
La couche d’ozone en bonne voie de guérison La couche d’ozone stratosphérique est toujours convalescente, mais les scientifiques espèrent sa guérison avant 2050 dans la plupart des régions et une résorption complète du célèbre « trou dans la couche d’ozone » au-dessus de l’Antarctique vers la fin du siècle. L’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) ont rendu publiques, mercredi 10 septembre, les conclusions de leur dernier rapport sur la couche d’ozone. Encourageantes, celles-ci entérinent le succès du protocole de Montréal, adopté en 1987 par la communauté internationale pour protéger l’ozone stratosphérique. Considéré comme un polluant lorsqu’il s’accumule au niveau du sol, l’ozone revêt au contraire une importance cruciale au sommet de l’atmosphère, où il joue le rôle de filtre à ultraviolets (UV). Mis à jour tous les quatre ans, le rapport indique que leur concentration atmosphérique a baissé de 10 % à 15 % par rapport au pic de la fin des années 1990.
Un article de Jean-François Moyen et Pierre Thomas : Les stromatolithes Jean-François Moyen Univ. de Stellenbosch, Afrique du Sud Pierre Thomas ENS de Lyon, Laboratoire de Sciences de la Terre Olivier Dequincey ENS de Lyon / DGESCO Résumé Les stromatolithes sont les plus anciennes structures que l'on peut rattacher à une activité biologique ; ils sont assez communs dans les carbonates précambriens. Les stromatolithes sont des constructions fossiles, formées de carbonates. Parmi les constructions sédimentaires (le plus souvent) carbonatées, formées d'une superposition de lamines millimétriques précipitées par des processus chimiques ou biochimiques, les stromatolithes se distinguent (de façon plus ou moins claire) par deux critères : il doit s'agir de structures d'origine biologique ; les lamines sont le résultat de l'activité biochimique de micro-organismes, principalement des cyanobactéries ;il doit d'agir de structures avec une morphologie qui se développe à partir d'un point ou d'une zone relativement restreinte (par opposition à des encroûtements continus).
L'apparition du dioxygène atmosphérique L'atmosphère primitive de la Terre s'est formée par dégazage de sa surface en fusion peu de temps après sa formation. Elle est alors totalement dépourvue de dioxygène et très riche en dioxyde de carbone. Jusqu'à -2,3 Ga les sédiments déposés par les fleuves contiennent de d'uraninite sous forme de particules solides. Ce minerai d'uranium est soluble dans les eaux riches en dioxygène, sa présence confirme l'existence d'une atmosphère dépourvue de dioxygène. Oui mais quand ? Pour répondre à cette question menons l'enquête en utilisant quelques indices ou marqueurs de la présence de ce gaz. Les états du fer Avant de poursuivre il nous faut nous intéresser au Fer. Fe3+ est caractéristique d'un milieu oxydant, il est insoluble dans une eau dont le pH est neutre.Fe2+ est caractéristique d'un milieu réducteur, il est soluble dans une eau dont le pH est neutre ou légèrement acide. Le fer est omniprésent dans les roches et il est libéré par leur altération sur les continents. Les gisements de fer :
Atmosphère - L'Esprit Sorcier - Dossier #1 Regardez l’émission qui prolonge ce dossier : L’air que je respire Retrouvez toutes nos vidéos sur la chaîne Youtube de l’Esprit Sorcier Suivez-nous sur Facebook et Twitter Soutenez-nous sur Tipeee ! Un dossier préparé par Thibaud Dreher Rédaction en chef Frédéric Courant Direction artistique et technique Pascal Léonard Direction de productionJoël Guillemet Assistante de réalisationAnaïs Van Ditzhuyzen Assistant de productionPatrick Berger Documentaliste Laurence Lebon Directeur photoArthur Le Ret Montage/Prise de vue Timothée Coignus Prise de sonThomas Spitz VoixValérie GuerlainJean-Baptiste Puech MixageLaurent CauneauAlexis Courant Relation presseNathalie BôGraphisme et animations Christophe Pernoud – BROTHERMAN Productions Estelle Villemin Web design Olivier Hamon – VO Productions Antoine Chérel – ATALANTA Intégration Florent Chevallier Crédits images : Au fil du temps – Stromatolites of Shark Bay – Roger Young – CC-BY – Black-band ironstone – André Karwath/ Aka – CC-BY Ailleurs c’est comment
L’ozone : bon ou mauvais ? | Mediachimie On entend parler de bon et de mauvais ozone ; cette question a-t-elle un sens ? Première phrase rencontrée : Le trou de la couche d’ozone nous met en danger, l’ozone est « bon ». L’ozone dit stratosphérique (*) se forme dans la haute atmosphère sous l’action des rayonnements UV (ultraviolet) très énergétiques provenant du soleil (**). En absorbant des rayonnements UV-C, une petite quantité de dioxygène O2 se transforme en ozone O3. Il se créé ainsi une « couche d’ozone » essentiellement présente entre 20 et 40 km d'altitude et de concentration comprise entre 2 et 8 ppm. Ainsi, l’ozone stratosphérique est indispensable car il nous protège de rayonnement solaire ultraviolet. Toute perturbation de cet équilibre faisant diminuer la teneur en ozone en la consommant par des réactions parasites est donc source de danger. Deuxième phrase rencontrée : La présence d’ozone nous met en danger : l’ozone est « mauvais ». O3 → O2 + O● suivi de O● + H2O → 2 HO● Lydie Amann et l’équipe Question du mois
Un article : Des traces de vie de 3,7 milliards d'années ? | Pour la Science Depuis quand la vie existe-elle ? A-t-elle débuté sur Terre ? Ailleurs ? Pour répondre, il importe de dater la présence de vie sur notre planète, et pour cela, de rechercher des indices de vies dans les plus anciennes roches terrestres connues. Les chercheurs ont étendu leurs recherches à des roches métamorphiques datant de l’Éoarchéen (entre 4 et 3,6 milliards d’années), dans la formation d'Isua, au Groenland. Or l'équipe d'Allen Nutman a tout de même trouvé ce qui pourrait être une trace de vie datant de 3,7 milliards d'années dans une roche métamorphique de la formation d’Isua. Les structures coniques d'Isua sont séparées par ce qui ressemble à du sable aggloméré. Il est malheureusement difficile d’en être absolument sûr, car il existe dans la nature des structures d'origine non biologique ressemblant à des stromatolithes. Si la proposition d’Allen Nutman et de ses collègues se confirmait, les implications pour l’histoire de la vie seraient majeures.
