
Pire que la Grande dépression... Accueil Qui sommes-nous ? Nos Rédacteurs Archives des Articles Publications Aide Contact Abonnez-vous gratuitement The Daily Reckoning The Daily Reckoning | U.K. Investor Verlag The Daily Reckoning Australia The Weekly Reckoning La page que vous recherchez n'a pas été trouvée sur ce serveur. *Nous ne transmettons pas votre adresse email. Consultez notre politique de confidentialité Derniers articles 7 avril 2012 Le Monde selon la Chronique Agora 6 avril 2012 VIX : que nous dit l’indice de la peur ? 6 avril 2012 Le “portefeuille permanent” est-il encore d’actualité ? 6 avril 2012 Apple éclipse les mauvaises nouvelles Catégories Article Bill Bonner Chronique Croissance, pays émergents Guerre des monnaies Indices, marchés actions, stratégies Inflation, dettes souveraines et récession Or & Matières Premières Philippe Béchade Idée d'investissement Articles les plus lus
L'idée de justice Voici le livre "senissime" par excellence, à la fois stimulant et casse-pieds. Casse-pieds, ce règlement de comptes avec l'approche de la justice sociale privilégiée par Rawls qui occupe le premier tiers du livre. Sen lui reproche son localisme (la justice sociale n'y est traitée qu'au sein d'un pays, pas sur l'ensemble de la planète), et surtout son approche "transcendantale" (définir ce que devrait être la société juste ne nous fait pas avancer d'un pouce dans l'amélioration de sociétés qui sont loin de cet idéal). Mais, au-delà de cette querelle (à mes yeux un peu excessive), ce livre est une superbe illustration de l'économie comme science morale. Au coeur de sa réflexion, est soulignée l'importance de la démocratie comme "gouvernement par la discussion" , où il rompt avec l'économisme ambiant.
Edmond Malinvaud, grand économiste français, est décédé Son nom a circulé pendant des années pour le prix Nobel. Edmond Malinvaud, économiste d'envergure internationale, est décédé le 7 mars à Paris à l'âge de 91 ans, révèle une annonce parue mardi 9 mars dans Le Figaro. Né en 1923 à Limoges, ce polytechnicien et ancien élève puis directeur de l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE) a dirigé pendant 13 ans, de 1974 à 1987, l'Institut national de la statistique et des études économiques, qu'il avait intégré en 1946. Considéré comme l'un des plus éminents représentants de l'économétrie, c'est-à-dire de l'approche mathématique et statistique des phénomènes économiques au moyen de modèles sophistiqués, il y a mis en place des méthodes de modélisation qui inspirent encore aujourd'hui le travail des statisticiens français. Dans des déclarations rendues à l'AFP, Jean-Luc Tavernier, actuel directeur général de l'institut, lui rend honneur en ces termes :
La Grande Crise s'auto-alimente Billet invité. Une constatation s’est déjà imposée : la Grande Crise est sortie de son état aigu, au moins provisoirement, pour entrer dans une phase chronique. Ce que l’on peut traduire par durable et installée. A poursuivre son observation – prenant un peu de recul face à la succession à cadence rapprochée de ses épisodes – on peut désormais également comprendre qu’elle s’auto-alimente. En d’autres termes qu’elle ne se poursuit pas uniquement parce qu’il n’a pas été fait face aux causes initiales de son déclenchement, mais aussi parce que les tentatives d’y remédier sont en elles-mêmes porteuses de sa poursuite et de son approfondissement. Une conclusion s’impose alors : faute d’une reconfiguration en profondeur du capitalisme financier, pouvant aboutir à sa remise en question car il s’y oppose, la Grande Crise est devenue endémique. On entre là dans les dédales d’un système qui ne trouve pas d’issue à sa propre crise, emprisonné dans sa logique même.
