
Comprendre les crises financières. Éléments de retour sur les crises de 1929 et de 2008. — Sciences économiques et sociales Christophe Rodrigues est professeur de Chaire supérieure en économie et en sciences sociales. Il enseigne en CPGE (Classes préparatoires aux grandes Ecoles) au lycée du Parc à Lyon, en filière ECG (économique et commerciale voie générale), ainsi que dans le CPES (Cycle pluridisciplinaire d'études supérieures) Science et société de l'ENS de Lyon. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages aux éditions Dunod dont Introduction à l'économie monétaire (co-écrit avec Alain Beitone et Estelle Hemdane, publié en 2021). Introduction : Crise financière et crise économique, de quoi parle-t-on ? Le concept de crise provient du mot grec « krisis » qui signifie examiner ou juger dans le but de choisir, de décider. Si on adopte l'hypothèse de fluctuations cycliques à l'œuvre dans le système économique, une crise est le point haut du retournement de la conjoncture lors d'un cycle économique. Au cours de l'histoire longue, les économies ont été marquées par une grande diversité de crises. Conclusion Notes
La crise de 1929 aux États-Unis et en Allemagne - Histoire analysée en images et œuvres d’art Contexte historique Le renversement de la conjoncture boursière La prospérité économique que connaissaient les États-Unis dans l’entre-deux-guerres se renversa brutalement en octobre 1929, lors de la chute spectaculaire des cours de la bourse de New-York, à Wall Street. Le « jeudi noir » 24 octobre, puis le « mardi noir » 29 octobre, des dizaines de millions de titres furent mis en vente sur le marché, sans trouver preneur, ce qui provoqua l’effondrement des cours boursiers, de l’ordre de 30 à 40% au cours du dernier trimestre, puis entraîna la faillite des banques, qui étaient à court d’argent, et la ruine de milliers d’épargnants. Cette crise s’explique, d’une part, par la spéculation excessive autour des valeurs, trop souvent surévaluées, et, d’autre part, par le fait que les agents de change, pressentant que les actionnaires manquaient de garanties suffisantes, se mirent à réclamer de l’argent liquide, et ne reçurent, pour toute réponse, que des ordres de vente massifs. Interprétation
La "Mère migrante" de la Grande Dépression : une vie de battante Google Actualités Temps de lecture : 1 min. En accès libre Son visage a fait le tour du monde, mais Florence Owens Thompson a vécu presque toute sa vie dans l'anonymat. Pour la deuxième année consécutive, "l'Obs" revient cet été sur les photos qui ont marqué l'histoire. À la une des journaux, dans les pages de nos livres d'école ou arborées fièrement sur nos t-shirts, elles ont fait le tour du monde. Le symbole de la crise économique La dignité. Prise en 1936 au bord d'une route californienne, la photographie montre cette femme de 32 ans entourée de chérubins – ses enfants –, tout près d'un camp accueillant quelque 2.500 travailleurs des champs plongés dans la misère. Dorothea Lange, via Libary of Congress Paradoxe : pendant plus de 30 ans, le public n'a presque rien su de Florence Owen Thompson. "Nipomo, Californie, 1936. Comment soupçonner que son portrait est voué à devenir incontournable dans l'iconographie américaine ? Dorothea Lange poursuit : Autre révélation. Cyril Bonnet
1929, le crack des krachs 1929 : La crise | Educ'ARTE Entre 1921 et 1929, les Américains croient vivre une époque formidable. Jamais la croissance industrielle n’a été aussi forte. Grâce au crédit, les classes moyennes accèdent à la consommation. En 1929, un Américain sur cinq possède même une voiture ! Partout, on mise sur le nouvel eldorado de la Bourse, autrefois réservée aux milieux d’affaires. “La prospérité est au coin de la rue”, proclame Herbert Hoover, le nouveau président. Le documentaire : Du Krach boursier de Wall Street à la grande dépression, la crise de 1929 s'est inscrite dans les mémoires comme un bouleversement historique majeur, encadré par deux Guerres mondiales.
« Une dépression américaine » : photographies d’un pays en détresse Personne mieux que Ken Burns ne sait montrer et expliquer l’Amérique d’hier au grand public. A travers ses séries documentaires formidablement mises en images et en sons (de la guerre de Sécession à la seconde guerre mondiale en passant par l’« âge du jazz » et la Prohibition), il reste une référence absolue. Sylvain Desmille tente, lui aussi, de raconter l’Amérique. Avec moins de moyens que Burns mais en s’appuyant également sur des documents d’archives d’une grande richesse, notamment photographiques, Desmille parvient à construire des documentaires de qualité. En 2015, My American Way of Life s’intéressait à la culture américaine depuis 1945. En 2016, My American Way of War retraçait l’histoire du pays entre 1918 et 1945. Cette fois, c’est l’Amérique des années 1930 qui est dans son viseur. Mais ce qui frappe dans ce programme, c’est aussi la modernité des problématiques. Une dépression américaine, de Sylvain Desmille (Fr., 2 019, 55 min). toutelhistoire.com Alain Constant
Analyse d’une photo célèbre: « La mère migrante de Dorothea Lange | «ArtPhotoHeritage Essayons de comprendre ce qui fait qu’une photo, plutôt qu’une autre, attire le regard dès les premiers instants, et reste en mémoire pour toujours. Pourquoi une photo de Dorothea Lange, plutôt qu’une autre de la même époque, sur le même sujet, ne vous quittera jamais… C’est ce que je vais essayer de couvrir dans ce premier article d’une série sur les photos célèbres avec quelques explications sur les circonstances, l’environnement, la technique, l’histoire du sujet et l’impact que la photo a pu avoir sur le photographe et son modèle, pas toujours volontaire… La mère migrante de Dorothea Lange Copyright et mentions légales Les Documents relatifs au négatif original sont gardés par la Library of Congress aux Etats-Unis. Nom original de la photo: « Destitute pea pickers in California. Traduction: ramasseurs de petits pois indépendants en Californie. Histoire, contexte Mars 1936. Le camp où s'installe la famille Les 5 premiers clichés de Dorothea Lange | Migrant Mother Qu’était la FSA?