La taille du trou dans la couche d'ozone Antarctique a considérablement augme... Alors que la fonte des glaces et la disparition progressive des écosystèmes continuent en Antarctique, la couche d’ozone qui surplombe le continent se trouve elle aussi dans une mauvaise situation. Alors qu’en 2019, sous l’effet de conditions atmosphériques favorables, le trou dans la couche d’ozone avait rétréci, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Au début du mois, le trou couvrait une surface de 25 millions de km², une augmentation considérable par rapport aux chiffres de l’année dernière. En cause ? Les températures et les réactions photochimiques atmosphériques produits par les aérosols d’origine humaine. De nouvelles mesures du satellite Copernicus Sentinel-5P de l’Agence spatiale européenne montrent que le trou a atteint sa taille maximale d’environ 25 millions de kilomètres carrés le 2 octobre de cette année. « Il y a une grande variabilité dans la manière dont les trous dans l’ozone se développent chaque année. Réactions photochimiques et protocole de Montréal
Article de Laurent Bopp et Benoît Urgelli : Évolution naturelle du CO2 atmosphérique Laurent Bopp Laboratoire de sciences du climat et de l'environnement. Benoît Urgelli ENS de Lyon / DGESCO Résumé TD 1/3 sur le cycle du carbone. Depuis 4,6 milliards d'années… Ce schéma donne une idée de l'évolution comparée des principaux gaz de l'atmosphère depuis la formation de notre planète il y a 4,6 milliards d'années. Q1 : Comment expliquer la diminution de la vapeur d'eau dans l'atmosphère entre 4,5 et 4 milliards d'années ? Q2 : Et celle du dioxyde de carbone ? Q3 : Enfin, proposer quelques hypothèses permettant d'expliquer l'augmentation de l'oxygène atmosphérique depuis 2,5 Ga. Au cours des derniers millions d'années Nous allons ici introduire une méthode récente et simple utilisée pour reconstruire l'évolution de la pression partielle du CO2 atmosphérique au cours des derniers millions d'années. Q4 : A partir d'une photo ou d'un montage sous microscope, estimer l'index stomatique d'une espèce actuelle. Q6 : Estimer la pente de cette droite. La courbe du CO2 passé depuis 600 Ma
De l’atmosphère primitive à l’atmosphère actuelle | Le climat dans tous ses états DE L’ATMOSPHÈRE PRIMITIVE A L’ATMOSPHÈRE ACTUELLE L’atmosphère est une couche gazeuse qui entoure la Terre et d’autres astres. La Terre comme toutes les planètes du système solaire s’est formée il y a 4.56 milliards d’années par accrétion d’objets plus ou moins massifs. L’atmosphère terrestre est ainsi formée des éléments (Hydrogène, Diazote…) les moins denses que la Terre a pu retenir du fait de sa masse et de sa distance au soleil. Comment a évolué l’atmosphère depuis son état initial ? Dans un second temps, nous allons traiter le passage de l’atmosphère primitive a l’atmosphère actuelle. I-Atmosphère primitive Tout d’abord, l’atmosphère primitive est l’atmosphère datant de la formation de la Terre et composée d’un quart de vapeur d’eau et .On dit que l’atmosphère primitive serait à l’origine des océans. On remarque la présence d’eau ( environ 80% ), dioxyde de carbones ( CO2 ) et diazote ( 5%). II-Passage de l’atmosphère primitive a l’atmosphère actuelle. WordPress: J'aime chargement…
Bilan de cours à recopier Principe d’Actualisme Premières traces de vie Introduction: Des arguments directs: Les plus vieux micro-fossiles ont été trouvés, associés à des stromatolithes fossilisés, en Australie (Pilbara oriental) et en Afrique du Sud (Barberton). Photographie: Jean-François Moyen (Université de Stellenbosch - Afrique du Sud) La photographie ci-dessus montre des stromatolithes parmi les plus vieux au monde (Trendall locality, Strelley pool cherts (3,43 Milliards d'années)). C'est dans les roches sédimentaires de Barberton en Afrique du sud et du Pilbara en Australie (roches sédimentaires les plus anciennes vieilles de 3,3 à 3,5 Ga) que l'on trouve les premières traces de vie procaryote. Ces procaryotes fossiles forment des colonies de quelques individus à plusieurs dizaines d'individus, voire des centaines. L'activité microbienne de ces premiers procaryote a aussi aboutit à la construction de microbilatites que sont les stromatolithes. Des arguments indirects: En conclusion: Pour en savoir plus... Retour vers les marqueurs du temps