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Mais qui sont donc ces économistes ? - La vie des idées

Mais qui sont donc ces économistes ? - La vie des idées
La théorie économique en débat Avant-propos par Wojtek Kalinowski La crise financière a ébranlé quelques certitudes et déclenché une vague de critiques à l’encontre des économistes qui, comme on le dit souvent, n’auraient « rien vu venir ». On peut cependant s’interroger sur les résultats concrets de cette agitation médiatique : au bout du compte, quels enseignements ont été tirés ? Au tournant de l’année 2008/2009, l’échec de la théorie des marchés « autorégulateurs » était patent et ses effets désastreux décriés à l’unisson par les hommes politiques, les journalistes et les experts. Un an plus tard, la nouvelle régulation financière se fait toujours attendre, la lutte contre les paradis fiscaux s’enlise – notamment en France – et le débat économique revient à son thème de prédilection, la limitation des dépenses publiques. C’est dans ce contexte qu’il faut situer l’article de James K. Amen. Notons que Keynes n’en oublie pas pour autant l’importance du facteur esthétique. 1. 2. 3. 4. 5. Related:  Pluralisme

Un responsable nord-coréen exécuté après une réforme monétaire c Une tête coupée pour calmer la rue. Pak Nam-ki, un responsable nord-coréen des finances, a été exécuté après la mise en place d'une réforme monétaire à l'origine d'émeutes dans le pays communiste, rapporte jeudi la presse sud-coréenne. Cet ancien directeur du parti communiste pour la planification et les finances, limogé début février, était accusé par le pouvoir nord-coréen d'avoir «ruiné délibérément l'économie nationale», indique l'agence sud-coréenne de presse Yonhap. Agé de 77 ans, Pak, paie, selon Yonhap, l'échec de la réforme monétaire, première réévaluation du won en dix-sept ans qui visait apparemment à juguler l'inflation et à enrayer les transactions au marché noir, mais a eu l'effet contraire d'alimenter l'inflation et d'accentuer la pénurie en produits alimentaires. La presse sud-coréenne avait indiqué début février que Pak avait été démis de ses fonctions par le numéro un nord-coréen, Kim Jong-il, à la suite de la réévaluation du won en novembre. (Source AFP)

La crise de Dubaï a affolé les marchés LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Gatinois Ça allait mieux. Ça va moins bien. Beaucoup moins bien. Cette fois, l'étincelle n'est pas venue du petit marché des subprimes, ces crédits hypothécaires à risque souscrits par les ménages de Floride ou de Californie, mais d'un petit émirat pauvre en pétrole, Dubaï. L'annonce d'un risque de défaut de paiement du pays adepte des projets immobiliers pharaoniques (c'est à Dubaï qu'ont été construites une île en forme de palmier et une station de ski en plein désert), a provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux. Il y avait de quoi. De fait, Dubaï n'est pas Lehman Brothers. Pour autant, les turbulences venues de Dubaï ont de quoi stresser les investisseurs. Mais ce sont surtout les banques qui sont dans le viseur des marchés. Mais le problème n'est pas tant celui du niveau d'exposition au risque émirati que le fait de se rendre compte que les banques ont, encore, des créances potentiellement "pourries".

Edmond Malinvaud, grand économiste français, est décédé Son nom a circulé pendant des années pour le prix Nobel. Edmond Malinvaud, économiste d'envergure internationale, est décédé le 7 mars à Paris à l'âge de 91 ans, révèle une annonce parue mardi 9 mars dans Le Figaro. Né en 1923 à Limoges, ce polytechnicien et ancien élève puis directeur de l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE) a dirigé pendant 13 ans, de 1974 à 1987, l'Institut national de la statistique et des études économiques, qu'il avait intégré en 1946. Considéré comme l'un des plus éminents représentants de l'économétrie, c'est-à-dire de l'approche mathématique et statistique des phénomènes économiques au moyen de modèles sophistiqués, il y a mis en place des méthodes de modélisation qui inspirent encore aujourd'hui le travail des statisticiens français. Dans des déclarations rendues à l'AFP, Jean-Luc Tavernier, actuel directeur général de l'institut, lui rend honneur en ces termes :

