
Dans l'espace, des voyages contraints Conclusion: la traversée de L’espace, une manière de changer la nature du voyage, voire de la bouleverser ? Que nous révèle le voyage dans l'espace ? Ce dernier bouleverse la nature même du voyage en le confrontant violemment à des questions existentielles telles que la survie dans un environnement hostile, voire anti-humain. Ces œuvres cinématographiques nous permettent ainsi d'explorer la nature humaine, de la confronter à une altérité véritable, d'interroger sa place dans le monde, d'envisager sa dimension à l'échelle de l'univers, d'imaginer son évolution, ou encore de questionner chacun sur son rapport à la vie et au temps. 1. Dans Alien, l'humanité, qui se pensait seule dans l'univers, découvre qu'elle ne l'est plus. Déjà au XVIIe siècle, dans ses Pensées, le philosophe français Blaise Pascal avait pu dire « Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie ». Par conséquent, dans Alien, le voyage confronte l’humain à la question de l’altérité. 2. 2001, l'Odyssée de l'espace 3. 4.
Le Voyage dans la Lune Le Voyage dans la Lune est un film muet de science-fiction français écrit, produit et réalisé par Georges Méliès, et sorti en 1902. Le film constitue la première œuvre de science-fiction au cinéma. Le projet du film est sans doute motivé par le succès outre-Atlantique de l'attraction foraine A Trip to the Moon (en). Par ailleurs, il s'inspire des romans De la Terre à la Lune de Jules Verne (1865) et Les Premiers Hommes dans la Lune de H. G. Wells (The First Men in the Moon, 1901)[1]. Lors d'un congrès du Club des Astronomes, le professeur Barbenfouillis, président de ce club, surprend l'auditoire en faisant part de son projet de voyage dans la Lune. Leur retour donne lieu à une grande fête, avec remise de décorations, exposition triomphale de leur capture, défilé des marins et des pompiers, et inauguration d'une statue commémorative représentant Barbenfouillis, érigée sur la place de la ville avec l'inscription latine Labor omnia vincit (Un travail acharné vient à bout de tout)[4],[5].
Star Trek: The Motion Picture Released in North America on December 7, 1979, Star Trek: The Motion Picture received mixed reviews from critics, many of whom faulted the film for its lack of action and over-reliance on special effects. The final production cost ballooned to approximately $46 million. The film earned $139 million worldwide, falling short of studio expectations but enough for Paramount to propose a cheaper sequel. Roddenberry was forced out of creative control for Star Trek II: The Wrath of Khan. Plot[edit] At the heart of the massive ship, V'Ger is revealed to be Voyager 6, a 20th-century Earth space probe believed lost. Cast[edit] The main cast of The Motion Picture in the film's costumes on the bridge set. Other actors from the television series who returned included Majel Barrett as Christine Chapel, a doctor aboard the Enterprise, and Grace Lee Whitney as Janice Rand, formerly one of Kirk's yeomen. Production[edit] Early development[edit]
7 Fragments for Georges Méliès Exhibition dates: 14th March – 31st May 2009 Curator: Curator of Media Arts Rudolf Frieling and Mark Rosenthal, adjunct curator of contemporary art at the Norton Museum of Art One of my favourite artists in the world. His technique – the palimpsestic nature of his practice where the history, memories and spaces of previous drawings are overwritten again and again on a single piece of paper without their ever being lost (unlike traditional animation techniques) – is amazing. Marcus . William KentridgeDrawing for the film Stereoscope [Felix Crying] 1998-99 “Combining the political with the poetic, William Kentridge’s work has made an indelible mark on the contemporary art scene. Text from the SFMOMA website [Online] Cited 01/04/2009 (no longer available online) William Kentridge “Invisible Mending” from 7 Fragments for Georges Méliès 2003 35-mm and 16-mm animation film The Five Themes “Parcours d’Atelier: Artist in the Studio” “Thick Time: Soho and Felix” “Learning from the Absurd: The Nose”
La science-fiction spatiale (space opera) : panorama d’un genre Les lieux communs ont la vie dure. Pour celui qui n’aime pas, la SF se résume bien souvent au space opera (même si le nom est moins connu que le contenu) : combats spatiaux opposant gentils humains et méchants petits hommes verts. À ce stade d’identification, les défenseurs de la science-fiction plaident généralement pour la réhabilitation de celle-ci, en insistant sur le fait que la science-fiction spatiale est l’arbre qui cache en fait une myriade de sous-genres, plus intellectuels, plus subtils, plus fréquentables. Pourtant, c’est au space opera que cet article s’attache. Pas pour le défendre : son succès populaire, dans les formes les plus clichés jusqu’aux plus intellectuelles, montre qu’il n’en a pas besoin. Je me contenterai de le présenter, d’en situer une brève histoire (évidemment partiale) et de sélectionner quelques œuvres pour le découvrir. La formule pour produire de nouveaux univers fictionnels s’essouffle néanmoins à partir des années 1950.
