
Capillotracté ? - Sélection thème À la source de la règle «le masculin l'emporte sur le féminin» | Slate.fr Temps de lecture: 11 min Depuis quelques jours, Slate.fr s’est engagé en faveur d’une forme plus inclusive d’usage de la langue française, en choisissant de privilégier l’accord de proximité. Étrangement, la question suscite la colère de personnes ne s’intéressant d’ordinaire guère à la grammaire mais désormais fermement opposées à ce que l’on admît de légères modifications dans son usage. Sous un article publié en ligne par un quotidien français, on ne décolère pas: «Aucun débat à avoir là dessus, une règle de grammaire ne se change pas, même pour complaire les désirs de féministes frustrées». Un commentaire mentionnant l’accord dit «de proximité» longtemps usité en français est réfuté par l’argument: «Arrête de raconter des conneries, la grammaire ne doit pas changer». Plus bas, on songe aux dégâts à venir: «Comment débiliser encore davantage le peuple, en appauvrissant la langue». Décadence Source: gallica.bnf.fr De la bizarrerie grammaticale Le français de Dupleix Source : gallica.bnf.fr
Enjoy music from Reblochonland 2Tout2Rien - insolite, art et autres Eliane Viennot: «La langue française n'est pas misogyne» INTERVIEW - La féminisation des noms de métiers et l'écriture inclusive ont révélé des tensions au sein de la langue française. La linguiste Eliane Viennot explique que le masculin ne l'a pas toujours emporté sur le féminin. Elle cite Racine, Montaigne et Mme de Sévigné. L'écriture inclusive que beaucoup, comme l'Académie française, décrivent comme un «péril mortel pour la langue», a ses défenseurs. La professeure de littérature de la Renaissance et historienne, Eliane Viennot, en fait partie. Selon elle, la langue française traduit une inégalité existante alors même «qu'elle est équipée pour dire l'égalité». LE FIGARO. - Selon vous, la langue est un reflet de l'inégalité entre les sexes. Eliane VIENNOT. - Depuis le XVIIe siècle, les grammairiens ont masculinisé délibérément la langue. Il faudrait que l'on retrouve la liberté d'accord, comme le faisaient Montaigne ou Mme de Sévigné. «Ce sont les grammairiens masculinistes qui ont fait disparaître le mot autrice»
La Toupie : Accueil A vue d'esprit du 04.06.2014 Selon elles, une économie basée sur une croissance illimitée, des politiques à court terme, des relations internationales conçues en termes de puissance et de concurrence, a conduit notre planète au bord du gouffre. Il est urgent de réintroduire des notions telles que la coopération, la solidarité et l’amour, dans toutes les sphères de décisions. Ceci d’autant plus que des modèles de fonctionnement basés sur ces valeurs humaines fondamentales ont démontré leur efficacité. La phase de test est passée, il faut à présent, selon de nombreux participants, mettre en œuvre ces nouveaux modes d’action à plus large échelle. Catherine Erard vous propose de rencontrer des participants à ce forum, actifs dans différents domaines, pour mieux comprendre ce que signifie dans le concret de leurs engagements, une action basée sur les valeurs humaines fondamentales. Valeurs et économie Peut-on penser l’économie en termes de valeurs humaines? Bibliographie
Le français, une langue profondément misogyne - Sciences Davy Borde, militant et auteur de " Tirons la langue. Plaidoyer contre le sexisme dans la langue française ", dénonce le sexisme dans la langue de Molière. Voici la preuve par trois que le français est une langue misogyne. La langue française, aussi belle soit-elle, regorge de clichés sexistes, c'est un fait. Aujourd'hui, c'est au tour de Davy Borde de critiquer l'orthographe et la grammaire dans "Tirons la langue. Le masculin l'emporte Cette règle de base de la grammaire est probablement l'exemple le plus frappant de sexisme dans la langue française. Comme si cela n'était pas suffisant, un autre grammairien de l'Académie française, Nicolas Beauzée, enfonce le clou un siècle plus tard en justifiant cette règle par : "Le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle". Les tentatives pour les femmes d'aller à l'encontre de ce principe sexiste ont toutes été vaines. "Madame LE Président" "Femme" et préjugés sexistes Par Axelle Verstraeten
Professionnel autonome et salarié Curiosités de Titam | A virtual cabinet of curiosities / Un cabinet (virtuel) de curiosités Le français est une langue misogyne C’est la légitime affirmation que l’on peut faire si l’on analyse attentivement les définitions masculines et féminines d’un même mot. En effet, la mise au féminin de certains noms propres prend des aspects singuliers. Prenons le mot « courtisan » par exemple. Au masculin, le « petit Robert » le définit ainsi : « Celui qui fréquente la cour d’un souverain ». Le spectacle que nous en offre l’Elysée le prouve chaque jour un peu plus. Au féminin, c’est beaucoup moins glorieux ! « Femme de mauvaise vie, d’un rang social assez élevé ». N’en déplaise à certains, la courtisane peut même se retrouver à genoux pour offrir quelques « douceurs buccales » à son "roi". Pareil pour le serviteur, il est au service de son maître, mais il est toujours plus valorisé que la servante. Ceux qui ont vu l’excellent film « the servant » de Joseph Losey savent même qu’il arrive que le serviteur prenne l’ascendant sur le maître. Le « petit Robert » définit ainsi le mot « gueux » : Et que dire du professionnel ?
Zenpark - 1er opérateur de parkings partagés automatisés d'Europe – Zenpark Kuriositas La langue française est-elle sexiste ? On dit rarement d’un homme qu’il est « hystérique ». Normal, ce bel adjectif a la même racine que le mot « utérus ». C’est un truc de nana de s’énerver et de parler trop fort ! Le débat de midi met son nez dans le dictionnaire aujourd'hui. Aurore Vincenti, linguiste, une de nos invitées s'attache à décortiquer les expressions sexistes de la langue française dans une pastille diffusée sur Arte, Mauvaise langue. Le Haut Conseil à l'égalité entre femmes et hommes a publié il y a 2 ans , un guide pour une communication publique sans stéréotype de sexe, qui préconisait dix recommandations pour une communication égalitaire, que ce soit dans les écrits, les images ou les événements publics, et notamment ce qu'on appelle "l'écriture inclusive". La lutte pour l'égalité passe-t-elle par la grammaire ? Suffirait-il, par exemple, qu'il existe un féminin aux mots "pompier" ou "plombier" pour que les femmes se sentent concernées par ces métiers ? On en débat avec :