Energies du futur : nos cinq idées folles | Rue89 Planète Quand on parle d’énergies renouvelables, on pense d’abord aux éoliennes, au solaire, à la biomasse ou à l’hydraulique. Mais les scientifiques du monde entier ont d’autres idées dans leurs cartons. Pas que du vent ! « L’énergie durable - Pas que du vent ! » est un ouvrage étonnant : David MacKay tente d’y dépassionner le débat autour de l’énergie, en se basant uniquement sur les chiffres – « mon but, c’est de bâtir un plan où le compte soit bon » – et non sur des adjectifs. Avec beaucoup de clarté et d’humour, il dresse un état des lieux lucide et donne un certain nombre de perspectives pour l’avenir énergétique de la planète. Il y attaque également l’adage selon lequel « chaque petit geste compte » : « si tout le monde en fait un petit peu, nous n’arriverons à faire qu’un petit peu. » Son conseil : « Ne vous laissez pas distraire par le menu fretin ; concentrez-vous sur les gros poissons, les facteurs de changement décisifs. » Le thorium : le nucléaire propre ? « Le rêve du thorium »

La loi de l'offre et de la deman A l’occasion de la controverse actuelle autour du programme de Sciences Economiques et Sociales en seconde, j’ai pu réfléchir à cette sacrée histoire de “loi” de l’offre et de la demande. Mais si, vous savez bien : si le prix est bas, tout le monde veut acheter, mais personne ne veut vendre. Et si le prix est élevé, c’est l’inverse. Résultat : entre le prix “haut” et le prix “bas”, il existe, quelque part, un prix où le nombre de vendeurs est exactement égal au nombre d’acheteurs (en, fait, il s’agit des quantités offertes et des quantités demandées : on suppose ici que chaque vendeur ne vend, mettons, qu’une baguette de pain, et que chaque acheteur ne souhaite en acheter qu’une seule). Ce prix, ô magie, s’appelle le “prix d’équilibre”. Pour le savoir, j’ai profité d’une de mes emplettes. Ayant trouvé ce que je recherchais, mais ayant aussi ces débats en tête, je ne peux m’empêcher de m’enquérir auprès du vendeur sur la façon dont il fixe les prix. Hmm. - Non. Génial. - C’est-à-dire

Comment marche Akinator, le site qui lit dans vos pensées ? | Ru « Est-ce que votre personnage sort avec une brune ? » ; « Est-ce que votre personnage a déjà mangé dans un McDonalds ? » En quelques questions, le jeu Akinator réussit à deviner à qui vous pensez. Au départ, c’était une simple pause-café sur Eco89. A force d’y jouer, on a voulu savoir ce qu’il y avait derrière. On a multiplié les parties. Comment ça marche ? Qu’est-ce qu’une question pertinente ? Akinator vous pose des questions pour deviner le personnage auquel vous pensez et vous propose une réponse après douze, vingt, quarante questions : « Il faut qu’une question soit tranchée, que les gens répondent toujours de la même manière, que ce ne soit pas subjectif, que la réponse permette d’enlever un bon nombre de personnages de la base ». « Est-ce que votre personnage a joué en 2007 au Real de Madrid ? Exemple inattendu de bonne question retenue pour le jeu : « Est-ce que votre personnage a voté pour Nicolas Sarkozy ? Difficiles à trouver : Julien Clerc et Dieu Comment maintenir l’intérêt ?