Ce que le New Deal a apporté aux Etats-Unis Durant la période du New Deal, le gouvernement américain a bâti comme jamais il ne l'avait fait auparavant –et ne l'a fait depuis. Le New Deal a changé le visage de l'Amérique, au sens le plus strict du terme. Aujourd'hui, les Américains sont encore les bénéficiaires de son œuvre dans le domaine des transports, de l'électricité, des barrages hydrauliques, du logement et des équipements publics. L'oeuvre d'une seule de ses administrations, la Works Progress Administration, constitue un défi pour les générations futures. Les effets d'une telle transformation sont incalculables. La Tennessee Valley Administration (TVA) de Norris et Roosevelt l'a transformée en terre d'opportunités, qui a vu ses enfants y revenir pour y travailler, a permis l'exploitation de ses richesses naturelles et à ses habitants de mener une vie conforme à celle du reste des classes moyennes en Amérique. Ponts, aéroports, barrage... La PWA a construit ou aidé à construire des projets monumentaux d'une côte à l'autre.
La crise de 1929 résumée en 5 dates - Geo.fr 11 novembre 1918 : La fin de la Première Guerre mondiale Les déséquilibres économiques profonds qui ont provoqué la crise de 1929 ne sont pas nés en un jour. Pour comprendre l'enchaînement des évènements ayant conduit à cet effondrement, il faut remonter à la fin de la Première Guerre mondiale. Au lendemain du conflit, les États-Unis connaissent une période de prospérité exceptionnelle et deviennent la première puissance mondiale. La suite sous cette publicité La nature prend son temps... comme cette publicité ! 1926 : le début du call loan L'année 1926 est capitale pour comprendre les évènements de 1929. >>> Retrouvez tous les thèmes du programme d'Histoire de Terminale et révisez le bac avec GEO ! Avril 1928 : l'avertissement de Charles Merrill La valeur réelle des entreprises étant surestimée par ces spéculations, le prix de vente des titres est alors biaisé. 24 octobre 1929 : le jeudi noir En 1929, 4/5 des actions sont achetées à crédit. A lire aussi :
La crise de 1929 - images de crises Vos données personnelles sont traitées pour les finalités suivantes:Cookies de fonctionnements du site, Mesure d'audience, Publicités et contenu personnalisés, mesure de performance des publicités et du contenu, études d’audience et développement de services, Stocker et/ou accéder à des informations sur un appareil Conséquences de la crise de 1929 en Amérique latine (Les) Mise au point : la crise de 1929 et le renforcement de l’État dans les pays latino-américains La crise de 1929 touche de plein fouet les États latino-américains dont les économies sont alors essentiellement organisées autour de l’exportation de matières premières vers les pays industrialisés. L’effondrement des cours mondiaux des produits agricoles et miniers provoque une baisse des revenus des exportations et un déficit budgétaire des États qui ne peuvent plus prélever autant d’impôts sur les activités commerciales. Les États réagissent dans un premier temps en réduisant les dépenses publiques pour équilibrer leur budget. Mais la baisse des activités liées au commerce extérieur, conjuguée à la diminution des dépenses publiques (qui représentent environ 11% du PIB au Brésil et en Argentine en 1929) entraîne une forte récession et une hausse importante du chômage dans les pays d’Amérique latine. Document : Les constitutions sociales du Pérou (1933) et du Brésil (1934) Art. 42. Art. 43.
La crise de 1929 La crise de 1929 est née d’un excès d’endettement du secteur privé et d’une gigantesque bulle spéculative. Elle a été l’une des plus violentes qu’ait connues l’économie mondiale. Ses conséquences sociales et politiques ont été considérables. La crise de 1929 a provoqué un ralentissement économique profond au cours des années 1930 connu sous le nom de « Grande Dépression ». Les racines de la crise de 1929 Cette crise est liée à une bulle spéculative qui a concerné à la fois la bourse et l’immobilier. La spéculation est une opération financière ou commerciale dont le but est de profiter des fluctuations et des anomalies du marché, pour réaliser des bénéfices. L’euphorie des années 1920 (parfois surnommées les « Années folles ») a provoqué une hausse du prix des actions en bourse. Si j’emprunte 6 euros à la banque pour acheter une action de même montant, que son cours boursier augmente et que je peux la revendre 11 euros, la vente m’a fait gagner 11 – 6 = 5 euros. L’éclatement de la bulle