
TSES2 groupe 1 - Travail du mardi 24/11/20 Les négociations climatiques internationales en 10 dates Le Monde et des tiers selectionnés, notamment des partenaires publicitaires, utilisent des cookies ou des technologies similaires. Les cookies nous permettent d’accéder à, d’analyser et de stocker des informations telles que les caractéristiques de votre terminal ainsi que certaines données personnelles (par exemple : adresses IP, données de navigation, d’utilisation ou de géolocalisation, identifiants uniques). Ces données sont traitées aux fins suivantes : analyse et amélioration de l’expérience utilisateur et/ou de notre offre de contenus, produits et services, mesure et analyse d’audience, interaction avec les réseaux sociaux, affichage de publicités et contenus personnalisés, mesure de performance et d’attractivité des publicités et du contenu. Pour plus d’information, consulter notre politique de confidentialité. Vous pouvez consentir à l’utilisation de ces technologies en cliquant sur « accepter »
Les négociations climatiques internationales en 10 dates La conférence mondiale sur le climat (COP21), qui se tiendra du 30 novembre au 11 décembre à Paris-Le Bourget, est le dernier rendez-vous d’une histoire des négociations internationales autour du changement climatique qui a démarré il y a plus de trente ans. Trois décennies pendant lesquelles scientifiques, politiques et citoyens se sont efforcés de mieux comprendre l’évolution du climat, d’établir la responsabilité de l’homme dans ses perturbations et l’impact qu’elles auront sur ses sociétés, de s’accorder pour atténuer et s’adapter à un phénomène déjà à l’œuvre. Retour sur ce long processus en dix dates. Organisée à Genève par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), la première conférence mondiale sur le climat traduit les inquiétudes grandissantes de la communauté scientifique sur les effets à long terme des émissions de CO2. L’ouverture de la Conférence mondiale sur le climat en février 1979. © WMO
TSES2 groupe 1 - Travail du mercredi 25/11/20 Le greenwashing ou écoblanchiment, mais qu'est-ce que c'est au fait ? Le « greenwashing », en français : écoblanchiment, est une technique usurpant la créativité publicitaire pour exprimer, suggérer ou même dire n'importe quoi, sous couvert de responsabilité écologique ou de développement durable, et cela, depuis trop longtemps déjà… Avec cette manie de nommer les choses avec des mots empruntés au lexique d'une autre langue ! Déroutés sommes-nous, assurément ! Et même plus, puisque nous pourrions penser que le concept vient d'ailleurs, ou qu'il est trop rare en France pour être nommé en notre langue. C'est en 1989 que le verbe greenwash apparaît, substantivé en 1991, en greenwashing, un terme largement étendu dès 2006 à cause de l'extension du phénomène lui-même. La preuve en quelques minutes En 2015, notre reporter Guillaume Meurice avait accompli une de ses « magies journalistiques » en tendant le micro à des vendeurs de rêve à la Foire d'Automne, porte de Versailles, qui se tenait au mois d'octobre. Voilà, on est sauvés ! Une mascarade écologique
La Chine n’est plus la poubelle du monde et le recyclage mondial des déchets est en plein chaos Pour ne plus être la première destination mondiale du recyclage, Pékin a banni début 2018 l’importation de plastiques et de plusieurs autres catégories de déchets qu’elle recyclait jusqu’alors. Les déchets plastiques des pays développés ont commencé à être redirigés massivement vers plusieurs pays d’Asie du Sud-Est où des industriels chinois du recyclage ont transféré leurs activités. «Ça a été comme un tremblement de terre», a confié Arnaud Brunet, directeur du Bureau international du recyclage (BIR) basé à Bruxelles. «La Chine était le premier marché des déchets recyclables». Et sa fermeture a «créé un choc sur toute la planète». En Asie du Sud-Est, la Malaisie a été la plus affectée. Emballages alimentaires, bidons de lessives ou encore sacs en plastique Dans la petite ville de Jenjarom, près de Kuala Lumpur, les usines de retraitement de plastique ont poussé comme des champignons, et se sont mises à émettre des fumées toxiques. Certains pourtant ont su s’adapter.
