
ressources textes du Moyen-Age : index Jacques-Louis David (1748-1825) Etat civil Nom : Jacques-Louis DavidDates : 1748-1825Qualités : Premier peintre de Napoléon Ier depuis 1804 Une formation académique : entre le rococo et le néoclassicisme Jacques-Louis David est né en 1748, dans une famille de la bourgeoisie parisienne. Sa mère, Marie-Geneviève, née Buron, appartient à une dynastie de maîtres maçons qui fréquente les peintres et sculpteurs. David est également parent du peintre François Boucher, artiste favori de Madame de Pompadour et représentant éminent du rococo (style précieux, particulièrement développé sous le règne de Louis XV, caractérisé par la profusion et la surenchère ornementale). David rencontre François Boucher en 1764. La leçon de Rome C’est après s’être présenté à trois reprises sans succès au concours du Grand Prix de Rome pour achever sa formation en Italie, que David est accepté avec son tableau Antiochus et Stratonice, en 1774. Le Directoire Entraîné par la chute de Robespierre, David est emprisonné deux fois en 1795.
troubadour Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] (1575) Doublon de trouvère propre à la langue d'oïl, de l'ancien occitan trobador (« poète, celui qui trouve des rimes »), issu de trobar (« composer des rimes, trouver ») probablement issu du latin populaire *tropare (« composer, inventer un air » d'où « composer un poème », puis « inventer, découvrir »), dérivé de tropus (« figure de rhétorique » → voir trope). Nom commun[modifier | modifier le wikicode] troubadour /tʁu.ba.duʁ/ masculin (Histoire) (Poésie) Ancien poète de langue d’oc. Dérivés[modifier | modifier le wikicode] Vocabulaire apparenté par le sens[modifier | modifier le wikicode] Traductions[modifier | modifier le wikicode] Voir aussi[modifier | modifier le wikicode] troubadour sur Wikipédia Références[modifier | modifier le wikicode] Anglais[modifier | modifier le wikicode] Du français troubadour.
Lascaux La découverte de Lascaux en 1940 a ouvert une nouvelle page dans la connaissance de l’art préhistorique et de nos origines. Œuvre monumentale, la grotte continue de nourrir l’imaginaire collectif et d’émouvoir les nouvelles générations du monde entier. C’est à ce haut lieu de la Préhistoire qu’est dédiée la nouvelle publication multimédia du ministère de la Culture et de la Communication, publication qui réactualise autant la forme que le contenu scientifique de ce site mis en ligne en 1998, à la lumière des dernières avancées de la recherche archéologique. Au delà de l’émotion et à la lumière des recherches les plus récentes, le site internet est destiné à faire comprendre les secrets des artistes qui ont peint et gravé le bestiaire de Lascaux il y a 19000 ans et à présenter les orientations actuelles de la recherche scientifique sur les grottes ornées. Vache rouge à tête noire. Haut de page
INSTRUMENTS POUR JOUER LES MUSIQUES DU MOYEN AGE Les Nabis L’émergence d’un nouveau mouvement artistique Au cours de l’été 1888, quelques artistes de l’académie Julian partageant les mêmes préoccupations plastiques se regroupent sous le nom de Nabis, ce qui signifie prophète en hébreu. Parmi eux, on compte d’abord Paul Sérusier, Pierre Bonnard, Maurice Denis, Ranson et Henri-Gabriel Ibels, puis Edouard Jean Vuillard et Ker Xavier Roussel, et enfin Aristide Maillol et Félix Vallotton. Férus de littérature symbolique et de textes ésotériques, ils se rassemblent tous les mois autour de dîners pendant lesquels ils échangent et définissent une nouvelle peinture.Très vite, Paul Sérusier devient une figure emblématique du groupe qui reconnaît dans son tableau, Le Talisman (1888, musée d’Orsay), le manifeste de l’esthétique qu’ils entendent développer. Peint sur les conseils de Paul Gauguin lors de son séjour à Pont-Aven (« Comment voyez-vous ces arbres […] ?
