
#POBLIVE Le Ballet de l'Opéra de Paris... - Opéra national de Paris Older Children Spread the Coronavirus Just as Much as Adults, New Study Finds Still, experts said the approach was reasonable. “It is also from a place with great contact tracing, done at the point interventions were being put in place,” said Bill Hanage, an epidemiologist at the Harvard T.H. Chan School of Public Health. Children under 10 were roughly half as likely as adults to spread the virus to others, consistent with other studies. Even so, the number of new infections seeded by children may rise when schools reopen, the study authors cautioned. The researchers traced the contacts only of children who felt ill, so it’s still unclear how efficiently asymptomatic children spread the virus, said Caitlin Rivers, an epidemiologist at the Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health. “I think it was always going to be the case that symptomatic children are infectious,” she said. Dr.
Masque Barrière AFNOR - Tuto Couture Bonjour, Après différents tests, je vous propose le tutoriel, en photos ou en vidéo, pour coudre un masque barrière aux normes de l’Afnor. Voici le tutoriel vidéo: Voici maintenant le tutoriel en images: Pour réaliser votre masque, il vous faudra: 2 carrés de 20 cm de coton popeline ou coton tissé très serré. (17 cm pour les enfants) 2 x 20 cm d’élastique en largeur 3 ou 4 mm si vous choisissez d’attacher votre masque derrière les oreilles. (13 cm pour les enfants) 2 x 35 cm d’élastique en largeur maxi 1cm si vous choisissez d’attacher votre masque autour de la tête. (30 cm pour les enfants) en cas de rupture d’élastique, vous pouvez utiliser du biais, du ruban, des lanières de jersey à découper dans des t-shirt, leggings, du fil trafilo à crocheter. Placez vos 2 carrés envers contre envers. Epinglez vos tissus ensemble. Sélectionnez le point zigzag largeur 6 longueur 1. Piquez tout le tour du carré. Voici votre carré Prenez le gabarit disponible sur le site de l’AFNOR ici Et voici la vue de dessus.
Les masques [...] protègent-ils du coronavirus ? article, débat en 8 points Qui n’a pas son masque ? Officiellement, selon les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ils ne protègent pas du SARS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19. Mais de nombreux pays les ont rendus obligatoires, les grandes puissances s’arrachent les stocks disponibles, quitte à détourner les commandes destinées à des pays alliés, et partout sur Internet des tutoriels pour confectionner son propre masque apparaissent et se diffusent à vitesse grand V. Le gouvernement français lui-même, après avoir longtemps voulu réserver leur usage à certains publics précis – essentiellement les malades et les soignants –, a opéré début avril un virage à 180°, en recommandant leur usage généralisé et en passant une commande de deux milliards de protections faciales. Les Décodeurs ont passé en revue les aspects pratiques, sanitaires et politiques de la question, pour mieux comprendre l’évolution de la situation, et pouvoir se protéger en conséquence. 1. 2. 3. En partie, oui. 4. 5.
INFOGRAPHIES. Coronavirus : ce qu'il faut faire (et ne pas faire) avec votre masque Nouvelle étape dans la lutte contre la propagation du coronavirus. Le port du masque est obligatoire dans les espaces publics clos, depuis lundi 20 juillet. Les personnes ne respectant pas cette obligation pourront se voir infliger une amende de 135 euros. >> Coronavirus : confinement, masques, tests... Alors comment bien utiliser ce masque anti-projections (de type chirurgical) ? 1Identifier le bas et le haut du masque Avant de manipuler un masque, vous devez impérativement vous laver les mains avec du savon ou les désinfecter avec un gel hydroalcoolique. Prenez le temps d'identifier le sens dans lequel le masque doit être positionné. Si votre masque possède une couleur, cette couleur est forcément toujours à l'extérieur. 2Bien positionner le masque sur son visage Attrapez votre masque par les élastiques et passez-les derrière vos oreilles. Quand vous soufflez, vous ne devez pas avoir d'air dans les yeux. 3Ne pas le toucher pendant que vous le portez
Chloroquine : pourquoi Futura choisit de ne plus en parler La science n'a pas réellement dit son dernier mot au sujet de la chloroquine dans le cadre de la Covid-19. Pourtant, nous choisissons de ne plus en parler jusqu'à ce que la science tranche le débat. Nous vous expliquons pourquoi. La démarche, l'esprit scientifique ne ressortiront pas indemnes de toutes ses péripéties. Ce sont eux qui se sont fait allègrement piétiner lors de cette affaire. Un cas d'école Cette affaire a été un superbe cas d'école pour présenter les sciences médicales. Cependant, le débat a très vite glissé dans la sphère politique avec les anti-chloroquine d'un côté et les pro-chloroquine de l'autre. Bien sûr, ces paroles sont peut-être celles d'un idéaliste. Outre les manipulations, les détournements possibles à des fins politiques ou économiques, si elle est bien faite, elle tranche le réel. Le dialogue impossible Les discussions épistémiquement rationnelles, dans le calme, le respect de l'autre et de la méthode scientifique sont presque inexistantes. À noter :
Quels sont les variants du coronavirus qui inquiètent les experts? | Coronavirus D’entrée de jeu, il faut rappeler qu’il est tout à fait normal de voir des mutations dans un virus. Lorsque le virus se multiplie, il accumule des mutations (changements au code génétique). La plupart de ces mutations n’ont pas d’impact sur le taux de mortalité ou sur le rythme d'infection. Toutefois, les variants identifiés au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil ont tous subi des mutations dans la protéine nommée spicule. Variant B.1.1.7 (Royaume-Uni) Découvert en septembrePrésent dans plus de 60 pays, dont le CanadaCe variant se transmet de 30 % à 70 % plus facilement Ce variant est responsable de la croissance exponentielle du nombre d’infections au Royaume-Uni. Non seulement ce variant semble plus contagieux, mais il serait également plus mortel. Le CDC a indiqué cette semaine que ce variant, même s'il est encore peu présent aux États-Unis, pourrait devenir le variant le plus dominant d’ici le mois de mars. Ce variant a été détecté au Canada. Variant B.1.351 (Afrique du Sud)
Masques faits maison contre le coronavirus : voici les critères à remplir Les masques faits maison sont utiles, faute de mieux en l'absence de masques chirurgicaux ou FFP2/3. Voici quelques études scientifiques sur ce sujet, car tous les masques faits maison ne se valent pas. Mais ce n’est pas si simple, car les États occidentaux — dorénavant eux aussi en faveur d’un port élargi des masques — font face à une pénurie de masques chirurgicaux. Masque fait maison : toujours mieux que rien Peu après la pandémie de grippe ayant sévi en 2009, une équipe de recherche issue de l’université de Cambridge s’est penchée sur la question : en cas de pénurie de masques produits dans des industries spécialisées (masques FFP2/3, chirurgicaux…), quelle serait l’efficacité de masques alternatifs faits maison ? Si cette recherche faisait suite à la pandémie grippale et n’aborde pas le coronavirus respiratoire SARS-CoV-2, le résultat reste pertinent : « Tous les matériaux testés ont montré une capacité à bloquer des aérosols microbiens », écrivent les scientifiques dans l’étude.