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Pierre Nora présente son ouvrage Les Lieux de mémoire

Pierre Nora présente son ouvrage Les Lieux de mémoire
Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 07 déc. 1984 Contexte historique Par Emeline Vanthuyne ( Professeure agrégée d'histoire ) Né à Paris en 1931, Pierre Nora est issu d'une famille de la grande bourgeoisie parisienne. Pierre Nora, par ses nombreuses activités, permet d'établir des liens entre le monde de l'édition (chez Gallimard), du journalisme ( au Nouvel Observateur ) et des universitaires de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (où il fait son entrée en 1976). A partir de 1984, il se consacre à une vaste entreprise éditoriale : dans Les Lieux de Mémoire, il ambitionne de recenser les principaux monuments,lieux et symboles qui ont contribué à fonder l'identité française à travers l'histoire. Éclairage média L'émission Apostrophes, diffusée de 1975 à 1990, a permis de faire connaître au grand public de nouveaux courants de pensée tant en littérature que dans d'autres domaines des sciences humaines. Related:  Thème 3 HISTOIRE ET MEMOIRESINTRODUCTION

Ouverture du procès de Nuremberg Proposé par Institut national de l’audiovisuel Date de diffusion : 30 nov. 1945 | Date d'évènement : 20 nov. 1945 Contexte historique Un procès est intenté, après la Seconde Guerre mondiale, par les Alliés (Grande-Bretagne, Etats-Unis, France et URSS) aux principaux dirigeants du IIIe Reich et à huit organisations de masse de l'Allemagne nazie. L'ensemble des textes des sessions du procès et tous les documents qui y furent montrés sont publiés dès l'année suivante, dans les trois langues des accusateurs, mais aussi en allemand afin de constituer une base pour l'éducation du peuple et sa dénazification. Bibliographie : Annette Wieviorka, Les Procès de Nuremberg et de Tokyo, Bruxelles : éd. François de Fontette, Le Procès de Nuremberg, Paris : PUF, Que-sais-je n 3221, 1996 Collectif, Le Procès de Nuremberg, Mémorial de Caen, Rennes/Caen : Editions Ouest-France, 1995. Éclairage média

Entre histoire et mémoire, l’éternel conflit des interprétations Il est usuel de définir la mémoire comme étant la faculté de conserver des traces du passé et de pouvoir s’y référer activement en fonction des situations présentes. Mais très souvent, les discours identitaires, empêchent une lecture objective des événements historiques. Récemment, le « rapport Stora » a renouvelé le débat ancien, mais toujours renouvelé, autour des liens existants entre la mémoire historique et l’histoire savante. Recenser, rassembler, mettre en ordre étaient les maîtres-mots de son rapport. Mais face à ce vif intérêt pour la mémoire, d’autres voix s’élèvent pour mettre en garde contre l’instrumentalisation de ce qui reste vivant de la « mémoire historique » au service de la politique. Devoir de mémoire Dans son livre intitulé Douze leçons sur l’histoire (1996), Antoine Prost récapitule les différences fondamentales qui existent à ses yeux entre histoire et mémoire. Cet antagonisme entre histoire et mémoire est apparu récemment. Entre « Clio » et « Mnemosynè »

Génocides : honorer l'oeuvre pionnière de Lemkin, par Jacques Semelin Le 10 décembre, Bernard Kouchner et Rama Yade dévoileront une plaque au Palais de Chaillot rappelant qu'en ce lieu, le 9 décembre 1948, l'Assemblée générale des Nations unies a adopté la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. Cette commémoration officielle par la France est une heureuse initiative. Car nous n'avons que trop tendance en France à ne nous souvenir que de la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948, oubliant que la veille, un autre texte important était adopté par cette même Assemblée : celui définissant le crime de génocide, désormais au coeur du droit humanitaire. Créateur du mot "génocide", ce juriste polonais et américain, d'origine juive, voulait en effet qualifier ce "crime sans nom" dont Churchill parla à la BBC en 1941, dénonçant les atrocités allemandes en URSS. Cette Convention de l'ONU, qui entre en vigueur dès 1951, grâce encore à l'opiniâtreté de M. Le Monde Ateliers Découvrir Le Monde Réutiliser ce contenu

Une histoire des mémoires – 3 podcasts – France Culture - Nov 2016 Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.

Quand le XXe siècle invente la notion de crime contre l'humanité : épisode • 3/3 du podcast Juger et punir : une brève histoire Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.

