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Survivre avec une maladie d'Alzheimer Alzheimer, quand le langage s’étiole Sciences - Santé Entretien Communiquer avec les personnes âgées souffrant de démence : quand le langage disparaît. A cet intitulé, ainsi formulé par les organisateurs du colloque qui se tient ce mardi à Bruxelles (voir par ailleurs), sans doute l’oratrice, Valentine Charlot, docteur en psychologie, neuropsychologue et présidente de l’ASBL "Bien vieillir" (1) en eut-elle préféré un autre. Car en l’occurrence, la communication ne disparaît pas. " Il s’agirait plutôt de parler d’un langage qui s’étiole et qui change de forme ", corrige d’emblée Valentine Charlot, dont l’exposé traitera de la communication verbale et non verbale. En quoi la communication est-elle particulière chez ces patients ? D’où l’importance de continuer à communiquer avec ces personnes ? En effet, j’insisterai sur le fait que, dans tout acte de communication, il y a deux interlocuteurs. Il y a, selon vous, toute une palette de supports à investiguer. Au niveau des outils, il y a déjà un travail à faire sur les valeurs.

Alzheimer : l'origine de la maladie recréée en laboratoire La maladie d’Alzheimer est restée mystérieuse depuis sa découverte, en 1906. Pour la première fois, des chercheurs du Massachussets Generel Hospital (Boston, Massachusetts, Etats-Unis) sont parvenus à recréer son évolution de A à Z. Leurs résultats, parus dans la revue Nature, ne se contentent pas d’expliquer le mécanisme de la maladie; ils esquissent aussi de nouvelles cibles thérapeutiques. L’amyloïde se développe en premier Un milieu de culture entièrement nouveau a été mis au point par l’équipe américaine. Inhiber une enzyme 6 semaines de culture ont suffi pour retrouver la forme typique de bêta-amyloïde et sa forme toxique, impliquée dans la maladie d’Alzheimer. L’expérience a également permis de définir une nouvelle cible thérapeutique : l’enzyme GSK3-beta.

Plan Alzheimer 2008 - 2012 Alzheimer Café Le premier Alzheimer Café a été créé en septembre 1997 à l’initiative du Dr Miesen, psychologue clinicien qui travaille au sein de l’hôpital psycho-gériatrique aux Pays-Bas.En côtoyant chaque jour des personnes atteintes de démence et leurs proches, le Dr Miesen réalise que parler de la maladie demeure un tabou pour tous. Or, disposer d’informations précises sur la maladie et être capables d’en discuter permets aux personnes concernées par Alzheimer de mieux accepter la maladie. Ce qui participe à leur mieux-être. Le Dr Miesen a alors l’idée de créer un lieu où toutes les personnes impliquées dans cette pathologie peuvent se rencontrer et échanger leurs expériences. Il donne à ce lieu le nom d’Alzheimer Café pour souligner la volonté de créer un rendez-vous d’échange convivial. L’Alzheimer Café « version belge » est inspiré des modèles allemand et néerlandais : ils allient atmosphère récréative et séances d’informations. Les objectifs L’Alzheimer Café a pour objectifs: B – 4000 Liège

Alzheimer: des ateliers consacrés aux souvenirs Au fur et à mesure que la maladie d’Alzheimer progresse, communiquer s’avère de plus en plus difficile. La personne atteinte de démence éprouve des difficultés à retenir ce qui se dit, à se concentrer sur la conversation... Et au fur et à mesure que les discussions se raréfient ou changent de teneur, c’est parfois aussi la relation entre le malade et son entourage qui se modifie. Une situation parfois mal vécue par le conjoint ou la famille. Alzheimer: stimuler les 5 sens En quoi consistent ces ateliers? Travailler la mémoire à long terme Le but? Des ateliers pour les proches aussi Au quotidien, la personne atteinte de la maladie d’Alzheimer est souvent mise en échec à cause de sa mémoire défaillante. Mais ces séances sont également destinées aux proches.

La consommation de certains médicaments augmente drastiquement les risques de contracter la maladie d’Alzheimer La maladie d’Alzheimer touche de plus en plus de personnes chaque année. Mais d’où vient cette augmentation ? Un étude franco-canadienne vient d’apporter des précisions sur un possible élément déclencheur de ce syndrome : la prise plus ou moins régulière d’anxiolytiques et de somnifères augmenterait les risques d’Alzheimer. Une conclusion alarmante sachant que nous sommes les plus gros consommateurs de médicaments au monde. Depuis six ans, des chercheurs français (Inserm) et canadiens (université de Montréal) travaillent d’arrache-pied pour comprendre et analyser les facteurs déclencheurs de la maladie d’Alzheimer. Pour aboutir à cette conclusion, les équipes de scientifiques franco-canadiennes ont étudié environ 1800 cas d’Alzheimer en les comparant à des personnes du même âge et du même sexe, mais en bonne santé. Un problème d’autant plus alarmant en France, pays où la population se hisse sur la première place du podium mondial des consommateurs de somnifères et d’antidépresseurs.

Alzheimer Dossier réalisé en collaboration avec le Pr Philippe Amouyel, directeur de recherche d’une unité mixte Inserm et du Laboratoire d’excellence DISTALZ sur la maladie d’Alzheimer, professeur d’épidémiologie et de santé publique au CHU de Lille et directeur général de la Fondation Plan Alzheimer – juillet 2014 © Fotolia La maladie d’Alzheimer est une maladie rare avant 65 ans. Les femmes sont plus exposées à cette maladie : sur 25 malades, 10 sont des hommes et 15 des femmes. La perte de mémoire, première manifestation Le trouble de la mémoire est le plus constant et le plus perceptible des symptômes associés à la maladie d’Alzheimer. Beaucoup d’individus se plaignent de trous de mémoire récurrents. Deux coupables : le peptide bêta amyloïde et la protéine tau phosphorylée Très lent, ce processus prend plusieurs dizaines d’années à s’établir avant que des symptômes de la maladie n’apparaissent. Age, génétique et environnement, le cocktail des facteurs de risque Pour aller plus loin Actualités

Espace national de réflexion éthique sur la maladie d'Alzheimer Catherine de Brabois Infirmière, service de soins infirmiers à domicile "Les Amis" (Paris), diplômée Espace éthique/AP-HP La pratique infirmière peut conduire à essayer de convaincre un patient de l’utilité d’un soin dont a priori il ne veut pas. Pour un soin tel que la pose de sonde nasogastrique – acte invasif mais souvent vital - la question se pose de la liberté réelle d’un patient, spécialement lorsqu’il est très âgé, face à des soignants décidés à lui prodiguer ce soin. À l’hôpital, une personne âgée est souvent vulnérable et moins apte à faire valoir son opinion, si cohérente soit-elle. Les enjeux de la pose d’une sonde nasogastrique La pose d’une sonde nasogastrique consiste à introduire par la narine un tuyau mou qui descend jusqu’à l’estomac. La loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie (dite loi Leonetti) mais aussi le code de la santé publique (article L. 1111-4) stipulent clairement le droit du patient au refus de soins : Le pacte de soins

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