Troubadour Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un troubadour (de l'occitan trobador, prononcé [truβa'δu]: « trouveur ») est un compositeur, poète, et musicien médiéval de langue d'oc, qui interprétait ou faisait interpréter par des jongleurs ou des ménestrels ses œuvres poétiques. Les femmes qui pratiquent l'art du trobar, sont appelées des trobairitz. Les trouvères et trouveresses sont leurs équivalents de langue d'oil au nord de la France. L'image d'Épinal du baladin à grelot (c'est plutôt le rôle des bateleurs et jongleurs qui l'accompagnent et parfois chantent leur composition à leur place) ou du frivole poète courtisan n'a qu'un très lointain rapport avec la réalité. L’œuvre elle-même des troubadours et des trouvères est conservée dans plusieurs manuscrits et codex en France, Espagne ou Italie, et a été analysée par les philologues, et les musicologues à partir du XIXe siècle. Aire géographique[modifier | modifier le code] Thèmes[modifier | modifier le code] 1-L'origine limousine.
L'Impressionnisme et les peintres impressionnistes Histoire du théâtre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Départ des comédiens italiens en 1697, gravure de L. Jacob d'après Watteau. Antiquité[modifier | modifier le code] Ensuite, le théâtre latin se tourne davantage vers la farce et le mime. À l’époque romaine, les représentations étaient jouées dans un théâtre, d’architecture légèrement différente du théâtre des Grecs. Théâtre au Moyen Âge[modifier | modifier le code] La pratique du théâtre semble inconnue du Haut Moyen Âge : si les œuvres dramatiques de Térence ou de Sénèque ne sont pas totalement oubliées, elles sont envisagées indépendamment de toute pratique scénique, à tel point que dans ses Étymologies, Isidore de Séville (vers 570-636) commet un contresens sur ce que devait être le théâtre antique : il pensait que le texte et le jeu étaient dissociés, qu'un récitant prenait en charge l'ensemble des répliques de la pièce tandis que d'autres intervenants se contentaient de mimer les actions[2]. La Renaissance[modifier | modifier le code]
Théâtre au Moyen Âge Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le théâtre au Moyen Âge se présente sous des formes multiples et souvent peu institutionnalisées : quasiment aucun édifice réservé à cet art ne nous est parvenu et les gens de théâtre (acteurs, dramaturges) n'étaient pas considérés comme des artistes de premier plan. Histoire[modifier | modifier le code] Le théâtre fut un art important pendant tout le Moyen Âge, mais peu de traces nous en sont restées, les textes étant peu (et mal) édités et les équipements éphémères. Nombre de ces genres sont des descendants plus ou moins directs de genre théâtraux antiques, plus ou moins influencés par des cultures nordiques ou est-européennes. Auteurs[modifier | modifier le code] (La plupart des auteurs de théâtre médiéval ne sont pas connus, ou sous des pseudonymes.) Par types[modifier | modifier le code] Le théâtre religieux[modifier | modifier le code] La comédie[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]
Les Pies : Théâtre et Musique du Moyen Age Le théâtre médiéval Ce texte est extrait du site www.theatrons.com Le drame religieux Une messe spectaculaire Alors que l’Église chrétienne a vivement combattu le théâtre au début du moyen-age, c'est elle, paradoxalement, qui le réanime en Europe sous la forme du "drame liturgique". Afin d'étendre son influence, elle réhabilite des fêtes d’origine païenne et folklorique, dont beaucoup s’apparentent au théâtre. La procession du dimanche des Rameaux est désormais célébrée par des manifestations théâtrales. En 970, ce type de représentation comporte une gestuelle et des costumes, qui apparaissent comme une première ébauche de mise en scène. Le drame liturgique Les premières pièces connues sont la "Visite au sépulcre" (Visitatio Sepulcri) datant de 915 et attribuée au moine Tutilon et les œuvres hagiographiques de Hrotsvitha von Gandersheim. Initialement, les églises et les habits sacerdotaux tiennent lieu de décors et de costumes. L'abandon progressif du latin Les premiers "mystères" et "miracles" La Fête-Dieu