Objectif Lune, avec Cyrano de Bergerac et Jules Verne | France Culture C'est à la Chine que l'on doit cet exploit : pour la première fois de l'histoire, un engin d'exploration s'est posé ce jeudi 3 janvier 2019, à 3h26, sur la face cachée de la Lune, qui présente beaucoup plus de cratères que la face visible, sur laquelle l'homme a déjà mis le pied à plusieurs reprises. Grâce à un satellite relais, Queqiao, d'où a été envoyé le module, des données pourront être échangées entre la Terre et le robot, et servir à comprendre pourquoi les deux faces lunaires sont si différentes. La volonté de percer ce mystère renvoie à la fascination de toujours pour cet astre et les nombreux mystères qu'il cultive. De Cyrano de Bergerac et de Jules Verne aux cosmonautes, janvier 1970 29 min Durée : 30 min À écouter : le mardi 15 novembre, la Méthode scientifique se pose la question : "Faut-il retourner sur la Lune ?" L'invention des "fusées volantes", avec Cyrano de Bergerac Cyrano de Bergerac est surtout connu grâce à la comédie héroïque dont il est le héros éponyme.
Vingt mille lieues sous les mers Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vingt mille lieues sous les mers est un roman d'aventures de Jules Verne, paru en 1869-1870. Cette œuvre a fait l'objet de nombreuses adaptations au cinéma, à la télévision ainsi qu'en bande dessinée. Résumé[modifier | modifier le code] L'apparition d'une bête monstrueuse en 1866 aux quatre coins des mers défraie la chronique. L'animal rapide, fusiforme et phosphorescent est responsable de plusieurs naufrages, brisant le bois des navires avec une force colossale. Les compagnies d'assurances maritimes demandent à ce que le monstre soit éliminé sous la menace de devoir augmenter leurs taxes. « Vous êtes venus surprendre un secret que nul homme au monde ne doit pénétrer, le secret de toute mon existence ! « Je suis le droit, je suis la justice ! Aronnax, Ned et Conseil parviennent à s’échapper. L’œuvre[modifier | modifier le code] Genèse et conception[modifier | modifier le code] — Lettre à Pierre-Jules Hetzel du 10 août 1866[4]. Pierre Aronnax M.
Jenny Holzer Née en 1950 à Gallipolis (Ohio, États-Unis) Vit et travaille à New York (État de New York, États-Unis) Jenny Holzer est une artiste américaine dont l’œuvre emblématique, basée sur le langage et ses représentations, témoigne d’un héritage de l’art conceptuel et d’un engagement politique continu. Son travail, bien qu’originellement destiné à être montré dans l’espace public, a bénéficié d’expositions dans de prestigieuses institutions internationales comme l’ICA à Londres, la Dia Foundation et le Guggenheim à New York ou encore la Neue National galerie de Berlin. Après deux années passées à l’Université de Duke à Durham en Caroline du Nord (1968-1970), elle décide de poursuivre son cursus à l’université de Chicago où elle travaille aussi bien le dessin, la peinture, que l’imprimerie.
Faut-il voyager pour être heureux? L’expo qui fait réfléchir sur le futur du tourisme La Fondation groupe EDF à Paris présente jusqu'au 29 janvier 2023 une exposition sur la thématique du voyage. 32 artistes contemporains français et internationaux ont réfléchi à une question simple et pourtant essentielle, notamment pour les expatriés : « Faut-il voyager pour être heureux ? ». « Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage », écrivait Du Bellay. Mais après une pandémie, des frontières fermées et surtout un monde en pleine réflexion autour de l’impact du voyage dans la crise climatique, doit-on toujours voyager et si oui comment et dans quel but ? Repenser le voyage en 2022 Née d’un commissariat collectif réunissant Nathalie Bazoche de la Fondation groupe EDF, Alexia Fabre anciennement directrice du MAC VAL et Rodolphe Christin sociologue, l’exposition « Faut-il voyager pour être heureux ? Faut-il voyager pour être heureux ? Une exposition passionnante à ne pas manquer pour tous les grands voyageurs que sont en particulier les expatriés.
Objectif Lune De retour de voyage, Tintin et le capitaine Haddock apprennent que le professeur Tournesol, qui était censé rester au château de Moulinsart, est parti trois semaines auparavant pour la Syldavie. À leur arrivée, ils reçoivent un télégramme du professeur leur demandant de le rejoindre sans pour autant leur expliquer les raisons de son départ. Arrivés en Syldavie, ils sont pris en charge depuis l'aéroport par un chauffeur et un valet de pied. Deux hommes sont capturés, mais ce sont en fait les détectives Dupont et Dupond envoyés à la rescousse[1]. Les mois passent et le travail avance. Enfin, le jour du départ arrive. Amener ses héros sur la Lune est pour Hergé l’exotisme absolu. Ce n’est pas la première fois qu’Hergé s’intéresse aux exploits aéronautiques, puisque les deux tomes de Stratonef H22 (1951) des Aventures de Jo, Zette et Jocko, y font référence[7]. La complexité et la longueur de l'aventure épuisent Hergé, qui risque la dépression nerveuse[11]. — Interview d'Hergé, 1970[20].