
Indian land grabs in Ethiopia show dark side of south-south co-operation | Anuradha Mittal | Global development The idea of south-south co-operation evokes a positive image of solidarity between developing countries through the exchange of resources, technology, and knowledge. It's an attractive proposition, intended to shift the international balance of power and help developing nations break away from aid dependence and achieve true emancipation from former colonial powers. However, the discourse of south-south co-operation has become a cover for human rights violations involving southern governments and companies. A case in point is the land grab by Indian corporations in Ethiopia, facilitated by the governments of both countries, which use development rhetoric while further marginalising the indigenous communities that bear the pain of the resulting social, economic and environmental devastation. Ethiopia's late prime minister, Meles Zenawi, welcomed India's expanding footprint in Africa as essential for his country's wellbeing, a vision shared by his successor, Hailemariam Desalegn.
Manger local à Paris, un défi en vogue Dans la cabine du batelier, le thermomètre plafonne à 4°C. Sur le pont du bateau qui pénètre dans la capitale par le canal de l’Ourcq, le gel menace les passagers. Carottes et navets sont résistants. Ils devraient arriver indemnes dans les paniers des acheteurs du XIXe arrondissement de Paris. « Sur les marchés, presque tout vient de Rungis » « En réalité, quelle que soit la saison, approvisionner les Parisiens en produits locaux est compliqué », tempère Claire-Emmanuelle Hue, la fondatrice et directrice de l’association. Avant de retrouver les clients parisiens, Christelle, salariée responsable des distributions, s’arrête pour approvisionner une péniche-restaurant. Dans le nord-est de Paris, le petit bateau vert et gris vient de dépasser le parc de la Villette. A bord de l’embarcation, Reynald et Christelle sont aussi frigorifiés que leurs légumes. « On vient seulement de s’équiper », explique la responsable des distributions en désignant un petit chauffage au fuel.
Network to push scientific case for organic farming [PARIS] An international platform to strengthen and coordinate research on organic farming, and help benefits trickle down to organic farmers, the majority of whom are in developing countries, was launched in Germany last week (15 February). The idea for the network emerged on the sidelines of the UN negotiations at the Rio+20 summit last June. It is coordinated by the International Federation of Organic Agricultural Movements (IFOAM). The network, dubbed the Technology and Innovation Platform of IFOAM (TIPI) will act as a forum for stakeholders, including farmers, scientists and civil society organisations, to debate the direction of organic research and to influence agricultural policy. It will also work to improve the evaluation and implementation of organic farming, and undertake lobbying. While it will not fund research directly, by coordinating its member institutions, it could help to identify and fulfil research priorities, says Markus Arbenz, executive director of IFOAM.
Un tiers des poissons vendus avec un étiquetage frauduleux aux Etats-Unis Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Après le scandale de la viande de cheval, celui du poisson ? C'est la question qui se pose, après la publication, jeudi 21 février, d'une étude menée par l'ONG américaine Oceana révélant une fraude de grande ampleur portant sur les produits de la mer aux Etats-Unis, où un tiers des poissons consommés n'appartiennent pas à l'espèce que les clients avaient cru acheter. Pour son enquête, menée de 2010 à 2012, l'association a procédé à une analyse ADN de 1 215 échantillons de poisson collectés dans 674 points de vente – magasins d'alimentation et restaurants – dans 21 Etats américains. Les résultats sont sans appel : 33 % des poissons étudiés ne correspondaient pas à l'espèce affichée et pâtissaient d'un étiquetage non conforme à la charte établie par l'Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA). Cette vaste opération de substitution d'espèces prend plusieurs formes. En Europe, la traçabilité est aussi en question.
