There is also a handy spreadsheet to calculate HDD space for your Synapse instance. How helpful was this page?
TokTok/c-toxcore: The future of online communications. Pour lutter contre les GAFA, Framasoft veut aller plus loin dans la décentralisation du Web D’un côté du ring, une association qui compte trente-cinq membres et neuf salariés, éparpillés un peu partout en France. De l’autre, les mastodontes du Web mondial : Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft… les fameux GAFA. Affirmer que cette opposition est déséquilibrée serait un léger euphémisme. Pourtant, Framasoft tient bon – en écho à son slogan : « La route est longue, mais la voie est libre. » Son initiative « Dégooglisons Internet », une campagne pour développer des outils libres en alternative aux solutions des géants du numérique, a connu un succès qui « a pris par surprise » l’association, lorsqu’elle en a dressé un premier bilan en 2017. Prises de distance avec l’Etat Avant de trouver une telle résonance, Framasoft est née à la toute fin des années 1990, dans un collège de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Alexis Kauffmann voit alors dans la philosophie du logiciel libre un raisonnement similaire à celui de sa discipline : 37 services en ligne Les Chatons font de la résistance
The Best Private Encrypted Email and Cloud Office Suite Is Disroot Finding a private and secure email service isn’t as easy as it used to be. Lavabit was the big name in the business years ago, but since they folded, the options have been limited. And when it comes to private cloud services, it’s difficult to know who to trust. Which is why you should check out Disroot. It combines free encrypted email with secure cloud services, including an online office suite. If you’re concerned about security, it very well could become your new favorite tool. The main service that Disroot offers is free private email. But in addition to the private email service, Disroot has partnered with a number of other providers to give you access to other private cloud services. For example, they’ve partnered with Lufi to provide encrypted temporary file hosting and Matrix for decentralized chat. The biggest benefit is that you can sign into almost all of these services with your Disroot credentials. Disroot’s Private Encrypted Email Service Disroot’s Secure Cloud Storage
Conversations Alternatives Bugs, fonctionnalités et développement Avant tout, sachez que Framasoft fait peu de développement. À quelques exceptions près, nous ne faisons qu’adapter légèrement des logiciels existants pour les proposer au public. Pour soumettre une idée d’amélioration, il est donc important de savoir si vos contributions concernent les adaptations réalisées spécifiquement pour les projets Framasoft (ci-dessous notre dépôt est indiqué d’un git) ou le logiciel original ( source). Il sera plus efficace de signaler un bug ou proposer des améliorations au code, si vous le faites depuis les sites de développements respectifs. Si vous ne savez pas comment créer une issue sur Github/Gitlab, nous pouvons le faire à votre place. Graphisme, relectures, traductions, etc. Pour toute autre proposition d’amélioration merci d’utiliser notre forum en faisant bien attention de ne donner aucune information personnelle, et surtout aucun mot de passe.
De Mac à Linux, épisode 1 : Parce qu’il n’y a pas d’alternative. - davduf.net En 1999, j’avais passé un week-end entier à installer Linux sur mon ordinateur. Nous en avions fait trois pages dans Libération. C’était l’époque, que voulez-vous... On s’amusait bien au « Cahier Multimedia ». Je me souviens des illustrations, surtout. Peu après, j’avais reformaté mon disque dur et remis Linux à plus tard. Depuis ces années là, je lorgnais sur Ubuntu et les autres, sans m’y mettre. Cette fois, c’est fait. Et c’est évidemment de politique dont il est question ici. De politique pure. Après des années à frayer dans l’open source, à le soutenir comme je pouvais, 2016 a sonné comme l’année du sursaut, à appeler mon entourage à se dégoogliser. Après cinq années de bons et loyaux services, mon MacBook Air commençait à en manquer (de souffle). Apple et son eco-système fermé, Apple qui nous pousse à nous mettre nous-mêmes les menottes (iCloud), Apple qui rend son (superbe) OS de plus en plus fermé, Apple et sa vision GAFA du monde, Big Data is Big Brother.
Du Mac à Linux, épisode 4 : bilan final - davduf.net Il y a trois mois, après le passage à Linux quatre mois plus tôt, j’hésitais. Mon vieux Mac me faisait à nouveau de l’oeil. Ou plutôt : mon petit confort d’antan me narguait. Les quelques ratés de la migration, résolus depuis, devenaient des montagnes. J’étais triste, obessédé, de sale humeur. Puis, les solutions sont arrivées une à une ; la solidarité linuxienne, et le soutien de mes proches, ont fait le reste. D’une certaine façon, les imperfections de Linux sont apparues pour ce qu’elles sont, son charme, le signe d’une liberté : il n’y a pas de carcan, mais un chaos qui s’organise, la mise en place d’une alternative qui ne se dompte pas. 7 mois sont passés et c’est aujourd’hui la dé-li-bran-ce. Petite revue de détails d’une révolution qui n’attend que vous : Et la Fedora arriva (ma distribution Linux) Finalement, invité par certains ici, j’ai opté pour la distribution Fedora en lieu et place d’Ubuntu. Environnement graphique Applications Mac « ― » Linux Keynote : c’est le seul accroc.