Economie présentielle - Olivier Bouba-Olga : Blog d'un économist Jeudi 4 mars 4 04 /03 /Mars 06:40 Laurent Davezies a popularisé la notion d’économie résidentielle. Christophe Terrier lui préfère la notion d’économie présentielle. Simple détail de vocabulaire ? Non, car Christophe Terrier souhaite insister sur le rôle des touristes dans le développement des territoires, touristes qui ne sont que temporairement présents. La notion d’économie présentielle permet également de se doter d’un schéma plus dynamique, en insistant sur la circulation des personnes. Voir ici pour des données, cartes, références, etc. J’avais déjà esquissé quelques critiques des travaux de Laurent Davezies : 1. la surproductivité de l’Ile de France est largement sujette à caution 2. croire que la production de richesse sera dynamisée si l’on concentre les moyens sur quelques territoires, à commencer par l’Ile de France, est également contestable A partir des travaux de Terrier et de quelques autres, on peut en ajouter de nouvelles :
Economistes : la guerre entre orthodoxes et hétérodoxes est déclarée Rien ne va plus dans le petit monde des économistes divisés entre orthodoxes – les tenants d’une vision néolibérale de l’économie – et les hétérodoxes – les autres. Objet de cette guerre ouverte à coup de courriers au ministère ou de tribunes publiées dans les médias ? La création d’une nouvelle section d’économie au sein du Conseil national des universités (CNU) qui délivre, entre autres, les sésames pour enseigner. Cette nouvelle section souhaitée par l’Association française d’économie politique (AFEP) – qui regroupe les hétérodoxes – a tout d’abord été soutenue par la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem avant qu'elle fasse volte-face sous pression des orthodoxes. Lesquels sont vent debout contre une nouvelle section "fourre-tout" qui va servir à caser les "ratés" ou "frustrés" du système universitaire. Les économistes hétérodoxes sont-ils en voie de disparition ? Orthodoxe ? Frédéric Lordon sur notre plateau Le drôle de CNU Les orthodoxes contre-attaquent Il y a urgence
Finance, puissances... le monde bascule, par Martine Bulard (Le Washington perd l’initiative Les uns après les autres, les chiffres de l’emploi tombent : 6 000 suppressions chez Renault, 1 600 chez Nissan, 3 500 chez Daimler-Benz. Dans la construction, les licenciements s’accélèrent. par Martine Bulard, novembre 2008 Aperçu L’anecdote a couru de banques en institutions financières, avant d’arriver dans les salles de presse du monde entier : c’est sur un coup de téléphone du président chinois Hu Jintao à son homologue américain George W. Les Etats-Unis ne sont plus en mesure de décider seuls des affaires financières du monde. Taille de l’article complet : 4 488 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site. Accès sans abonnement
Introuvable justice - La vie des idées Recensé : Amartya Sen, L’idée de justice, traduit de l’anglais par Paul Chemla. Flammarion, 2010, 558 p., 25 euros. Depuis sa parution en 1971, la Théorie de la Justice de John Rawls est une référence incontournable pour celui qui s’interroge sur la justice et sur l’éthique. L’ouvrage d’Amartya Sen, L’idée de Justice, qui vient de paraître dans sa version française, prend clairement position dans le débat initié par Rawls. La question de la justice peut, selon Sen, être appréhendée selon deux méthodes distinctes : l’une, qu’il qualifie d’institutionnalisme transcendantal et qui serait celle de Kant, Rousseau, Locke et Rawls, « recherche des dispositifs sociaux parfaitement justes » en faisant de la définition des institutions justes « la tâche principale – et souvent la seule – de la théorie de la justice » (p. 20). Une prise de distance envers l’approche rawlsienne Le refus d’une définition explicite du juste Critères de classement La capabilité
Lettre ouverte à Jean Tirole - AFEP Cher Monsieur, La diversité intellectuelle n’est pas source d’obscurantisme et de relativisme mais d’innovations et de découvertes ! La dépêche AFP du jeudi 23 janvier fait état d’un courrier que vous avez adressé au ministère de l’Éducation nationale. Il nous semble utile d’y répondre car vos propos illustrent les motivations qui nous poussent à souhaiter quitter la section de « sciences économiques » pour une nouvelle section « Économie et société », ouverte et interdisciplinaire. Vous écrivez que « les critiques […] sur le manque d’interdisciplinarité, de scientificité et d’utilité sociale de l’économie moderne sont infondées » et vous ajoutez que compte tenu de vos travaux faisant appel à la psychologie, vous mériteriez de « faire partie de cette nouvelle section ». Bref, vous pensez qu’il n’y a qu’une manière de faire de la science économique. Au sein de l’actuelle section de « sciences économiques », ces institutions pluralistes ne sont plus.
Est-ce la fin du « laisser-faire » ?, par Laurent Cordonnier (Le Tout bien considéré, « les marchés s’ajustent ». Les prix parviennent en effet toujours, bon an mal an, à égaliser l’offre et la demande sur chaque marché. Poussons plus loin l’acte de dévotion : c’est la confrontation entre l’offre et la demande qui fait varier les prix sur chaque marché, en sorte que ces derniers finissent toujours par rendre égales les quantités offertes et demandées. Ces derniers temps, les « marchés » se sont bien donnés en spectacle, et il faudrait être boudeur pour n’en point tirer les leçons : ils s’ajustent. Vienne à augmenter la demande d’énergie fossile ? Les cours du pétrole ont doublé entre mai 2007 et mai 2008. Ça va monter ou ça va baisser ? La demande de céréales augmente-t-elle plus vite que l’offre ? Taille de l’article complet : 4 216 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site. Accès sans abonnement