Viande de cheval : j'ai assisté à beaucoup de malversations dans l'agroalimentaire Lasagnes à la bolognaise Findus ici dans un supermarché à Nice, le 11 février 2013 (L.CIRONNEAU/SIPA). En 1995, j’ai créé une entreprise de prestation de services en découpe et conditionnement de viandes, volailles et gibiers surgelés. J’ai donc côtoyé pendant plus de quinze ans les différents intervenant de la filière viande. Le trader ne voit jamais la viande qu’il achète Étant prestataire de services, je transformais des lots de viande que me confiaient des traders, des industriels, des coopératives, des grossistes. Maintenant que je suis sorti du "système", je peux faire un état des lieux de la filière viande en toute sérénité. Je dois dire que j’ai toujours respecté les consignes des services vétérinaires, mais j’ai pu observer beaucoup de tentatives et de malversations dans cette filière. Les problèmes, on les trouve chez les traders et certains transformateurs peu scrupuleux. Aucun pays n’observe les mêmes règles Ce sont des pratiques malheureusement courantes. Un exemple.
La contre-attaque de la vente en vrac Emballé, pesé… et jeté. En France, plus de cinq millions de tonnes d’emballages ménagers sont vendus chaque année, selon le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid). Ces rebuts ont beau finir dans la poubelle quelques heures à peine après la fin des courses, ils représentent 15% à 20% des sommes versées par le consommateur à la caisse, et la moitié du volume de nos déchets. N’en jetez plus, les arguments sont légion pour cesser d’emballer les produits sur les étals. Pourtant, en France, seule une petite partie des produits sont aujourd’hui vendus « en vrac ». Aucun registre n’est tenu, mais il s’agit principalement des fruits et légumes et, dans une moindre mesure, des fromages et viandes « à la coupe ». Vrac dans les bacs Peut-on inverser la tendance ? Patraque, le vrac ? « Nous valorisons le vrac, dans des espaces dédiés appelés « bar à vrac » », explique-t-on inversement chez Biocoop. Peinture, lessive et détergent Un service de niche ?
Des abeilles et des hommes, la pollinisation s’est détraquée Des abeilles et des hommes de Markus Imhoof. Note : 3/4 « Aujourd’hui les abeilles ne se portent pas très bien », rappelle le film. Les abeilles sauvages n’existent quasiment plus ; elles sont entièrement domestiquées et doivent être bourrées de médicament pour ne pas être stressées. Usage à outrance de pesticides, dopage des abeilles par des médicaments, reines remplacées annuellement, tout le mode de vie des abeilles est bouleversé. En Chine, des régions entières n’ont plus d’abeilles, la pollinisation se fait à la main. « Qui est le meilleur pollinisateur ? L’exemple des amandiers californiens L’exemple était déjà montré dans Le Mystère de la disparition des abeilles. Les milieux naturels sont riches en variétés de pollen et en nutriments. On a particulièrement aimé les images capturées dans les ruches qui sont époustouflantes. Bande-annonce de Des abeilles et des hommes Auteur : Matthieu Combe
Batho souhaite un label «sans farine animale» pour le poisson La ministre de l’Ecologie Delphine Batho a déploré dimanche le feu vert de Bruxelles au retour des farines animales pour nourrir les poissons, et a souhaité la création d’un label «sans farine animale» pour informer les consommateurs. «Je n’avais pas vu cette décision (d’autorisation des farines animales, ndlr) qui datait du mois de janvier et qui a été rendue publique la semaine dernière par la Commission européenne, et j’en pense le plus grand mal», a déclaré Delphine Batho lors de l'émission «Le Grand Entretien» de RCJ. «La France, au travers de Guillaume Garot et Stéphane Le Foll (ministres de l’Agroalimentaire et de l’Agriculture), s’est prononcée contre lors du processus de discussion interne à l’Union européenne», a-t-elle ajouté. La Commission européenne a annoncé jeudi que les poissons d'élevage pourraient à nouveau être nourris avec des farines de porc et de volailles à compter du 1er juin. A lire aussi notre analyse «Farines animales, c'est du lard ou du poisson ?»
Territoires en Liens – Sénart, Val-d'Yerres, Val-de-Seine | Pour une dynamique humaine et écologique