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Entre réclamations et restitutions — Orgueil et Patrimoine

Entre réclamations et restitutions — Orgueil et Patrimoine
Depuis les années soixante-dix, de nombreux pays anciennement colonisés réclament la restitution de leur patrimoine culturel « pillé », ceci en raison de son importance dans la construction identitaire des nouveaux États. Ainsi, la question des objets « d’art premier », Africains par exemple, qui ont quitté leurs pays d’origine légalement ou illégalement, est parfois devenue la source de contentieux entre les États détenteurs et les États d’origines. L’ampleur de ces réclamations est telle que l’UNESCO a mis en place un instrument de lutte contre le trafic illicite de biens culturels et souhaite favoriser les restitutions. Dans cette étude, nous présenterons dans un premier temps cette convention, ainsi que ses limites, puis dans un second temps nous présenterons deux exemples de restitutions avant de nous intéresser en dernier lieu aux réclamations de restitution non abouties à l’instar des marbres du Parthénon. I – La convention de 1970 : une volonté limitée ? II – Exemples de retour

Athènes vs le British Museum : les négociations du Brexit relancent le débat autour de la restitution des marbres du Parthénon Le dernier projet de mandat de négociation de l’Union européenne fait mention d’une clause relative au retour dans leur pays d’origine des biens culturels volés. La Grèce tente un nouveau coup de poker dans son face-à-face avec le British Museum pour récupérer les « marbres du Parthénon ». La sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne n’est pas sans risque. Outre de nombreuses négociations commerciales, elle vient de relancer les discussions autour de la restitution des marbres du Parthénon qui opposent depuis près de 200 ans la Grèce au British Museum. C’est du moins ce que laisse à penser un document qu’a pu se procurer la semaine dernière l’AFP, lequel ravive les craintes du British Museum de devoir se séparer de ces célèbres sculptures (frise, fronton et plaques sculptées), chefs-d’œuvre de l’art grec classique, démontées du Parthénon au début du XIXe siècle et achetées par l’institution. Une bataille diplomatique au long cours Vox populi

Restitution des frises du Parthénon à la Grèce : le gouvernement britannique ferme la porte Les espoirs grecs de récupérer des frises du Parthénon détenues par le Royaume-Uni semblent s’éloigner. La ministre de la culture britannique, Michelle Donelan, a dit exclure, mercredi 11 janvier, un retour en Grèce des marbres sculptés du Parthénon, exposés au British Museum de Londres, rejetant des informations selon lesquelles le musée et Athènes finalisaient un accord. « J’ai été très claire à ce sujet : je ne pense pas qu’elles [les frises] devraient retourner en Grèce », a déclaré la ministre sur la BBC. Le président du British Museum, George Osborne, « serait d’accord avec moi : nous ne devrions pas les renvoyer, et en fait, elles appartiennent ici au Royaume-Uni, où nous avons pris soin d’elles longtemps », a-t-elle ajouté. Lire aussi Article réservé à nos abonnés L’art, butin de guerre « Je pense que son point de vue à ce sujet a été mal interprété et dépeint de manière erronée. Le Monde avec AFP Réutiliser ce contenu

Une tribune pour la restitution des marbres du Parthénon accuse le British Museum La frise du Parthénon, 160 m de marbre sculpté au Ve siècle avant notre ère parait la partie intérieure du monument jusqu’au début du XIXe siècle quand Thomas Bruce, plus connu sous son titre de Lord Elgin, l’a méthodiquement démontée et transportée à Londres où elle se trouve toujours. C’est une des pièces maîtresses, elles y sont pourtant nombreuses, du British Museum. Renommée alors Marbres d’Elgin, ce chef d’oeuvre fait l’objet d’une demande de restitution par les autorités grecques depuis deux siècles, sans succès. C’est donc une controverse qui dure entre la Grèce et le Royaume Uni. Mélina Mercouri, alors Ministre de la Culture, avait fait une campagne poignante au milieu des années 1980 pour en obtenir la restitution. Une tribune ravive le débat sur la propriété Robertson défend l’instruction du dossier sur la base du droit des droits de l’Homme et non pas dans le cadre des juridictions nationales, proposition qu’il développe dans son ouvrage intitulé : Whos own History ?

Retour en Grèce des marbres du Parthénon : l'Unesco relance le débat Depuis le début du XIXe siècle, la Grèce demande le retour à Athènes des marbres du Parthénon, conservés au British Museum (Londres). Le Comité intergouvernemental « Retour & Restitution » de l’Unesco presserait l’institution de satisfaire cette demande. Les marbres du Parthénon d’Athènes, passées en mains britanniques via le diplomate et militaire Lord Elgin en 1801, sont conservés depuis 1816 au British Museum (Londres). La Grèce a pourtant fait connaître depuis le début du XIXe siècle son souhait de récupérer ces chefs-d’œuvre antiques. Des mauvaises conditions de conservation Les conditions de conservation douteuses de ces marbres, mises en lumière dans la presse internationale, ne sont sans doute pas étrangères à cette prise de position. Un rapport à venir L’information devrait être confirmée par la publication, au cours du mois d’octobre, du rapport de cette 22e session du Comité intergouvernemental « Retour & Restitution ».

Un accord est en cours de finalisation avec le British Museum pour le retour en Grèce des marbres du Parthénon Cet article date de plus d'un an. D'après le journal britannique "The Telegraph", le grand musée londonien et Athènes sont sur le point de trouver un compromis. France Télévisions - Rédaction Culture Publié le 04/01/2023 12:37 Temps de lecture : 1 min Les marbres du Parthénon pourraient "bientôt" être remis à la Grèce dans le cadre d'un prêt à long terme en cours de finalisation entre le British Museum et la Grèce, a rapporté le journal britannique The Telegraph. "Nous avons déjà dit publiquement que nous cherchons activement un nouveau partenariat concernant le Parthénon avec nos amis en Grèce et alors que nous entrons dans une nouvelle année, des discussions sont en cours", a réagi mercredi 4 janvier auprès de l'AFP un porte-parole du British Museum. Londres affirme que les sculptures ont été "acquises légalement" en 1802 par le diplomate britannique Lord Elgin qui les a revendues au British Museum. Partager : l'article sur les réseaux sociaux La Quotidienne Culture

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