[vidéo] quel bilan pour le TPIY ? (TV5monde 2017) Dernier jugement. L'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Ratko Mladic également surnommé « le boucher des Balkans », a été condamné à perpétuité mercredi 22 novembre. A 74 ans, il a été reconnu coupable de dix chefs d'accusation et a été acquité d'un seul : celui de génocide dans différentes municipalités. (Voir notre sujet ci-dessus). Ratko Mladic est le dernier responsable yougoslave jugé par le TPIY qui fermera ses portes à la fin de l’année. Créé en mai 1993 par les Nations Unies, en plein conflit, le TPIY devait juger les crimes de guerre les plus graves commis depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. « Ce tribunal a fait un très bon travail même s'il aurait pu faire plus, racontait à nos confrères de l'AFP, Jasmin Meković, président de l'Association des anciens détenus de Bosnie. TV5MONDE : En quoi le TPIY a changé le droit pénal international et le droit humanitaire ? Joël Hubrecht : Il y avait le précédent de Nuremberg mais c'était un tribunal d'une autre forme.

Paul Ricoeur, la mémoire, l’histoire, l’oubli Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Annette Wieviorka : « A Nuremberg, les responsables nazis voulaient sauver leur peau » - Geo.fr GEO Histoire : Du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 s’est tenu à Nuremberg, devant une cour internationale, le procès des responsables du IIIe Reich. De quand peut-on dater la volonté de juger les crimes commis par les nazis ? Annette Wieviorka : Des informations sur les crimes nazis commencent à circuler dès l’occupation de la Pologne en septembre 1939. Et cela s’accentue avec l’invasion de l’URSS en juin 1941. La suite sous cette publicité La nature prend son temps... comme cette publicité ! Himmler, Goebbels, Göring... Qui était le plus réticent à la tenue d’un procès ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est Churchill (et non Staline)qui renâclait à juger les criminels de guerre. Le 18 octobre 1945, une première session a lieu à Berlin, mais le procès proprement dit se tiendra par la suite à Nuremberg. Qui a-t-on retrouvé du côté de l’accusation ? Comment cette liste fut-elle réalisée ? De manière un peu chaotique ! Certains choix sont-ils discutables ? Oui. Extrêmement.

La Cour pénale internationale contestée sur fond d’hostilité américaine À première vue, en matière de justice pénale internationale, la Cour pénale internationale (CPI) semble avoir pris l’ascendant. Huit jours à peine après l’entrée des troupes russes en Ukraine, elle a ouvert une enquête, avec l’aval de 42 pays. Six parquets nationaux l’épaulent désormais dans son travail. Karim Khan, Procureur de la CPI, s’est lui-même rendu à Butcha, la ville martyr. Sur place, des experts, des légistes, et des magistrats français du Pôle crime contre l’humanité, mais aussi une trentaine de membres de l’ Institut de recherche criminelle de la gendarmerie sont à pied d’œuvre avec leurs collègues étrangers. Vingt ans plus tard : un faible bilan Pour la CPI, la guerre en Ukraine est un immense défi. Certes, à ce maigre bilan s’ajoute l’ex-président soudanais Omar el-Bechir, lui aussi poursuivi depuis 2009 pour génocide et crimes contre l’humanité. Évincer la CPI ? C’est dire si, pour la CPI, l’enjeu Ukrainien est de taille. En toile de fond : une hostilité américaine

Liste d’études de doc(s) sur « histoire et mémoires » quelques sujets d’études critiques de document(s) sur le thème « histoire et mémoires » Rappel : L’épreuve porte sur la partie du programme de l’enseignement de spécialité histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques de la classe de terminale (cf. arrêté du 19 juillet 2019 paru au BOÉN spécial n° 8 du 25 juillet 2019) suivante : les thèmes 1, 2, 3 et 5 les années paires ; les thèmes 2, 4, 5 et 6 les années impaires.L’épreuve est composée de deux exercices notés chacun sur 10 points : une dissertation ; une étude critique d’un (ou deux) document(s). Les deux exercices ne peuvent porter sur le même thème. « Épreuve de l’enseignement de spécialité « histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques » de la classe de terminale de la voie générale à compter de la session 2021 de l’examen du baccalauréat », note de service n° 2020-025 du 11 février 2020, publiée au BOÉN spécial n° 2 du 13 février 2020. →

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