TSES2 groupe 2 - Travail du jeudi 19/11/20 PIA 3 – Programme d’investissements d’avenir Le Président de la République a annoncé un troisième volet du Programme d’investissements d’avenir (PIA). Ce programme, né du rapport « Juppé – Rocard » de 2009 est une démarche originale qui prépare la France aux défis de demain. Elle obéit à trois mots qui en font la marque : l’excellence, l’innovation et la coopération. 35 Md€ ont été déployés à partir de 2010, au bénéfice de l’enseignement supérieur, la recherche, la valorisation et l’innovation dans les secteurs stratégiques de l’économie française (Industrie, numérique, transport, énergie, santé). 12 Md€ ont renforcé cette dynamique à partir de 2014. 3e Programme d’investissements d’avenir Les 10 Md€ annoncés par le Président de la République pour un troisième Programme d’investissements d’avenir, amplifient l’ambition initiale et répondent à trois priorités : soutenir les progrès de l’enseignement et la recherche, valoriser la recherche et accélérer la modernisation des entreprises. En ce qui concerne les SATT
Avec le changement climatique, la menace de nouveaux conflits Les effets du changement climatique sur le paysage physique mondial modifient la donne géopolitique et déstabilisent des régions vulnérables comme la Corne de l'Afrique. Il peut entamer la capacité des pays à se gouverner eux-mêmes et générer des conflits insoupçonnés. Contrairement à d'autres facteurs de risques sécuritaires internationaux, le changement climatique peut être modélisé avec un degré de certitude relativement élevé. Mais entre prédire et se préparer, il reste un grand pas à franchir. Caitlin E. Le rythme actuel du changement climatique – hausse du niveau de la mer, recul de la banquise arctique, fonte des glaciers, extrême variabilité des précipitations, fréquence et intensité accrues des tempêtes – confronte les sociétés humaines à des scénarios inédits. Alors qu’il remodèle le paysage physique du monde, le changement climatique modifie aussi son paysage géopolitique. Un fragile épicentre Le paysage géopolitique redessiné ‣ Élévation du niveau de la mer et villes côtières
France - Environnement. Réduction des gaz à effet de serre : la justice donne trois mois à l’Etat pour démontrer ses efforts climatiques Le Conseil d’Etat a donné trois mois à l’Etat pour démontrer qu’il prenait bien les mesures pour parvenir à ses engagements en matière de réduction des gaz à effet de serre. La plus haute juridiction administrative, qui se prononce ainsi pour la première fois dans un contentieux lié au changement climatique, avait été saisie par la commune côtière de Grande-Synthe, rejointe par d’autres villes et des ONG qui ont entamé de leur côté une action similaire contre l’Etat. Une baisse de 40% des émissions en 2030 par rapport à leur niveau de 1990 Le Conseil d’Etat a notamment relevé que l’Etat s’était engagé, pour mettre en œuvre l’accord de Paris sur la lutte contre le réchauffement climatique, à atteindre une baisse de 40% des émissions en 2030 par rapport à leur niveau de 1990. Or les "budgets carbone" d’émissions adoptés dans les différents plans de l’Etat ont depuis été dépassés et l’Etat a revu ses objectifs à la baisse. "Pas être seulement de jolis engagements sur le papier"
Climat : le montant astronomique dépensé en lobbying par les géants pétroliers depuis la COP21 Un milliard de dollars. C'est la somme faramineuse investie par les cinq groupes pétroliers cotés en bourse en lobbying et relations publiques "contraires" aux conclusions de l'accord de Paris sur le climat. C'est ce qu'a révélé ce vendredi 22 mars le rapport d'une ONG britannique relayé par Le Monde. "Le secteur des énergies fossiles a renforcé un programme assez stratégique visant à influencer l’agenda climatique", selon le directeur d’InfluenceMap, Dylan Tanner, qui parle d'"un continuum d’actions", qu’il s’agisse d’attaquer, voire de contrôler les réglementations ou d’orienter les médias. >>> À lire aussi : ExxonMobil investit massivement au Texas Le rapport d'InfluenceMap est publié au lendemain d'une audition au Parlement européen du géant américain ExxonMobil, accusé d'avoir menti durant des années au grand public et caché les dangers du réchauffement climatique.
Le climat, nouvelle donne pour penser les guerres de demain En 2007, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, avait qualifié le conflit au Darfour, qui a fait 300 000 morts et déplacé deux millions et demi de personnes depuis 2003, de « première guerre du changement climatique ». Cette affirmation avait provoqué une prise de conscience mondiale, entraînant plusieurs travaux de recherche sur le sujet. Ainsi, Marshall Burke, économiste de Berkeley, a établi, peu de temps après, un lien entre changement climatique et guerres en Afrique subsaharienne. En comparant les courbes de températures et l’historique des conflits, le chercheur a prédit que les guerres causées par le réchauffement climatique feraient plus de 459 000 morts d’ici à 2030. « Le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord, de l’Est et l’Afrique centrale, ainsi que certains pays d’Asie centrale, feront face aux risques de sécurité les plus importants à court terme. » Caitlin Werrell, cofondatrice du Centre pour le climat et la sécurité Clémentine Thiberge