Conjoncture : La folie des grandeurs d'un émirat bât Le rêve était trop beau pour durer. Après dix ans de boom économique, Dubaï s'enfonce dans les sables mouvants de la crise. Déjà secoué, en fin d'année dernière, par la récession mondiale, le petit émirat semblait se remettre, peu à peu, du choc. Mais c'était sans compter sur le second, cette fois-ci plus fatal : celui de l'annonce, mercredi 25 novembre, du rééchelonnement de la dette de deux de ses principaux groupes, le géant Dubai World et sa filiale immobilière Nakheel. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Coïncidence ou volonté d'éviter la panique ? Spéculation à tout va Autant de projets à l'image des ambitions d'un homme visionnaire, Cheikh Zayed, ex-président de la fédération des Émirats arabes unis (décédé en 2004), qui misa, dès les années 1970, sur trois piliers : le tourisme, le commerce international et l'immobilier. Au cours de ces derniers mois, des dizaines de gros projets ont été reportés sine die. La famille régnante tremble en cachette.

Economistes : la guerre entre orthodoxes et hétérodoxes est déclarée Rien ne va plus dans le petit monde des économistes divisés entre orthodoxes – les tenants d’une vision néolibérale de l’économie – et les hétérodoxes – les autres. Objet de cette guerre ouverte à coup de courriers au ministère ou de tribunes publiées dans les médias ? La création d’une nouvelle section d’économie au sein du Conseil national des universités (CNU) qui délivre, entre autres, les sésames pour enseigner. Cette nouvelle section souhaitée par l’Association française d’économie politique (AFEP) – qui regroupe les hétérodoxes – a tout d’abord été soutenue par la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem avant qu'elle fasse volte-face sous pression des orthodoxes. Lesquels sont vent debout contre une nouvelle section "fourre-tout" qui va servir à caser les "ratés" ou "frustrés" du système universitaire. Les économistes hétérodoxes sont-ils en voie de disparition ? Orthodoxe ? Frédéric Lordon sur notre plateau Le drôle de CNU Les orthodoxes contre-attaquent Il y a urgence

Innovation sociale : écoutons ces idées ! Innovation sociale : écoutons ces idées ! Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, les gouvernements mettent en place des nouvelles formes de partenariats avec les entrepreneurs sociaux, dans l’espoir de résoudre certains des problèmes les plus critiques de la société, que ce soit dans l’éducation, la santé ou l’insertion des jeunes. Récemment, dans un discours à Liverpool, David Cameron, le nouveau premier ministre anglais, a précisé sa vision de la « Big Society » (Wikipédia). En substance, son projet rejoint celui d’Obama. Une banque spécifique qui rappelle le SIF américain, la Big Society Bank, « aidera à financer les entreprises sociales, les organisations caritatives et les ONG en s’appuyant sur des intermédiaires ». L’innovation sociale : un terme à la mode L’innovation sociale est le terme en vogue pour une nouvelle approche des partenariats privé-public. Mais jusqu’à présent, l’enthousiasme pour l’entrepreneuriat social n’a pas été suivi sur le plan des réalisations effectives. M.

Aix-Marseille - Toute l'actualité de la région avec Libération: JUSTICE. Faute d'avoir correctement nettoyé le trottoir, la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM) a été déclarée en partie responsable de la fracture dont Mme O. a été victime, en 2001, après avoir dérapé sur une déjection canine. C'est ce qu'a décidé la cour administrative d'appel de Marseille, le 11 janvier. Lire la suite. Selon les magistrats, « la collectivité gestionnaire des voies publiques est tenue, par un nettoyage régulier, d’assurer la propreté qu’exige notamment la sécurité des piétons ». MPM s'est défendu en affirmant que les témoignages produits par la requérante, victime d'une fracture après sa chute, « n’évoquent que la présence d’un excrément ». Mme O aurait donc dû, selon la communauté urbaine, « avec la vigilance normale que l'on est en droit d'attendre d'un usager de l'ouvrage public, éviter la crotte litigieuse », en effectuant l'habituel slalom où les étrons tiennent lieu de piquets. Ainsi, la responsabilité de MPM est engagée.

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